Gianni Infantino a renoncé au projet « FIFA Forward Entreprise », qui envisageait d’ouvrir une structure liée à la Fédération internationale de football à des investisseurs privés. La proposition avait suscité de fortes réserves, notamment autour du risque de marchandisation de l’instance, de possibles conflits d’intérêts et de la place qui resterait aux associations membres dans la gouvernance du football mondial. La Fédération Royale Marocaine de Football a accueilli favorablement ce retrait.
Dans sa réaction, elle a insisté sur la nécessité de préserver l’unité des fédérations nationales et les équilibres qui fondent la FIFA. Le dossier dépassait en effet une simple question de financement : il posait celle du contrôle d’une organisation dont les ressources et les décisions influencent directement le développement du football sur tous les continents. En abandonnant le projet après avoir entendu les critiques, le président de la FIFA ferme, au moins pour l’instant, une séquence sensible.
Le débat sur les besoins d’investissement de l’institution ne disparaît pas pour autant. Toute nouvelle formule devra apporter des garanties claires sur la transparence, l’indépendance des décisions et l’absence de privilèges accordés à des acteurs privés. Pour le Maroc, engagé dans plusieurs chantiers sportifs internationaux, la stabilité de cette gouvernance demeure un enjeu concret.
Dans sa réaction, elle a insisté sur la nécessité de préserver l’unité des fédérations nationales et les équilibres qui fondent la FIFA. Le dossier dépassait en effet une simple question de financement : il posait celle du contrôle d’une organisation dont les ressources et les décisions influencent directement le développement du football sur tous les continents. En abandonnant le projet après avoir entendu les critiques, le président de la FIFA ferme, au moins pour l’instant, une séquence sensible.
Le débat sur les besoins d’investissement de l’institution ne disparaît pas pour autant. Toute nouvelle formule devra apporter des garanties claires sur la transparence, l’indépendance des décisions et l’absence de privilèges accordés à des acteurs privés. Pour le Maroc, engagé dans plusieurs chantiers sportifs internationaux, la stabilité de cette gouvernance demeure un enjeu concret.