Pour obtenir cette certification, les utilisateurs éligibles devront enregistrer une courte vidéo selfie.
Le système comparera le visage filmé aux photographies déjà présentes sur le profil. Le déploiement doit s’effectuer progressivement, avec des invitations affichées sur certains profils et dans des espaces tels que Marketplace, les groupes ou Facebook Dating.
Cette initiative répond à un problème devenu central : les faux profils, les escroqueries sentimentales, les usurpations d’identité et les comptes automatisés. À l’heure où une photographie crédible peut être générée en quelques secondes, l’ancienne logique du profil authentique montre ses limites.
Le nouveau badge ne doit toutefois pas être confondu avec l’offre payante Meta Verified, qui comprend d’autres services. Il ne garantit pas non plus que toutes les publications du compte sont exactes. Une personne réelle peut diffuser de fausses informations ; un badge vérifie une identité, pas une fiabilité éditoriale.
La collecte d’une vidéo du visage pose aussi une question de proportionnalité. Pour réduire les faux comptes, faut-il encourager des centaines de millions d’utilisateurs à fournir une donnée biométrique supplémentaire ? Meta devra expliquer clairement la durée de conservation, les conditions de suppression et les éventuels usages dérivés.
La bataille contre les robots pourrait ainsi produire un paradoxe : pour prouver que nous sommes humains, nous devons livrer aux machines une représentation toujours plus précise de notre identité.
Cette initiative répond à un problème devenu central : les faux profils, les escroqueries sentimentales, les usurpations d’identité et les comptes automatisés. À l’heure où une photographie crédible peut être générée en quelques secondes, l’ancienne logique du profil authentique montre ses limites.
Le nouveau badge ne doit toutefois pas être confondu avec l’offre payante Meta Verified, qui comprend d’autres services. Il ne garantit pas non plus que toutes les publications du compte sont exactes. Une personne réelle peut diffuser de fausses informations ; un badge vérifie une identité, pas une fiabilité éditoriale.
La collecte d’une vidéo du visage pose aussi une question de proportionnalité. Pour réduire les faux comptes, faut-il encourager des centaines de millions d’utilisateurs à fournir une donnée biométrique supplémentaire ? Meta devra expliquer clairement la durée de conservation, les conditions de suppression et les éventuels usages dérivés.
La bataille contre les robots pourrait ainsi produire un paradoxe : pour prouver que nous sommes humains, nous devons livrer aux machines une représentation toujours plus précise de notre identité.