Lancement d’une initiative stratégique pour l’IA, les startups et les infrastructures :
L’initiative a été officiellement lancée par Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement, chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, et Hina Virkkonen, vice‑présidente exécutive de la Commission européenne en charge de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie. Ce dialogue couvrira un large spectre: déploiement de réseaux et d’infrastructures numériques sûres et fiables, interopérabilité, soutien aux entreprises innovantes, et promotion d’écosystèmes d’IA performants fondés sur les données.
Au cœur de la coopération figurent la mise en commun des meilleures pratiques, le soutien au déploiement d’infrastructures de calcul adaptées à l’IA et le renforcement des écosystèmes associés. Le dispositif prévoit également un rapprochement structurant entre instituts de recherche marocains et « usines à IA » européennes, à travers des projets conjoints de R&D, le partage de ressources et la circulation des connaissances, afin d’accélérer l’innovation de part et d’autre.
En marge du lancement, les deux responsables ont paraphé un accord dédié aux écosystèmes de l’IA pour l’innovation. Sa mise en œuvre a déjà connu une première concrétisation: quatre centres européens de calcul intensif — BSC, CINECA, GENCI et LUMI — ont signé une lettre d’intention avec l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), qui héberge le supercalculateur le plus puissant du continent africain. Ce premier jalon ouvre la voie à des coopérations technologiques et scientifiques de haut niveau.
Cette dynamique s’inscrit dans la feuille de route « Maroc Digital 2030 » et la vision « AI Made in Morocco », axées sur des solutions numériques souveraines, utiles et adaptées aux priorités économiques et sociales du Royaume. Elle capitalise aussi sur des réussites structurantes, telles que le débarquement du câble sous‑marin Medusa à Nador, et appuie l’industrialisation progressive des services publics numériques.
Le dialogue numérique UE–Maroc doit également préparer des programmes de coopération concrets actuellement à l’étude, en appui à la mise en œuvre de « Maroc Digital 2030 », de l’accord signé ce jour, et au développement de l’écosystème des startups au Maroc.
Ce lancement intervient alors que Rabat et Bruxelles célèbrent les 30 ans de leur Accord de partenariat (1996). Lors de la 15e session du Conseil d’association, tenue en janvier, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de relancer et d’approfondir leur relation. Le dialogue s’inscrit, par ailleurs, dans le cadre des engagements du « Pacte pour la Méditerranée », initiative stratégique de l’UE visant à intensifier la coopération avec les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée, notamment dans le domaine numérique, lancée à Barcelone le 28 novembre 2025 à l’occasion des 30 ans du Processus de Barcelone.
« Le partenariat que nous consacrons aujourd’hui avec la Commission européenne est une traduction concrète de cette orientation », a déclaré Amal El Fallah Seghrouchni. « Le ministère poursuivra ses engagements à travers de nouveaux accords, notamment en IA et en numérisation, avec une exigence constante d’impact, de renforcement de la souveraineté et de service de l’intérêt général. »
Pour Hina Virkkonen, « le lancement de ce dialogue numérique constitue une étape importante dans la longue coopération entre l’Union européenne et le Maroc. Il générera des bénéfices tangibles pour les entreprises, les startups, les instituts de recherche et l’ensemble des acteurs concernés des deux côtés, et renforcera notamment la collaboration entre les usines à IA de l’UE et l’écosystème d’innovation marocain. »
Au cœur de la coopération figurent la mise en commun des meilleures pratiques, le soutien au déploiement d’infrastructures de calcul adaptées à l’IA et le renforcement des écosystèmes associés. Le dispositif prévoit également un rapprochement structurant entre instituts de recherche marocains et « usines à IA » européennes, à travers des projets conjoints de R&D, le partage de ressources et la circulation des connaissances, afin d’accélérer l’innovation de part et d’autre.
En marge du lancement, les deux responsables ont paraphé un accord dédié aux écosystèmes de l’IA pour l’innovation. Sa mise en œuvre a déjà connu une première concrétisation: quatre centres européens de calcul intensif — BSC, CINECA, GENCI et LUMI — ont signé une lettre d’intention avec l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), qui héberge le supercalculateur le plus puissant du continent africain. Ce premier jalon ouvre la voie à des coopérations technologiques et scientifiques de haut niveau.
Cette dynamique s’inscrit dans la feuille de route « Maroc Digital 2030 » et la vision « AI Made in Morocco », axées sur des solutions numériques souveraines, utiles et adaptées aux priorités économiques et sociales du Royaume. Elle capitalise aussi sur des réussites structurantes, telles que le débarquement du câble sous‑marin Medusa à Nador, et appuie l’industrialisation progressive des services publics numériques.
Le dialogue numérique UE–Maroc doit également préparer des programmes de coopération concrets actuellement à l’étude, en appui à la mise en œuvre de « Maroc Digital 2030 », de l’accord signé ce jour, et au développement de l’écosystème des startups au Maroc.
Ce lancement intervient alors que Rabat et Bruxelles célèbrent les 30 ans de leur Accord de partenariat (1996). Lors de la 15e session du Conseil d’association, tenue en janvier, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de relancer et d’approfondir leur relation. Le dialogue s’inscrit, par ailleurs, dans le cadre des engagements du « Pacte pour la Méditerranée », initiative stratégique de l’UE visant à intensifier la coopération avec les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée, notamment dans le domaine numérique, lancée à Barcelone le 28 novembre 2025 à l’occasion des 30 ans du Processus de Barcelone.
« Le partenariat que nous consacrons aujourd’hui avec la Commission européenne est une traduction concrète de cette orientation », a déclaré Amal El Fallah Seghrouchni. « Le ministère poursuivra ses engagements à travers de nouveaux accords, notamment en IA et en numérisation, avec une exigence constante d’impact, de renforcement de la souveraineté et de service de l’intérêt général. »
Pour Hina Virkkonen, « le lancement de ce dialogue numérique constitue une étape importante dans la longue coopération entre l’Union européenne et le Maroc. Il générera des bénéfices tangibles pour les entreprises, les startups, les instituts de recherche et l’ensemble des acteurs concernés des deux côtés, et renforcera notamment la collaboration entre les usines à IA de l’UE et l’écosystème d’innovation marocain. »