mme abouali presidente de l'AMAD a beau faire des appels du pied les federations sont sourdes.
Le dopage au Maroc ne prospère pas par hasard.
Il prospère parce qu’on le laisse respirer.
Parce que certains ferment les yeux d’autres minimisent et beaucoup préfèrent les médailles… « propres » ou pas la lutte contre le dopage n’est pas un problème de moyens. C’est un problème de courage.
Officiellement : tolérance zéro.officieusement : silence radio .On organise des journées de sensibilisation on distribue des brochures on parle d’éthique…on rencontre des connaissances on apprécie les pause- caf é, on discute ,on approuve …mais quand il s’agit de contrôler sérieusement, de sanctionner, de déranger des intérêts ? Tout devient flou,tout ralentit, tout disparaît.
Elles sont au cœur du problème.
Qui encadre les sportifs au quotidien Qui contrôle les pratiques dans les clubs Quiest au courant-… et ne dit rien ?La réponse est connue.
Mais elle dérange.
Le plus dangereux dans cette affaire, ce n’est pas le dopage.
C’est le déni.Car un système qui refuse de voir ses propres failles
est un système qui les entretient.
Et pendant ce temps ,des jeunes sportifs prennent des risques ,des carrières sont faussées, la crédibilité du Maroc s’érode .
Pas un événement. Qui aura le courage de s’engager concrètement Qui va accepter d’être contrôlé ?
Qui aura l’audace de mettre en place de vraies règles internes ?Et surtout :
Qui va enfin assumer ses responsabilités ?
Le sport marocain n’a plus besoin de séminaires.
Il a besoin de décisions.,des contrôles renforcés ,des sanctions appliquées ,des dirigeants responsables. Sinon, il faut avoir le courage de le dire clairement :
on ne lutte pas contre le dopage…on fait semblant.
Mais après-demain ?
Le dopage ne se combat pas avec des mots.
Il se combat avec des actes.
Et aujourd’hui, au Maroc ,les actes sont encore trop rares.malgres tous les efforts que déploie l’AMAD.
MO.K