Gouvernance territoriale : l’exemple inspirant de l'Association Maison Familiale Rurale de Talsint


Rédigé par La rédaction le Mercredi 22 Avril 2026

Le dernier Conseil des ministres a validé une réforme ambitieuse de la gouvernance territoriale, destinée à faire émerger une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré. Encore faut-il que ces programmes soient réellement conçus à partir des besoins et des attentes des populations. Car sur le terrain, la réalité reste rude. À Talsint, commune rurale de la région de Figuig, dans l’Oriental, de nombreux jeunes vivent une situation de grande souffrance, entre isolement et décrochage scolaire. Des initiatives existent pourtant pour inverser la tendance. La MFR de Talsint, présidée par Lahcen El Amlil, citoyen engagé, en offre un exemple concret, utile et inspirant. Un modèle qui mérite d’être soutenu, consolidé et dupliqué.



Entretien sur les enjeux des " Maisons Familiales Rurales" avec Lahcen El Amlil président MFR de Talsint

Question : Vous dirigez l’Association Maison Familiale Rurale de Talsint, pouvez-vous nous retracer la genèse des MFR qui se créent à partir de 2000 au Maroc ?

Réponse : De prime abord, il faut rappeler que ce type d’associations, appelées ‘’Maisons Familiales Rurales’’, est né en France à partir de la fin des années 30 du siècle dernier ; la première MFR a vu le jour en 1937, à l’initiative des agriculteurs. Les MFR ont été créées pour proposer une éducation adaptée. Leur objet d’activité est la formation des jeunes ruraux (filles et garçons) et la contribution au développement du territoire. Elles sont de grands acteurs intervenant et assumant d’importantes responsabilité en matière d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle des jeunes. Ce sont des établissements de formation par alternance en ce sens que la formation est répartie entre l’enseignement théorique au Centre de Formation de l’Association et la pratique sur le terrain à travers des stages au niveau des exploitations agricoles ou unités de production diverses.

L’appellation ‘’Maison’’ définit un lieu de vie autant qu’un lieu d’apprentissage ; la MFR fonctionne sur la base du système internat où les élèves vivent ensemble pendant leurs semaines de cours ; la vie à la maison favorise la convivialité et l’entraide. Le terme ‘’Familiales’’ renvoie à la vie des élèves en famille et met l’accent sur la place centrale des parents dans le processus éducatif (participation des familles à la vie de la MFR). Elles sont ‘’Rurales’’ car elles sont implantées à la campagne. En France, la formation s’est beaucoup diversifiée bien au-delà de l’agriculture : paysage, services aux personnes, alimentation, commerce….).

A partir de la France, le mouvement des MFR s’est étendu à travers le Monde. Au cours des années 1980, on avait assisté à l’implantation des MFR sur le continent africain, plus particulièrement dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, et dans d’autres pays du monde. Actuellement il s’agit d’un mouvement mondial concernant plusieurs continents et un réseau international regroupant les Unions Nationales des MFR de chaque pays.

Pour le Maroc, après des négociations entre les ministères de l’agriculture du Maroc et de la France à la fin des années 1990, il y a eu la création de la première MFR en 2000. Actuellement 11 MFR sont en action et 6 nouvelles unités sont en cours de démarrage. Les MFR sont regroupées dans le cadre d’un réseau à savoir ‘’l’Union Nationale des Associations Maisons Familiales Rurales’’ (UNAMFR) dont le siège est à Témara.

La formation se fait en référence à la loi 12-00 relative à la formation par apprentissage telle qu’elle a été modifiée. Chaque association MFR est un Centre de Formation par Apprentissage (CFA). Les MFR fonctionnent sur la base d’une convention signée entre l’UNAMFR et l’Etat représenté par les départements ministériels de la Formation Professionnelle (accompagnement financier) et de l’Agriculture (accompagnement technique et pédagogique). 

