La dernière addition à la saga iconique God of War, développée par Santa Monica Studio (Sony), n’a pas rencontré l’adhésion des précédents opus. Selon un article du média spécialisé TheGamer, elle signe l’un des plus faibles scores critiques de la série sur les agrégateurs comme Metacritic.
À l’heure actuelle, la page Metacritic du jeu affiche une moyenne de 65% basée sur 38 critiques professionnelles, et une note utilisateurs de 6,2 établie à partir de 633 avis. Le rapport souligne que ce nouvel épisode devient ainsi le moins bien noté de la franchise, reléguant Ascension (2013, PS3) au second rang des opus les moins appréciés.
Pourquoi un tel accueil, et est‑il mérité?
Un virage de formule
Avec God of War: Sons of Sparta, Santa Monica tente une approche différente. Exit l’action‑aventure en 3D cinématique: place à un design 2D de type Metroidvania, héritier de Metroid et Castlevania, mêlant exploration labyrinthique, retours en arrière, plateformes, combats et énigmes.
Le récit se concentre sur Kratos et son frère Deimos, en amont des événements qui verront Kratos devenir le Dieu de la Guerre et traverser les mythes grecs puis nordiques. Particularité notable: un mode coopératif existe, mais il ne se débloque qu’après la fin de la campagne, selon l’équipe de développement et des sources comme Polygon.
Un parti pris esthétique tranché
Autre rupture: l’abandon du photoréalisme au profit d’une direction artistique proche de la peinture à l’huile. Si ce choix donne du cachet aux environnements, il relègue parfois les détails des personnages au second plan au bénéfice des arrière‑plans, comme l’ont relevé certaines critiques.
Une expérience “solide mais non révolutionnaire”
Polygon et GamesRadar décrivent une expérience plaisante “autrement” que les épisodes canoniques: le jeu respecte la grille Metroidvania sans chercher à la réinventer, adaptant surtout son récit aux conventions du genre. Une appréciation globalement partagée sur Metacritic: l’épisode n’est ni un raté complet ni une percée créative, mais il frustre par son manque d’ambition au regard des standards élevés de la série.
Un problème d’étiquette
Nombre d’analystes estiment que l’accueil aurait été plus favorable si le jeu n’avait pas porté la bannière God of War. Meristation, qui lui attribue 50/100, souligne le poids des attentes attachées à la marque. Même son de cloche chez Gamereactor, qui questionne la raison d’être commerciale d’un projet perçu comme “secondaire” — plus proche d’un spin‑off à offrir en bonus ou en format gratuit qu’à vendre comme un épisode à part entière.
En résumé
- Changement de formule: passage à la 2D Metroidvania, coop déblocable après la campagne.
- Direction artistique picturale: atmosphères travaillées, personnages parfois moins mis en valeur.
- Réception tiède: 65% (38 critiques), 6,2/10 (633 joueurs) sur Metacritic au moment évoqué.
- Attentes de la marque: principal facteur de déception; un “bon” Metroidvania jugé “moyen” pour un God of War.
À l’heure actuelle, la page Metacritic du jeu affiche une moyenne de 65% basée sur 38 critiques professionnelles, et une note utilisateurs de 6,2 établie à partir de 633 avis. Le rapport souligne que ce nouvel épisode devient ainsi le moins bien noté de la franchise, reléguant Ascension (2013, PS3) au second rang des opus les moins appréciés.
Pourquoi un tel accueil, et est‑il mérité?
Un virage de formule
Avec God of War: Sons of Sparta, Santa Monica tente une approche différente. Exit l’action‑aventure en 3D cinématique: place à un design 2D de type Metroidvania, héritier de Metroid et Castlevania, mêlant exploration labyrinthique, retours en arrière, plateformes, combats et énigmes.
Le récit se concentre sur Kratos et son frère Deimos, en amont des événements qui verront Kratos devenir le Dieu de la Guerre et traverser les mythes grecs puis nordiques. Particularité notable: un mode coopératif existe, mais il ne se débloque qu’après la fin de la campagne, selon l’équipe de développement et des sources comme Polygon.
Un parti pris esthétique tranché
Autre rupture: l’abandon du photoréalisme au profit d’une direction artistique proche de la peinture à l’huile. Si ce choix donne du cachet aux environnements, il relègue parfois les détails des personnages au second plan au bénéfice des arrière‑plans, comme l’ont relevé certaines critiques.
Une expérience “solide mais non révolutionnaire”
Polygon et GamesRadar décrivent une expérience plaisante “autrement” que les épisodes canoniques: le jeu respecte la grille Metroidvania sans chercher à la réinventer, adaptant surtout son récit aux conventions du genre. Une appréciation globalement partagée sur Metacritic: l’épisode n’est ni un raté complet ni une percée créative, mais il frustre par son manque d’ambition au regard des standards élevés de la série.
Un problème d’étiquette
Nombre d’analystes estiment que l’accueil aurait été plus favorable si le jeu n’avait pas porté la bannière God of War. Meristation, qui lui attribue 50/100, souligne le poids des attentes attachées à la marque. Même son de cloche chez Gamereactor, qui questionne la raison d’être commerciale d’un projet perçu comme “secondaire” — plus proche d’un spin‑off à offrir en bonus ou en format gratuit qu’à vendre comme un épisode à part entière.
En résumé
- Changement de formule: passage à la 2D Metroidvania, coop déblocable après la campagne.
- Direction artistique picturale: atmosphères travaillées, personnages parfois moins mis en valeur.
- Réception tiède: 65% (38 critiques), 6,2/10 (633 joueurs) sur Metacritic au moment évoqué.
- Attentes de la marque: principal facteur de déception; un “bon” Metroidvania jugé “moyen” pour un God of War.