Le 20 mai 2026, Tanger a été le théâtre d’une rencontre stratégique organisée par la Confédération Marocaine des Exportateurs (ASMEX) autour du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (CBAM) de l’Union européenne. Cet événement, soutenu par la CCIS Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, le CRI et des partenaires tels qu’ENGIE, SOLAR POWER, SGS et TAMWILCOM, a mobilisé dirigeants industriels, PME exportatrices et institutions financières pour anticiper les défis liés à la décarbonation.
Un enjeu économique majeur
Dans son discours d’ouverture, M. Hassan Sentissi El Idrissi, président de l’ASMEX, a souligné l’urgence de l’adaptation des exportateurs marocains aux nouvelles exigences européennes. « La transition écologique devient une exigence économique et un facteur déterminant de compétitivité. Face au CBAM de l'Union européenne, notre principal partenaire commercial, nous ne sommes plus dans l’attente mais dans l’adaptation et l’action », a-t-il déclaré.
Si le CBAM concerne initialement 3,7 % des exportations marocaines, principalement dans les secteurs de l’acier, de l’aluminium, des engrais, du ciment et de l’électricité, son extension prévue d’ici 2028 pourrait toucher jusqu’à 10 % des exportations, incluant des industries clés comme l’automobile, le textile et l’agroalimentaire. De plus, les donneurs d’ordre européens imposent déjà des critères ESG et des normes de traçabilité carbone, augmentant la pression sur les sous-traitants marocains.
Un enjeu économique majeur
Dans son discours d’ouverture, M. Hassan Sentissi El Idrissi, président de l’ASMEX, a souligné l’urgence de l’adaptation des exportateurs marocains aux nouvelles exigences européennes. « La transition écologique devient une exigence économique et un facteur déterminant de compétitivité. Face au CBAM de l'Union européenne, notre principal partenaire commercial, nous ne sommes plus dans l’attente mais dans l’adaptation et l’action », a-t-il déclaré.
Si le CBAM concerne initialement 3,7 % des exportations marocaines, principalement dans les secteurs de l’acier, de l’aluminium, des engrais, du ciment et de l’électricité, son extension prévue d’ici 2028 pourrait toucher jusqu’à 10 % des exportations, incluant des industries clés comme l’automobile, le textile et l’agroalimentaire. De plus, les donneurs d’ordre européens imposent déjà des critères ESG et des normes de traçabilité carbone, augmentant la pression sur les sous-traitants marocains.
Des solutions concrètes pour une transition réussie
L’événement a mis en avant plusieurs outils et initiatives pour accompagner les exportateurs marocains dans leur transition vers une économie bas carbone :
- Autoproduction énergétique : L’AMEE a présenté la loi 82-21, qui permet aux entreprises de produire leur propre énergie propre et de l’injecter dans le réseau.
- Efficacité énergétique : Les partenaires ENGIE et SOLAR POWER ont démontré, à travers des études de cas, comment l’autoconsommation solaire peut réduire les coûts énergétiques jusqu’à 40 %.
- Marchés carbone : Le Ministère de la Transition Énergétique a exposé les objectifs de la CDN 3.0 du Maroc, qui vise une réduction de 53 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035, tout en activant l’Article 6 de l’Accord de Paris grâce à des partenariats internationaux.
- Financements verts : TAMWILCOM a présenté son programme « Green Invest », offrant des co-financements avantageux pour les projets de transition écologique, ainsi que des garanties pour les investissements verts.
Une feuille de route claire pour les prochains mois
Pour accompagner les exportateurs, l’ASMEX a distribué une Matrice d’Action Export 2026, détaillant les étapes à suivre dans les six prochains mois. Parmi les priorités figurent : la réalisation d’audits énergétiques, la simulation des coûts carbone futurs et la mobilisation des dispositifs financiers disponibles.
« L’enjeu n’est pas seulement de répondre à une réglementation, mais de garantir une place de choix aux exportateurs marocains dans l’économie bas carbone de demain », a conclu l’ASMEX.
Avec une mobilisation accrue des acteurs industriels et des filières stratégiques, cette rencontre marque un pas décisif vers l’adaptation des exportateurs marocains aux défis de la durabilité et de la décarbonation.
L’événement a mis en avant plusieurs outils et initiatives pour accompagner les exportateurs marocains dans leur transition vers une économie bas carbone :
- Autoproduction énergétique : L’AMEE a présenté la loi 82-21, qui permet aux entreprises de produire leur propre énergie propre et de l’injecter dans le réseau.
- Efficacité énergétique : Les partenaires ENGIE et SOLAR POWER ont démontré, à travers des études de cas, comment l’autoconsommation solaire peut réduire les coûts énergétiques jusqu’à 40 %.
- Marchés carbone : Le Ministère de la Transition Énergétique a exposé les objectifs de la CDN 3.0 du Maroc, qui vise une réduction de 53 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035, tout en activant l’Article 6 de l’Accord de Paris grâce à des partenariats internationaux.
- Financements verts : TAMWILCOM a présenté son programme « Green Invest », offrant des co-financements avantageux pour les projets de transition écologique, ainsi que des garanties pour les investissements verts.
Une feuille de route claire pour les prochains mois
Pour accompagner les exportateurs, l’ASMEX a distribué une Matrice d’Action Export 2026, détaillant les étapes à suivre dans les six prochains mois. Parmi les priorités figurent : la réalisation d’audits énergétiques, la simulation des coûts carbone futurs et la mobilisation des dispositifs financiers disponibles.
« L’enjeu n’est pas seulement de répondre à une réglementation, mais de garantir une place de choix aux exportateurs marocains dans l’économie bas carbone de demain », a conclu l’ASMEX.
Avec une mobilisation accrue des acteurs industriels et des filières stratégiques, cette rencontre marque un pas décisif vers l’adaptation des exportateurs marocains aux défis de la durabilité et de la décarbonation.