Quid de la MFR de Talsint ?
Après avoir pris connaissance de ce type d’association et saisi les dimensions du concept auprès de l’UNAMFR (Directeur de l’institution) et effectué une visite de découverte d’une MFR qui existait déjà et où je me suis fait une idée plus précise sur les mécanismes de fonctionnement de ce type d’entreprise et sur les contraintes qui pèsent sur son évolution, j’ai créé, avec certains acteurs du territoire (enseignants, agriculteurs, techniciens agricoles, employés dans la microfinance…), l’association Maison Familiale Rurale de Talsint (MFRT) en 2011.

Selon ses statuts, elle a pour objet d’activité la formation des jeunes ruraux déscolarisés en agriculture et la mise en œuvre de toute action pouvant servir cet objet et participer, de façon générale, au développement du territoire qui constitue son champ d’action, à savoir la Province de Figuig.

Notre Centre de Formation par Apprentissage (CFA) a démarré son activité au cours de l’année scolaire 2013-2014. Nous formons actuellement dans deux filières : l’arboriculture fruitière d’une part, et l’électricité en milieu rural, d’autre part. La formation est répartie en cours théoriques pour 20% du volume horaire annuel et en stages dans les exploitations agricoles ou les entreprises pour 80% du volume horaire. La formation se fait sur la base d’un plan de formation validé par la Direction de l’Enseignement, de la Formation et de la Recherche qui relève du Département ministériel de l’Agriculture. Les enseignants assurent le suivi des apprentis lors des périodes de stage. Les « maîtres de stages » participent à l’évaluation de ces derniers (les apprentis).

En référence à la convention-cadre qui lie notre Union (UNAMFR) avec l’Etat représenté par les ministres de l’agriculture et la formation professionnelle, notre CFA est accompagné et encadré par la Délégation Régionale de la Formation Professionnelle (Oujda) et l’Institut Technique Agricole de Taourirt relevant de la Direction de l’Enseignement, de la Formation et la Recherche.
La MFRT a plusieurs partenaires dont : la Province (INDH pour financement, services techniques de la Province pour appui technique), les trois communes qui relèvent du Cercle de Talsint (commune de Talsint, commune de Bouyachaouen et commune de Boumeryem), les exploitations agricoles, les entreprises d’électricité, les services extérieurs du Ministère de l’Agriculture. 

Question : les objectifs des MFR ?
Réponse : les MFR ont pour objectifs essentiels la formation des jeunes ruraux déscolarisés (filles et garçons) dans différents métiers dont les métiers agricoles (arboriculture fruitière, maraîchage, élevage…), l’électricité en milieu rural, la couture et la broderie, l’éducation non formelle… L’UNAMFR œuvre pour la diversification des formations. Par ailleurs, les MFR organisent des sessions de formation au profit des agriculteurs et agricultrices sur différentes thématiques intéressant ces derniers. Elles mettent en œuvre toutes actions servant l’objectif principal et prennent toutes mesures servant le développement des territoires. Elles interviennent pour l’insertion des lauréats dans la vie professionnelle. Elles travaillent en concertation avec différents acteurs du territoire dont la Province, le Conseil Provincial, le Conseil Régional, les communes, les exploitations agricoles et les entreprises du territoire, les administrations publiques. 

Question : un mot sur ce grand nombre de jeunes déscolarisés dans le monde rural dont on parle peu ?
Réponse :  Il faut souligner que le décrochage scolaire constitue un défi majeur et un problème structurel qui touche une proportion importante des jeunes au Maroc. Selon le HCP, plus de 280 000 élèves quittent le système éducatif chaque année. Ces jeunes se retrouvent dans la rue, sans diplôme et sans travail. L’abandon scolaire est un phénomène qui touche fortement le collège et le milieu rural. Il prive les jeunes du droit fondamental à l’éducation, rend difficile leur accès au travail, à l’emploi et donc à la possibilité d’avoir un revenu. Au niveau macroéconomique, l’abandon scolaire aboutit à un gaspillage de ressources importantes et se traduit par une réduction drastique du potentiel productif national ; il coûte cher à l’économie nationale.

