Des sanctions de la CAF jugées « injustes »
Le patron du football marocain est également revenu sur les incidents ayant entouré la finale de la CAN, précisant que la procédure juridique demeure en cours. Il a qualifié d’« injustes » les sanctions prononcées par la commission de discipline de la Confédération africaine de football (CAF) à l’encontre de la sélection marocaine.
Selon lui, la Fédération poursuivra les démarches par les voies légales appropriées afin de « préserver les fondements et l’intégrité du football », laissant entendre que les recours ne sont pas épuisés.
Au-delà du dossier continental, Lekjaa a structuré son intervention autour de deux axes : le rayonnement international du football marocain à court et moyen termes, et la gestion du championnat national.
Le président de la Ligue nationale de football professionnel, Abdeslam Belkchour, a présenté plusieurs amendements réglementaires soumis à validation, notamment sur l’organisation des assemblées générales ainsi que sur le contrôle des conditions d’adhésion et d’éligibilité des clubs.
La saison en cours est qualifiée d’« exceptionnelle », en raison d’un calendrier marqué par un enchaînement inédit de compétitions continentales et régionales, compliquant la mission de la commission de programmation. Le bureau directeur a néanmoins validé les mesures proposées afin d’assurer l’achèvement du championnat dans les délais.
Regragui au centre des attentes
Si aucune décision n’a été officialisée concernant Walid Regragui, l’annonce d’une réunion spécifique consacrée à l’évaluation du parcours continental laisse entrevoir un débat stratégique en interne. Entre enjeux sportifs, pression populaire et tensions avec la CAF, la Fédération se trouve à un moment charnière.
La séquence post-CAN apparaît ainsi déterminante pour l’orientation du projet sportif national à l’approche des prochaines échéances internationales.