À la croisée de l’élan créatif et de la rigueur académique, Hajar Lmortaji s’impose comme l’une des figures marocaines ayant construit un parcours singulier à l’interface de l’art et de la connaissance.
Depuis Lisbonne, ville-carrefour où convergent les cultures et se répondent Méditerranée et Atlantique, cette artiste plasticienne et enseignante-chercheuse poursuit un itinéraire porté par une vision où l’art devient un langage de dialogue et l’éducation un pont entre univers culturels.
Titulaire d’un double doctorat en sciences de l’éducation en langue portugaise, obtenu conjointement auprès de l’Université de Lisbonne et de l’Université Mohammed V de Rabat, Hajar Lmortaji incarne l’alliance d’une sensibilité esthétique et d’une pensée scientifique, dans un parcours profondément ancré dans ses racines marocaines et nourri d’un riche héritage culturel.
À la croisée de plusieurs champs : expression visuelle, éducation et communication culturelle, son itinéraire conjugue formation académique solide et pratique artistique en évolution constante. Elle y articule recherche scientifique, pédagogie et création plastique pour tracer une voie originale.
“En tant que membre du corps enseignant universitaire, j’apporte ma contribution à la fois par l’enseignement, la recherche et la conception de programmes, avec un accent particulier sur les technologies éducatives, la formation des enseignants et la création d’environnements d’apprentissage ouverts aux spécificités culturelles”, confie Hajar Lmortaji à la MAP.
Son engagement académique témoigne d’une volonté forte de promouvoir la pensée critique, de stimuler l’innovation pédagogique et de placer les dimensions humaines au cœur du processus éducatif.
En parallèle, Hajar Lmortaji s’affirme comme artiste plasticienne professionnelle. Autodidacte dans son parcours artistique, elle explore l’abstraction et la figuration, donnant naissance à des œuvres saluées pour leur intensité émotionnelle et leur richesse symbolique, nourries par la pluralité des références culturelles.
Évoquant sa démarche, elle explique rechercher un équilibre subtil entre abstraction et figuration, où les coups de pinceau captent des fragments d’émotions brutes, inspirés par les racines, la mémoire, les voyages et les multiples facettes de l’expérience humaine.
Ses toiles composent des univers où la lumière occupe une place centrale, conférant une densité sensorielle singulière. Pour elle, peindre ne relève pas du seul geste esthétique : c’est un dialogue ouvert, un processus de communication qui dépasse la forme pour atteindre la profondeur du sens.
Ses participations à plusieurs expositions ont jalonné des étapes décisives de son parcours. Ses œuvres ont retenu l’attention de critiques et d’amateurs d’art, et certaines ont intégré des collections publiques explorant l’identité, la mémoire et l’expérience interculturelle, affirmant sa présence comme une voix contemporaine à la signature reconnaissable.
Au-delà de l’art et de la recherche, Hajar Lmortaji écrit régulièrement dans des médias portugais et marocains. Ses articles, à l’approche analytique et critique, abordent l’éducation, la société et les arts.
En conjuguant création et médiation culturelle, elle œuvre à renforcer les passerelles de compréhension entre systèmes éducatifs et traditions artistiques, portée par la conviction que l’éducation et la créativité sont deux forces complémentaires capables de tisser des liens humains profonds.
Son attachement affectif au Portugal plonge ses racines dans une histoire familiale : l’arrière-grand-mère d’origine portugaise, figure souvent évoquée dans la mémoire familiale, bien que non connue personnellement. Ses premières visites, dès l’enfance, l’ont marquée par la richesse de la culture musicale, scellant un lien précoce avec le pays.
Sa première résidence prolongée au Portugal remonte à 2010 dans le cadre d’un programme d’études. L’année suivante, elle engage un parcours académique en langue portugaise pour approfondir ce lien culturel et linguistique.
Depuis, son chemin se partage entre Rabat et Lisbonne, au fil de séjours d’études dans différentes villes, jusqu’à son installation au Portugal en septembre 2018 pour poursuivre un second doctorat, une étape décisive qui a reconfiguré son itinéraire académique et professionnel.
À travers ce parcours ouvert, la chercheuse et artiste marocaine continue de tisser une expérience où se rencontrent questionnement intellectuel et sensibilité esthétique. Une trajectoire qui montre comment la création, nourrie par la connaissance, peut devenir un pont de dialogue entre les peuples et un langage universel capable de transcender frontières et géographies.
