Dans une rencontre globalement maîtrisée par la formation andalouse, c’est pourtant Oviedo qui a d’abord montré de meilleures intentions. Le gardien du Betis, Álvaro Valles, a dû s’illustrer à plusieurs reprises dès les premières minutes pour maintenir son équipe à flot, notamment face à une frappe dangereuse de Reina.
Malgré cette entame poussive, le Betis a su faire preuve de réalisme. Sur une action bien construite, Cucho Hernández a servi Héctor Bellerín, dont le centre a été mal repoussé par la défense adverse, permettant l’ouverture du score.
Le moment fort de la prestation d’Ezzalzouli est intervenu juste avant la pause. Profitant d’une erreur dans l’entrejeu adverse, le Betis a lancé une contre-attaque rapide conclue par le Marocain au second poteau, sur une passe décisive de Antony. Un but qui a permis aux Andalous de prendre le large au meilleur moment.
Au retour des vestiaires, Oviedo a cru réduire l’écart par Fede Viñas, mais le but a été refusé pour hors-jeu après intervention de l’arbitrage vidéo. Une décision qui a pesé dans le déroulement du match.
Le Betis a ensuite scellé la rencontre grâce à un deuxième but de Cucho Hernández, encore une fois impliqué dans les phases offensives rapides, avec une nouvelle passe décisive d’Ezzalzouli depuis le couloir gauche. Une action qui a confirmé la grande influence du Marocain dans le jeu de transition.
Grâce à ce succès, le Betis Séville consolide sa 5e place au classement et reste en course pour une qualification européenne. Sous la direction de Manuel Pellegrini, l’équipe continue d’afficher une régularité importante dans cette fin de saison.
De son côté, le Real Oviedo reste lanterne rouge et voit sa situation se compliquer sérieusement dans la lutte pour le maintien.
Cette performance confirme la montée en puissance d’Ezzalzouli, de plus en plus influent dans les grands rendez-vous, et capable de faire basculer un match aussi bien par la création que par la finition.