Le paradoxe est là : le Maroc lit, publie, imprime, numérise davantage, mais l’accès des femmes à l’espace éditorial reste limité. Est-ce un problème de manuscrits reçus ? De réseaux éditoriaux ? De légitimité accordée ? De charge sociale qui freine l’écriture ? Probablement un peu de tout cela.
L’édition n’est pas seulement un marché. C’est un lieu de mémoire, d’imaginaire et de transmission. Quand les femmes y sont minoritaires à ce point, ce n’est pas seulement leur voix qui manque. C’est une partie du réel marocain qui reste moins racontée. La bataille de l’égalité passe aussi par les bibliothèques, les maisons d’édition, les salons du livre et les jurys littéraires.
L’édition n’est pas seulement un marché. C’est un lieu de mémoire, d’imaginaire et de transmission. Quand les femmes y sont minoritaires à ce point, ce n’est pas seulement leur voix qui manque. C’est une partie du réel marocain qui reste moins racontée. La bataille de l’égalité passe aussi par les bibliothèques, les maisons d’édition, les salons du livre et les jurys littéraires.