Placée sous le thème « Imaginer d’autres possibles », la quatrième édition du Festival du livre africain de Marrakech (FLAM) mise sur la puissance de l’imaginaire pour penser des issues au monde tourmenté. Prévu du 23 au 25 avril 2026, l’événement s’impose comme une plateforme de réflexion et de débat de premier plan sur la scène internationale.
Tout au long d’avril, les activités du FLAM se déploieront principalement au Centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna, avec des extensions dans les écoles et universités partenaires, afin de diffuser la parole et la sagesse des penseurs du continent africain et de ses diasporas.
Dans un contexte global traversé par des crises multiples, le FLAM se pose en espace de pensée, de résistance et de transformation, au service de l’Afrique et du monde. Par la littérature, la poésie et les arts, ce jeune festival, déjà reconnu pour la qualité de ses échanges propose aux intellectuels du continent de questionner le présent et d’ouvrir des horizons au-delà d’une actualité assombrie.
Un optimisme lucide
Que peuvent la littérature et l’art face aux défis contemporains ? Cette interrogation habite les organisateurs et les invités de cette 4e édition. Turbulences idéologiques, récits xénophobes, enjeux sociaux et climatiques mettent à l’épreuve la promesse d’équité démocratique. Dans la quête d’une lumière et d’une issue souhaitable, la voix des intellectuels africains est cruciale par justice, et parce que les crises traversant nombre de pays du continent ont forgé une clairvoyance et une expérience du réel dont l’Occident sous-estime souvent la portée.
Pour le grand public des idées et des lettres, l’édition 2026 promet des voix majeures d’Afrique et de ses diasporas. Sont annoncés des auteurs primés tels que Patrick Chamoiseau, Yanick Lahens, Alain Mabanckou, Daniel Maximin, Chigozie Obioma, Tsitsi Dangarembga, Boris Boubacar Diop, Lyonel Trouillot, Abdelaziz Baraka Sakin, Rodney Saint‑Éloi, Blaise Ndala, Touhfat Mouhtare, aux côtés des Marocains Driss Ksikes, Hajar Azel, Samira El Ayachi et Mustapha Fahmi, entre autres.
Multidisciplinaire et festif
Au-delà des débats et des présentations d’ouvrages, la programmation jeunesse constitue l’un des piliers du FLAM. En 2026, elle s’étoffe pour répondre aux attentes des plus jeunes, avec rencontres, ateliers et masterclasses dans les établissements partenaires, affirmant un geste de transmission transgénérationnel.
La dimension festive se renforce également. En parallèle du laboratoire d’idées que forment rencontres, lectures et ateliers, le dialogue avec les arts s’intensifie grâce à des contes matinaux pour enfants et des nocturnes où poésie, musique et théâtre prolongent l’élan pacificateur du Festival.
L’affiche 2026 est signée par l’artiste Zoulikha Bouabdellah, figure d’un imaginaire en mouvement, transafricain et international. Une exposition d’art complète la programmation. À vos agendas pour un FLAM 2026 placé sous le signe de l’espoir.
Tout au long d’avril, les activités du FLAM se déploieront principalement au Centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna, avec des extensions dans les écoles et universités partenaires, afin de diffuser la parole et la sagesse des penseurs du continent africain et de ses diasporas.
Dans un contexte global traversé par des crises multiples, le FLAM se pose en espace de pensée, de résistance et de transformation, au service de l’Afrique et du monde. Par la littérature, la poésie et les arts, ce jeune festival, déjà reconnu pour la qualité de ses échanges propose aux intellectuels du continent de questionner le présent et d’ouvrir des horizons au-delà d’une actualité assombrie.
Un optimisme lucide
Que peuvent la littérature et l’art face aux défis contemporains ? Cette interrogation habite les organisateurs et les invités de cette 4e édition. Turbulences idéologiques, récits xénophobes, enjeux sociaux et climatiques mettent à l’épreuve la promesse d’équité démocratique. Dans la quête d’une lumière et d’une issue souhaitable, la voix des intellectuels africains est cruciale par justice, et parce que les crises traversant nombre de pays du continent ont forgé une clairvoyance et une expérience du réel dont l’Occident sous-estime souvent la portée.
Pour le grand public des idées et des lettres, l’édition 2026 promet des voix majeures d’Afrique et de ses diasporas. Sont annoncés des auteurs primés tels que Patrick Chamoiseau, Yanick Lahens, Alain Mabanckou, Daniel Maximin, Chigozie Obioma, Tsitsi Dangarembga, Boris Boubacar Diop, Lyonel Trouillot, Abdelaziz Baraka Sakin, Rodney Saint‑Éloi, Blaise Ndala, Touhfat Mouhtare, aux côtés des Marocains Driss Ksikes, Hajar Azel, Samira El Ayachi et Mustapha Fahmi, entre autres.
Multidisciplinaire et festif
Au-delà des débats et des présentations d’ouvrages, la programmation jeunesse constitue l’un des piliers du FLAM. En 2026, elle s’étoffe pour répondre aux attentes des plus jeunes, avec rencontres, ateliers et masterclasses dans les établissements partenaires, affirmant un geste de transmission transgénérationnel.
La dimension festive se renforce également. En parallèle du laboratoire d’idées que forment rencontres, lectures et ateliers, le dialogue avec les arts s’intensifie grâce à des contes matinaux pour enfants et des nocturnes où poésie, musique et théâtre prolongent l’élan pacificateur du Festival.
L’affiche 2026 est signée par l’artiste Zoulikha Bouabdellah, figure d’un imaginaire en mouvement, transafricain et international. Une exposition d’art complète la programmation. À vos agendas pour un FLAM 2026 placé sous le signe de l’espoir.