Les efforts du Maroc pour dynamiser les industries culturelles et créatives (ICC) sont mis à l’honneur dans l’édition 2026 du rapport de l’UNESCO « Repenser les politiques en faveur de la créativité ». Ce rapport de référence, qui analyse l’évolution des politiques culturelles dans le monde, salue notamment la mise en œuvre au Maroc de stratégies sectorielles ciblées, ainsi que d’initiatives renforçant le réseautage et la visibilité des créateurs indépendants et des petites structures culturelles.
Le document cite le Royaume parmi les pays ayant déployé des mesures spécifiques en faveur du secteur du jeu vidéo: dispositifs de financement, programmes de formation co-construits avec des institutions cinématographiques et universitaires, salons professionnels facilitant la mise en relation entre studios et investisseurs, et création de pôles dédiés dotés d’infrastructures techniques de pointe.
Dans cette dynamique, le rapport revient sur l’organisation, en 2024, du premier Moroccan Gaming Expo par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. L’événement visait à propulser l’industrie nationale du gaming et à positionner Rabat Gaming City comme hub pour les acteurs locaux et internationaux. Il a offert aux jeunes développeurs marocains une vitrine internationale, propice aux collaborations avec investisseurs et professionnels, à travers un programme riche: conférences, sessions de réseautage, démonstrations, intégration du patrimoine culturel dans le game design et réflexion sur le rôle des banques nationales dans l’écosystème.
Le Maroc est également cité en exemple pour la numérisation des services des institutions culturelles publiques, avec des plateformes en cours de développement ou de mise à jour. Celles-ci visent à simplifier les démarches administratives des artistes et professionnels (demandes de subventions, accès à la sécurité sociale, dispositifs fiscaux et autres formes d’aide publique), tout en sensibilisant la communauté créative aux politiques et programmes existants.
Sur le plan médiatique, le rapport met en avant les réformes engagées pour soutenir la régulation et le développement de l’audiovisuel, incluant la radio publique conformément aux principes d’indépendance éditoriale et de promotion de la diversité culturelle et linguistique. Ces efforts s’inscrivent dans une volonté de préserver le rôle fédérateur de la radio dans la transmission de l’information et la valorisation culturelle, notamment dans la région arabe.
Par ailleurs, parmi les pays ayant participé à la phase pilote des Indicateurs Culture|2030 de l’UNESCO, sept sur dix, dont le Maroc indiquent que le tourisme et les sports/loisirs relèvent également de leurs ministères de la Culture. Cette tendance traduit à la fois la reconnaissance accrue des ICC dans l’arène des politiques publiques et l’alignement de la culture avec d’autres priorités du développement national.
L’édition 2026 de « Repenser les politiques en faveur de la créativité » explore les défis et opportunités émergents liés à l’environnement numérique et à l’IA, au commerce mondial, au développement durable, à la mobilité des artistes, à l’égalité des genres et à la liberté artistique. Quatrième rapport de suivi de la Convention de 2005 sur la diversité des expressions culturelles, il consolide une base probante pour des politiques culturelles éclairées, inclusives et tournées vers l’avenir, tant au niveau national qu’international.
Le document cite le Royaume parmi les pays ayant déployé des mesures spécifiques en faveur du secteur du jeu vidéo: dispositifs de financement, programmes de formation co-construits avec des institutions cinématographiques et universitaires, salons professionnels facilitant la mise en relation entre studios et investisseurs, et création de pôles dédiés dotés d’infrastructures techniques de pointe.
Dans cette dynamique, le rapport revient sur l’organisation, en 2024, du premier Moroccan Gaming Expo par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. L’événement visait à propulser l’industrie nationale du gaming et à positionner Rabat Gaming City comme hub pour les acteurs locaux et internationaux. Il a offert aux jeunes développeurs marocains une vitrine internationale, propice aux collaborations avec investisseurs et professionnels, à travers un programme riche: conférences, sessions de réseautage, démonstrations, intégration du patrimoine culturel dans le game design et réflexion sur le rôle des banques nationales dans l’écosystème.
Le Maroc est également cité en exemple pour la numérisation des services des institutions culturelles publiques, avec des plateformes en cours de développement ou de mise à jour. Celles-ci visent à simplifier les démarches administratives des artistes et professionnels (demandes de subventions, accès à la sécurité sociale, dispositifs fiscaux et autres formes d’aide publique), tout en sensibilisant la communauté créative aux politiques et programmes existants.
Sur le plan médiatique, le rapport met en avant les réformes engagées pour soutenir la régulation et le développement de l’audiovisuel, incluant la radio publique conformément aux principes d’indépendance éditoriale et de promotion de la diversité culturelle et linguistique. Ces efforts s’inscrivent dans une volonté de préserver le rôle fédérateur de la radio dans la transmission de l’information et la valorisation culturelle, notamment dans la région arabe.
Par ailleurs, parmi les pays ayant participé à la phase pilote des Indicateurs Culture|2030 de l’UNESCO, sept sur dix, dont le Maroc indiquent que le tourisme et les sports/loisirs relèvent également de leurs ministères de la Culture. Cette tendance traduit à la fois la reconnaissance accrue des ICC dans l’arène des politiques publiques et l’alignement de la culture avec d’autres priorités du développement national.
L’édition 2026 de « Repenser les politiques en faveur de la créativité » explore les défis et opportunités émergents liés à l’environnement numérique et à l’IA, au commerce mondial, au développement durable, à la mobilité des artistes, à l’égalité des genres et à la liberté artistique. Quatrième rapport de suivi de la Convention de 2005 sur la diversité des expressions culturelles, il consolide une base probante pour des politiques culturelles éclairées, inclusives et tournées vers l’avenir, tant au niveau national qu’international.