Poètes, journalistes, écrivains et institutions culturelles ont rendu hommage à Saïd Ahed, poète, journaliste et traducteur, décédé à l’âge d’environ soixante-dix ans.
Dans un communiqué, la Maison de la Poésie au Maroc a exprimé “une profonde tristesse” en annonçant la disparition de “l’ami et frère Saïd Ahed, poète, traducteur et journaliste proche de notre horizon culturel et de notre champ poétique civique”.
L’institution a rappelé avoir publié l’an dernier son recueil “Reniements جحود” dans sa collection, et sa présence lors de la présentation à Rabat. Elle a aussi souligné sa contribution, l’année précédente, à la proposition du recueil “مدارج الدائرة” laissé par le regretté poète Hakim Anqar, disparu des suites de la pandémie de Covid‑19, également publié dans leurs éditions. Ces gestes itémoignent, selon la Maison, des qualités de Saïd Ahed: noblesse, fidélité et un silence habité de sagesse.
La Maison de la Poésie a précisé que le défunt avait choisi d’écrire sa poésie en français, langue qu’il maîtrisait dans les deux sens de la traduction, offrant des rendus élégants qui ont enrichi les bibliothèques littéraires et culturelles marocaines et arabes.
De son côté, le Syndicat National de la Presse Marocaine a salué “le confrère Said Ahed, écrivain et journaliste engagé”, décédé au terme d’un parcours professionnel reconnu pour sa rigueur, son intégrité et son attachement aux valeurs d’une presse responsable.
Le Syndicat a rappelé qu’il avait œuvré au sein des médias de l’Union Socialiste des Forces Populaires, en arabe et en français, marquant sa présence par une plume mesurée et un travail discipliné, convaincu du rôle de la presse au service de la vérité et de la défense des causes nationales et humanitaires.
Le communiqué ajoute que le disparu était connu parmi ses collègues et camarades pour sa haute moralité, sa modestie et son respect strict de l’éthique professionnelle, s’écartant de tout ce qui pourrait nuire à la mission de la presse et à sa stature dans la société. Sa disparition est considérée comme une véritable perte pour la famille médiatique nationale.
Dans un communiqué, la Maison de la Poésie au Maroc a exprimé “une profonde tristesse” en annonçant la disparition de “l’ami et frère Saïd Ahed, poète, traducteur et journaliste proche de notre horizon culturel et de notre champ poétique civique”.
L’institution a rappelé avoir publié l’an dernier son recueil “Reniements جحود” dans sa collection, et sa présence lors de la présentation à Rabat. Elle a aussi souligné sa contribution, l’année précédente, à la proposition du recueil “مدارج الدائرة” laissé par le regretté poète Hakim Anqar, disparu des suites de la pandémie de Covid‑19, également publié dans leurs éditions. Ces gestes itémoignent, selon la Maison, des qualités de Saïd Ahed: noblesse, fidélité et un silence habité de sagesse.
La Maison de la Poésie a précisé que le défunt avait choisi d’écrire sa poésie en français, langue qu’il maîtrisait dans les deux sens de la traduction, offrant des rendus élégants qui ont enrichi les bibliothèques littéraires et culturelles marocaines et arabes.
De son côté, le Syndicat National de la Presse Marocaine a salué “le confrère Said Ahed, écrivain et journaliste engagé”, décédé au terme d’un parcours professionnel reconnu pour sa rigueur, son intégrité et son attachement aux valeurs d’une presse responsable.
Le Syndicat a rappelé qu’il avait œuvré au sein des médias de l’Union Socialiste des Forces Populaires, en arabe et en français, marquant sa présence par une plume mesurée et un travail discipliné, convaincu du rôle de la presse au service de la vérité et de la défense des causes nationales et humanitaires.
Le communiqué ajoute que le disparu était connu parmi ses collègues et camarades pour sa haute moralité, sa modestie et son respect strict de l’éthique professionnelle, s’écartant de tout ce qui pourrait nuire à la mission de la presse et à sa stature dans la société. Sa disparition est considérée comme une véritable perte pour la famille médiatique nationale.