En 2021/2022, plus de 153 000 élèves ont abandonné l’école en milieu rural (Global Scientific Journal). Le décrochage concernant les filles est concerné par un effectif de 76 000 écolières. Dans un article daté de 2024 et intitulé : ‘’Droit à l’éducation des jeunes filles en milieu rural : un engagement innovant des enfants en matière de plaidoyer’’, on peut lire que le taux d’abandon scolaire des filles en milieu rural au collège a atteint 10,2% et il est de 6,2% au lycée selon les statistiques de 2020-2021.

Selon une étude relative à la déperdition scolaire, les premières victimes de la déperdition scolaire au Maroc sont les filles avec un taux de 58,4% et les enfants ruraux d’un taux de 80% .
Plusieurs facteurs sont à l’origine de ce phénomène préoccupant, parmi lesquels on peut distinguer : le handicap financier des parents (pauvreté), l’éloignement de l’école par rapport aux résidences des familles, le travail des enfants (champs, aide domestique…), le manque de transport scolaire, la qualité de l’enseignement et le cumul des carences d’apprentissage depuis le primaire jusqu’au collège, l’analphabétisme des parents, les grands déficits en matière de certaines infrastructures de base (l’électricité, les routes…) dans plusieurs espaces.

Au cours des deux dernières décennies, différentes mesures ont été prises et des actions ont été mises en oeuvre par les pouvoirs publics pour lutter contre ce fléau dont : le programme de ‘’un million de cartable’’, le programme tayssir (distribution de bourses aux les familles pour chaque élève pour donner une impulsion à l’enseignement), les cantines scolaires, l’internat, le transport scolaire, l’école de la deuxième chance (ramener les jeunes en rupture scolaire dans le circuit éducatif). La combinaison de ces dispositifs ont eu certes un impact positif sur le maintien des jeunes sur le banc de l’école, mais malgré les efforts consentis, un long chemin reste à parcourir pour réduire de façon conséquente le taux de déperdition scolaire. Le chemin de bancs de l’école reste un défi pour de nombreux enfants vivant dans les campagnes et montagnes reculées.

Avant de clore cette deuxième question, et en rapport avec la mission des MFR au Maroc, il importe de signaler que ces dernières forment 400 à 500 jeunes par an dont 13% sont des jeunes filles d’agriculteurs. Ce sont des jeunes qui étaient déscolarisés, récupérés et formés par les MFR, ce qui a facilité leur insertion professionnelle. Les MFR ne sont pas seulement des structures de formation, ce sont aussi des centres d’éducation.  

Question : Talsint qui se trouve dans une région marquée par la sécheresse a reçu un groupe de jeunes étudiants français avec leurs professeurs. Que peut-on conclure de telles initiatives d’échanges ? Mais aussi des jumelages ?
Réponse : effectivement, sur la base d’une convention que nous avons signée, le Président de la MFR de Montbozon (France) et moi-même, un groupe d’étudiants Bac Agro de la MFR DE Montbozon accompagnés de deux professeures, a effectué un voyage d’étude à Talsint entre le 1 et le 5 Avril 2026. La visite a eu pour objectif la découverte de notre territoire dans ses différentes dimensions : spatiale, économique, technique, culturelle et sociale.

S’agissant de la dimension spatiale, le groupe français a découvert la diversité des paysages, la particularité des oasis, les spécificités de l’écosystème (montagnes, terres cultivables, la végétation, la faune, les ressources hydriques…).

Côté technico-économique, la visite effectuée dans les espaces des trois communes du Cercle de Talsint a permis au groupe de se faire une idée sur les dimensions des exploitations agricoles (micro-exploitations, petites exploitations et moyennes exploitations), sur les systèmes productifs agricoles : combinaison des productions [productions végétales (grandes cultures comme le blé, les cultures fourragères comme la luzerne, le petit maraîchage, l’arboriculture dont l’olivier, l’amandier, …), productions animales (élevage ovin et caprin, élevage camelin, élevage avicole] et combinaison des facteurs de production : Capital (moyens de production mis en œuvre au niveau des différentes exploitations tels que les tracteurs, les charrues, les systèmes d’irrigation, les animaux de trait et de rente, les plantations, …) et Travail (la prédominance du travail familial aussi bien dans le cadre de la production végétale que dans la production animale).

