Ce salon arrive à un moment où le e-commerce marocain sort doucement de l’improvisation. Les consommateurs achètent davantage en ligne, mais les sujets lourds restent sur la table : confiance, paiement, livraison, retours, protection des données, fiscalité du commerce informel.
L’intérêt d’un tel événement dépendra donc de sa capacité à sortir du discours vitrine. Le Maroc n’a pas seulement besoin de panels sur “la transformation digitale”. Il a besoin de solutions concrètes pour les TPE, les commerçants, les marques locales et les jeunes entrepreneurs.
Le commerce en ligne peut devenir un accélérateur d’inclusion économique. À condition qu’il ne soit pas réservé à ceux qui maîtrisent déjà les codes numériques.