Depuis Lisbonne, ville-carrefour où convergent les cultures et se répondent Méditerranée et Atlantique, cette artiste plasticienne et enseignante-chercheuse poursuit un itinéraire porté par une vision où l’art devient un langage de dialogue et l’éducation un pont entre univers culturels.
Titulaire d’un double doctorat en sciences de l’éducation en langue portugaise, obtenu conjointement auprès de l’Université de Lisbonne et de l’Université Mohammed V de Rabat, Hajar Lmortaji incarne l’alliance d’une sensibilité esthétique et d’une pensée scientifique, dans un parcours profondément ancré dans ses racines marocaines et nourri d’un riche héritage culturel.
À la croisée de plusieurs champs : expression visuelle, éducation et communication culturelle, son itinéraire conjugue formation académique solide et pratique artistique en évolution constante. Elle y articule recherche scientifique, pédagogie et création plastique pour tracer une voie originale.
“En tant que membre du corps enseignant universitaire, j’apporte ma contribution à la fois par l’enseignement, la recherche et la conception de programmes, avec un accent particulier sur les technologies éducatives, la formation des enseignants et la création d’environnements d’apprentissage ouverts aux spécificités culturelles”, confie Hajar Lmortaji à la MAP.
Son engagement académique témoigne d’une volonté forte de promouvoir la pensée critique, de stimuler l’innovation pédagogique et de placer les dimensions humaines au cœur du processus éducatif.
En parallèle, Hajar Lmortaji s’affirme comme artiste plasticienne professionnelle. Autodidacte dans son parcours artistique, elle explore l’abstraction et la figuration, donnant naissance à des œuvres saluées pour leur intensité émotionnelle et leur richesse symbolique, nourries par la pluralité des références culturelles.
Évoquant sa démarche, elle explique rechercher un équilibre subtil entre abstraction et figuration, où les coups de pinceau captent des fragments d’émotions brutes, inspirés par les racines, la mémoire, les voyages et les multiples facettes de l’expérience humaine.
Ses toiles composent des univers où la lumière occupe une place centrale, conférant une densité sensorielle singulière. Pour elle, peindre ne relève pas du seul geste esthétique : c’est un dialogue ouvert, un processus de communication qui dépasse la forme pour atteindre la profondeur du sens.
Ses participations à plusieurs expositions ont jalonné des étapes décisives de son parcours. Ses œuvres ont retenu l’attention de critiques et d’amateurs d’art, et certaines ont intégré des collections publiques explorant l’identité, la mémoire et l’expérience interculturelle, affirmant sa présence comme une voix contemporaine à la signature reconnaissable.
Au-delà de l’art et de la recherche, Hajar Lmortaji écrit régulièrement dans des médias portugais et marocains. Ses articles, à l’approche analytique et critique, abordent l’éducation, la société et les arts.
En conjuguant création et médiation culturelle, elle œuvre à renforcer les passerelles de compréhension entre systèmes éducatifs et traditions artistiques, portée par la conviction que l’éducation et la créativité sont deux forces complémentaires capables de tisser des liens humains profonds.
Son attachement affectif au Portugal plonge ses racines dans une histoire familiale : l’arrière-grand-mère d’origine portugaise, figure souvent évoquée dans la mémoire familiale, bien que non connue personnellement. Ses premières visites, dès l’enfance, l’ont marquée par la richesse de la culture musicale, scellant un lien précoce avec le pays.
Sa première résidence prolongée au Portugal remonte à 2010 dans le cadre d’un programme d’études. L’année suivante, elle engage un parcours académique en langue portugaise pour approfondir ce lien culturel et linguistique.
Depuis, son chemin se partage entre Rabat et Lisbonne, au fil de séjours d’études dans différentes villes, jusqu’à son installation au Portugal en septembre 2018 pour poursuivre un second doctorat, une étape décisive qui a reconfiguré son itinéraire académique et professionnel.
À travers ce parcours ouvert, la chercheuse et artiste marocaine continue de tisser une expérience où se rencontrent questionnement intellectuel et sensibilité esthétique. Une trajectoire qui montre comment la création, nourrie par la connaissance, peut devenir un pont de dialogue entre les peuples et un langage universel capable de transcender frontières et géographies.