Au cours des échanges que le groupe a eus avec les paysans, les questions du marché (l’approvisionnement en agro-fournitures, destination de la production, prix…) et les contraintes qui pèsent sur le fonctionnement des exploitations ont été abordées.

Concernant l’aspect socio-culturel, le groupe a eu l’occasion de prendre connaissance des spécificités culturelles des différents terroirs et certains aspects de la vie sociale : façons de manger, types de plats préparés, nombre de repas par jour, rôle de la femme dans le foyer, la scolarisation de la fille, rapports à l’école, accueil des étrangers, folklore local, habitat, rapports aux animaux, etc…

Au cours des échanges avec les Présidents de communes et les conseillers de ces dernières, les discussions ont porté sur différents sujets tels que le potentiel productif des territoires, les contraintes de l’exploitation et de la mise en valeur des terres appartenant aux collectivités ethniques, la scolarisation de la fille rurale, les actions de développement mises en œuvre par les communes face à l’importance et à la diversité des besoins des populations, les déficits en matière d’infrastructures. 

Au cours du dernier jour de leur séjour, nous avons organisé, comme c’est d’habitude dans la vie des MFR, une sorte de mise en commun, une espèce de restitution par les étudiants, de ce que le groupe a vu, a vécu et constaté au cours des différentes visites effectuées dans les différentes communes. 

A l’issue de ce voyage d’étude des étudiants français à Talsint, il importe de mentionner les quelques faits suivants :

i- l’occasion a été offerte aux étudiants de la MFR de Montbozon qui se trouve au sein d’un environnement et un écosystème plus favorable que celui de la MFR de Talsint, de découvrir de nouveaux territoires et d’élargir l’horizon de leurs connaissances ;
ii- La MFR est un outil efficace pour faire connaître notre territoire ;
iii- par le canal de notre MFR, le groupe français a participé à l’économie locale à travers non seulement un petit budget qui a été consacré par la MFR de Montbozon à couvrir les dépenses de leur séjour (hébergement, restauration, paiements de la force de travail …), mais aussi à travers les achats effectués (cadeaux, consommation) à Talsint (commerçants) par les membres du groupe ;
iv- notre MFR a été le support qui a servi à la location du bus pour le transport du groupe au cours de leur séjour au Maroc, ce qui a profité à la Société propriétaire du bus ;
v- ce voyage d’étude a permis à l’équipe de la MFR de Talsint d’améliorer son savoir en matière d’organisation et de gestion des événements de cette envergure.  

Au cours du séjour de nos partenaires français, j’ai discuté avec les deux professeures responsables du groupe, la possibilité de préparer une convention qui va fonder un partenariat solide et pérenne entre nos deux MFR. Mieux que cela, j’ai demandé à mes deux interlocutrices de discuter avec le Président et la Direction de la MFR de Montbozon, l’idée d’envisager la possibilité d’un jumelage entre les communes des deux espaces. De mon côté, je m’attellerai à échanger activement avec les responsables de la MFR de Montbozon à propos de ce projet.

Question : vous avez publié avec Chiguer Med et sadoq Hicham un livre sur l’emploi et le chômage au Maroc. Un mot sur cet ouvrage ?
Réponse : oui c’est un ouvrage de petit format (198 pages) qui est apparu en décembre 2025 sous le titre ’’Défis de l’emploi : l’entreprise est-elle au rendez-vous, travail qui a été préparé dans le cadre des activités du Centre d’Etudes et de Recherches Aziz Belal. 

