Une décision politique radicale
Selon le Ministre, la participation de la Team Melli était devenue « impensable » après l’assassinat du Guide suprême Ali Khamenei lors des frappes des États-Unis et d’Israël le 28 février. « Vu que ce gouvernement corrompu a assassiné notre leader, il n’y a aucune condition qui ferait qu’on participe à cette Coupe du Monde », a-t-il déclaré. La tension dans la région et les matchs prévus aux États-Unis, pays accusé par Téhéran d’ingérence, ont été jugés incompatibles avec la mémoire des martyrs iraniens.
Conséquences sportives immédiates
Sportivement, cette décision est un véritable séisme. L’Iran s’était qualifié sur le terrain en terminant premier du Groupe A de la zone Asie. La FIFA, réunie en urgence à Zurich, doit désormais déterminer le remplaçant du pays retiré. Selon les classements, l’Irak, deuxième du groupe de qualification, est en pole position pour le repêchage. Une décision officielle de la Commission des Compétitions est attendue dans les 48 heures.
Des sanctions possibles pour l’Iran
Au-delà du tournoi 2026, l’Iran risque des sanctions historiques. Les règlements de la FIFA interdisent strictement l’ingérence politique dans le sport. La Fédération iranienne pourrait se voir suspendue de toutes compétitions internationales, voire exclue définitivement de l’organisation. L’annonce de ce retrait relance le débat sur l’impact de la politique sur le football mondial et la sécurité des compétitions internationales.