Né le 1er juillet 1948 dans la Kasbah de Beni Ammar, le Dr Hassan Belghazi est l’un des intellectuels marocains les plus influents dans la promotion de la culture arabe et islamique en Europe. Malgré son exil aux Pays-Bas durant les années de plomb, il n’a jamais cessé d’œuvrer pour la valorisation de la richesse culturelle marocaine et arabe, tout en restant profondément attaché à sa terre natale.
Un parcours académique et culturel exceptionnel
Diplômé d’un doctorat en sciences politiques aux Pays-Bas, avec une thèse sur "Le rôle de la migration dans le développement capitalistique", Hassan Belghazi a marqué de son empreinte le paysage culturel européen. Il a été à l’origine de la création de nombreux centres culturels et sociaux dédiés à la diaspora arabe, dont le "Centre Culturel Farabi" à Amsterdam. Sous sa direction, ce centre est devenu un lieu emblématique de rencontres intellectuelles et artistiques, accueillant des figures majeures de la culture arabe, comme Naguib Mahfouz, Adonis, Fatima Mernissi, Tahar Ben Jelloun ou encore Abdellatif Laâbi. Ces événements ont permis d’ouvrir une fenêtre unique sur la culture arabe pour le public néerlandais et européen.
Une œuvre littéraire prolifique
Hassan Belghazi est également un écrivain prolifique. Parmi ses nombreuses publications, on retrouve des ouvrages tels que « Autour de deux cultures » (1979), traduit en plusieurs langues, « De la place au marché du travail » (1984), ou encore « Le tiers vide » (2009), un roman écrit en néerlandais. Son œuvre, qui mêle récits autobiographiques, essais et fiction, témoigne de son engagement pour documenter et transmettre l’histoire et la culture de la Kasbah de Beni Ammar, ainsi que celle de la diaspora marocaine.
Un engagement indéfectible pour Beni Ammar
Malgré son exil, Hassan Belghazi est toujours resté un fervent défenseur de sa région natale. Il a joué un rôle clé dans la création du Festival Beni Ammar Zrahoun (Fiesti Baz), qu’il a cofondé en 2001. Ce festival, organisé en partenariat avec le Centre Culturel Farabi, a permis de transformer les initiatives culturelles locales en événements d’envergure nationale et internationale, attirant artistes et intellectuels de renom.
Son attachement à la Kasbah de Beni Ammar se reflète également dans son œuvre, où il documente avec soin les traditions, la vie quotidienne et l’histoire de cette région. Il a mis en lumière des aspects méconnus de la culture locale, comme le rôle des confréries soufies, des groupes de melhoun ou encore des premières associations culturelles de la région.
Un héritage durable
Hassan Belghazi est bien plus qu’un intellectuel : il est un bâtisseur de ponts entre les cultures et un acteur clé de la préservation du patrimoine marocain. Son travail inlassable, tant au Maroc qu’en Europe, a permis de renforcer les liens entre les communautés et de promouvoir une image positive et riche de la culture arabe.
Aujourd’hui, malgré son âge avancé et sa résidence aux Pays-Bas, il continue de soutenir activement les initiatives culturelles à Beni Ammar, notamment à travers l’association "Iqlaa pour le Développement Intégré". Ses efforts constants pour faire rayonner la culture marocaine et arabe à l’échelle internationale en font une figure incontournable du paysage culturel.
Un parcours académique et culturel exceptionnel
Diplômé d’un doctorat en sciences politiques aux Pays-Bas, avec une thèse sur "Le rôle de la migration dans le développement capitalistique", Hassan Belghazi a marqué de son empreinte le paysage culturel européen. Il a été à l’origine de la création de nombreux centres culturels et sociaux dédiés à la diaspora arabe, dont le "Centre Culturel Farabi" à Amsterdam. Sous sa direction, ce centre est devenu un lieu emblématique de rencontres intellectuelles et artistiques, accueillant des figures majeures de la culture arabe, comme Naguib Mahfouz, Adonis, Fatima Mernissi, Tahar Ben Jelloun ou encore Abdellatif Laâbi. Ces événements ont permis d’ouvrir une fenêtre unique sur la culture arabe pour le public néerlandais et européen.
Une œuvre littéraire prolifique
Hassan Belghazi est également un écrivain prolifique. Parmi ses nombreuses publications, on retrouve des ouvrages tels que « Autour de deux cultures » (1979), traduit en plusieurs langues, « De la place au marché du travail » (1984), ou encore « Le tiers vide » (2009), un roman écrit en néerlandais. Son œuvre, qui mêle récits autobiographiques, essais et fiction, témoigne de son engagement pour documenter et transmettre l’histoire et la culture de la Kasbah de Beni Ammar, ainsi que celle de la diaspora marocaine.
Un engagement indéfectible pour Beni Ammar
Malgré son exil, Hassan Belghazi est toujours resté un fervent défenseur de sa région natale. Il a joué un rôle clé dans la création du Festival Beni Ammar Zrahoun (Fiesti Baz), qu’il a cofondé en 2001. Ce festival, organisé en partenariat avec le Centre Culturel Farabi, a permis de transformer les initiatives culturelles locales en événements d’envergure nationale et internationale, attirant artistes et intellectuels de renom.
Son attachement à la Kasbah de Beni Ammar se reflète également dans son œuvre, où il documente avec soin les traditions, la vie quotidienne et l’histoire de cette région. Il a mis en lumière des aspects méconnus de la culture locale, comme le rôle des confréries soufies, des groupes de melhoun ou encore des premières associations culturelles de la région.
Un héritage durable
Hassan Belghazi est bien plus qu’un intellectuel : il est un bâtisseur de ponts entre les cultures et un acteur clé de la préservation du patrimoine marocain. Son travail inlassable, tant au Maroc qu’en Europe, a permis de renforcer les liens entre les communautés et de promouvoir une image positive et riche de la culture arabe.
Aujourd’hui, malgré son âge avancé et sa résidence aux Pays-Bas, il continue de soutenir activement les initiatives culturelles à Beni Ammar, notamment à travers l’association "Iqlaa pour le Développement Intégré". Ses efforts constants pour faire rayonner la culture marocaine et arabe à l’échelle internationale en font une figure incontournable du paysage culturel.