Ma contribution a porté sur l’examen en profondeur, chiffres à l’appui, de la question de l’emploi et du chômage au Maroc. Elle est structurée autour de trois axes. 
Le premier axe a été consacré à l’analyse de la dimension et des caractéristiques du chômage. Y sont abordées en premier lieu les notions de chômage et du taux de chômage, du halo du chômage. Dans un second temps examiné l’évolution du volume et du taux du chômage sur une longue période (1999-2023). D’importants détails ont été consacrés à l’analyse des aspects relatifs à l’évolution de la structure du chômage et du taux de chômage: par sexe, par âge, par milieu de résidence, selon le diplôme, selon les régions. A la fin de cet axe, quelques données sur les NEET (acronyme signifiant « ni en emploi, ni en formation, ni en éducation pour « not employment, education or training) et sur le taux d’activité ont été présentées.

Dans le second axe, j’ai traité la question de l’emploi : évolution du volume global, création nette d’emplois, le taux de féminisation de l’emploi, la contribution des branches d’activité à l’emploi, la structure de l’emploi par diplôme et par niveau scolaire, la structure de l’emploi selon les « secteurs de l’emploi » (secteur public/secteur privé) et selon le statut professionnel, le taux d’emploi, le sous-emploi, l’emploi informel.

A l’issue de ces deux premiers axes, voici les principales conclusions auxquelles ce travail a abouti :

i-un faible taux d’activité (mesuré par la part de la population qui participe ou cherche à participer à la production de biens et services dans la population totale);
ii-un chômage massif, durable et sélectif ;
iii- la question de l’emploi se pose avec une grande acuité et d’une façon permanente ;
iv- un grand écart entre les prévisions de la stratégie de l’emploi 2015-2025 en matière de promotion d’emploi, de création d’emplois décents, d’atténuation des inégalités sur le marché du travail d’une part, et les réalisations sur le terrain, d’autre part.   

Dans le troisième axe, nous avons discuté des facteurs pouvant expliquer l’intensité du chômage et la faible création de l’emploi. Ainsi, nous avons abordé successivement :

1-la croissance économique, le chômage et l’emploi ;
2- la structure de l’investissement ou la question de l’orientation du capital ;
3- la défaillance des entreprises ;
4-l’accès au financement et aux marchés ;
5-la répartition des revenus et des richesses ;
6- le monde agricole et rural : de puissants freins à la création de l’emploi ;
7-la question de l’industrialisation ;
8- l’aménagement du territoire ; 9-la digitalisation ; 

Dans sa contribution à l’ouvrage en question, le professeur Med Chiguer s’est interrogé : qui crée et comment se crée l’emploi ? L’apport de Chiguer a été structuré autour des axes suivants :

- Emploi, durée de travail et valeur créée ;
- Productivité, compétitivité et emploi ;
- L’entreprise n’a pas pour vocation la création de l’emploi ;
- L’investissement ne génère pas nécessairement de l’emploi ;
- La croissance n’est plus ce qu’elle était ;
- Emploi et employabilité ;
- Le financement des TPPE (Très Petites et Petites Entreprises) ;
- Comment se crée l’emploi ?

Le professeur Hicham Sadoq s’est penché sur la question de l’intelligence artificielle et l’emploi. Le titre de sa contribution est ‘’L’intelligence artificielle et l’emploi : quand les contraintes structurelles modulent l’exposition et l’impact’’. Outre l’introduction, Sadoq a abordé dans sa partie les points suivants :

- De l’automatisation à l’intelligence artificielle : chronologie et mutations de la recherche sur les impacts technologiques sur l’emploi ;
- Impacts de l’IA sur le marché du travail mondial ;
- Facteurs déterminants de l’exposition des effets de l’IA dans les pays en voie de développement.

Il convient de mentionner ici que ce travail a fait l’objet d’une lecture et d’un débat dans le cadre des activités du CERAB auquel ont participé des universitaires, des cadres de l’administration et du monde de l’entreprise. 




Mercredi 22 Avril 2026
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