Le phénomène El Niño risque d'exacerber la sécheresse au Maroc en 2026, selon les experts. Avec des incertitudes scientifiques persistantes, il menace l'agriculture et les réserves en eau, appelant à une vigilance accrue.
Les experts soulignent des impacts sur l'eau et l'agriculture.
Ce phénomène, caractérisé par un réchauffement des eaux du Pacifique, influence les patterns mondiaux, et les prévisions de la NOAA au 20 avril 2026 indiquent une probabilité de 60 % d'un épisode modéré, potentiellement aggravant la sécheresse déjà critique au Maroc.
Les incertitudes scientifiques proviennent de modèles climatiques variables : tandis que certains prévoient des pluies réduites en Méditerranée, d'autres, comme ceux de l'IPCC, soulignent des anomalies possibles. Au Maroc, cela pourrait impacter l'agriculture, pilier économique national, menaçant des cultures comme le blé et les olives.
En profondeur, El Niño a historiquement causé des sécheresses en Afrique du Nord, comme en 2015-2016 avec une perte de 20 % de la production céréalière. Les experts notent que le réchauffement global amplifie ces effets, avec des températures en hausse de 1,5°C au Maroc depuis 2000. Le gouvernement, via le plan national de l'eau, investit 100 milliards de dirhams en desalination, mais El Niño pourrait accélérer la désertification, affectant 90 % des terres arables.
Au final, face à ces menaces, une préparation proactive est essentielle, avec des alertes précoces pour atténuer les impacts socio-économiques en 2026.
Les incertitudes scientifiques proviennent de modèles climatiques variables : tandis que certains prévoient des pluies réduites en Méditerranée, d'autres, comme ceux de l'IPCC, soulignent des anomalies possibles. Au Maroc, cela pourrait impacter l'agriculture, pilier économique national, menaçant des cultures comme le blé et les olives.
En profondeur, El Niño a historiquement causé des sécheresses en Afrique du Nord, comme en 2015-2016 avec une perte de 20 % de la production céréalière. Les experts notent que le réchauffement global amplifie ces effets, avec des températures en hausse de 1,5°C au Maroc depuis 2000. Le gouvernement, via le plan national de l'eau, investit 100 milliards de dirhams en desalination, mais El Niño pourrait accélérer la désertification, affectant 90 % des terres arables.
Au final, face à ces menaces, une préparation proactive est essentielle, avec des alertes précoces pour atténuer les impacts socio-économiques en 2026.