Cet engagement est lourd de sens. Il place le Royaume dans un dispositif international chargé d'accompagner la sécurité, l'aide humanitaire et la reconstruction d'un territoire ravagé. Mais il l'expose aussi à une équation politique d'une rare sensibilité.
Le Maroc préside le Comité Al-Qods et réaffirme régulièrement son soutien à la création d'un État palestinien. Il entretient parallèlement des relations sécuritaires et diplomatiques avec Israël.
Ce dispositif international lui-même demeure fragile. La constitution de la force avance lentement et les conditions de son déploiement opérationnel sont encore complexes, alors que des divergences persistent sur la gouvernance de Gaza, le désarmement du Hamas, le retrait israélien et le financement de la reconstruction.
Le Maroc dispose d'une expérience reconnue dans les hôpitaux militaires de campagne et les missions de paix. À Gaza, cette expérience devra surtout produire des résultats visibles pour une population qui a déjà entendu beaucoup de promesses internationales.
Le Maroc préside le Comité Al-Qods et réaffirme régulièrement son soutien à la création d'un État palestinien. Il entretient parallèlement des relations sécuritaires et diplomatiques avec Israël.
Ce dispositif international lui-même demeure fragile. La constitution de la force avance lentement et les conditions de son déploiement opérationnel sont encore complexes, alors que des divergences persistent sur la gouvernance de Gaza, le désarmement du Hamas, le retrait israélien et le financement de la reconstruction.
Le Maroc dispose d'une expérience reconnue dans les hôpitaux militaires de campagne et les missions de paix. À Gaza, cette expérience devra surtout produire des résultats visibles pour une population qui a déjà entendu beaucoup de promesses internationales.