Dans le cadre de sa tournée à travers vingt pays africains, l’influenceur américain IShowSpeed, suivi par 120 millions d’abonnés, a poursuivi son périple sur le continent avec une halte de deux jours au Maroc, entre Casablanca, Rabat et Marrakech.
Après un passage mouvementé en Algérie, où des jets de projectiles ont écourté sa visite au stade d’Alger, le voyage entamé le 29 décembre semblait compromis. Malgré cet incident isolé, l’accueil réservé à Speed dans ses précédentes étapes était globalement chaleureux. L’Américain de 20 ans devenu millionnaire à 16 ans grâce à ses vidéos de gaming, ses défis spectaculaires et ses voyages a choisi de maintenir le cap et de rejoindre le Maroc.
Sa première étape l’a conduit à Casablanca, au cœur du centre-ville, où, grand fan de football, il a célébré sa passion avec les supporters du Wydad. À Benjdia, il a été reçu par le rappeur El Grande Toto, figure emblématique de la scène casablancaise. Loin du bling-bling, Speed, arborant le maillot de l’équipe nationale, a partagé avec lui un couscous servi en pleine rue, s’immergeant dans l’énergie des quartiers populaires. Il a également visité la mosquée Hassan II, dont l’architecture monumentale et le raffinement des arts traditionnels l’ont profondément impressionné.
Après un déjeuner à La Sqala, adossée aux remparts de la médina, il a pris le train Al Boraq vers Rabat, où se jouait le même jour la finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc. Au stade Prince Moulay Abdellah, Speed a effacé le souvenir amer d’Alger en foulant la pelouse rbatie, porté par l’enthousiasme d’une foule en liesse.
Le moment fort de la soirée restera son rôle de mascotte des Lions de l’Atlas lors de la cérémonie de clôture. En coulisses, il enfile un costume de lion avant d’entrer sur la pelouse pour saluer le public, puis révèle son identité en retirant sa tenue, avant de rejoindre les tribunes. La rencontre s’est ouverte en présence de l’acteur Idris Elba.
Le lendemain, vêtu d’une jellaba, IShowSpeed a mis le cap sur Marrakech. Pendant près de trois heures, il a streamé en direct sa découverte de Jamaâ El Fna, s’arrêtant devant dresseurs de singes, charmeurs de serpents et magiciens, et s’offrant un tatouage au henné noir «CR7» en hommage à Cristiano Ronaldo. Dans le dédale de la médina, accompagné d’un guide, il a multiplié les achats insolites: un «vrai-faux» sac Hermès, un tapis, un masque africain, une statuette d’éléphant et un somptueux caftan Ntaâ en velours rouge brodé de fil d’or, centenaire.
Séduit par ce caftan, il a poursuivi sa déambulation dans cette tenue d’apparat, visitant un riad, dégustant pâtisseries et amlou, testant l’huile d’argan produite exclusivement au Maroc et découvrant quelques remèdes traditionnels comme les cristaux d’eucalyptus et les graines de nigelle, réputés pour soulager les voies respiratoires.
Sa dernière étape l’a mené à l’hôtel Pestana CR7, propriété de Cristiano Ronaldo, où l’attendait une surprise de taille: le Ballon d’Or et le Soulier d’Or de son idole. Ému, Speed a pu toucher, embrasser et photographier ces trophées.
Le Maroc laissera sans doute une empreinte durable à IShowSpeed. Avec deux vidéos entièrement consacrées au Royaume, l’une déjà à 15 millions de vues, l’autre approchant les 3 millions quelques heures après sa publication, il offre au pays un coup de projecteur médiatique de premier plan.
Après un passage mouvementé en Algérie, où des jets de projectiles ont écourté sa visite au stade d’Alger, le voyage entamé le 29 décembre semblait compromis. Malgré cet incident isolé, l’accueil réservé à Speed dans ses précédentes étapes était globalement chaleureux. L’Américain de 20 ans devenu millionnaire à 16 ans grâce à ses vidéos de gaming, ses défis spectaculaires et ses voyages a choisi de maintenir le cap et de rejoindre le Maroc.
Sa première étape l’a conduit à Casablanca, au cœur du centre-ville, où, grand fan de football, il a célébré sa passion avec les supporters du Wydad. À Benjdia, il a été reçu par le rappeur El Grande Toto, figure emblématique de la scène casablancaise. Loin du bling-bling, Speed, arborant le maillot de l’équipe nationale, a partagé avec lui un couscous servi en pleine rue, s’immergeant dans l’énergie des quartiers populaires. Il a également visité la mosquée Hassan II, dont l’architecture monumentale et le raffinement des arts traditionnels l’ont profondément impressionné.
Après un déjeuner à La Sqala, adossée aux remparts de la médina, il a pris le train Al Boraq vers Rabat, où se jouait le même jour la finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc. Au stade Prince Moulay Abdellah, Speed a effacé le souvenir amer d’Alger en foulant la pelouse rbatie, porté par l’enthousiasme d’une foule en liesse.
Le moment fort de la soirée restera son rôle de mascotte des Lions de l’Atlas lors de la cérémonie de clôture. En coulisses, il enfile un costume de lion avant d’entrer sur la pelouse pour saluer le public, puis révèle son identité en retirant sa tenue, avant de rejoindre les tribunes. La rencontre s’est ouverte en présence de l’acteur Idris Elba.
Le lendemain, vêtu d’une jellaba, IShowSpeed a mis le cap sur Marrakech. Pendant près de trois heures, il a streamé en direct sa découverte de Jamaâ El Fna, s’arrêtant devant dresseurs de singes, charmeurs de serpents et magiciens, et s’offrant un tatouage au henné noir «CR7» en hommage à Cristiano Ronaldo. Dans le dédale de la médina, accompagné d’un guide, il a multiplié les achats insolites: un «vrai-faux» sac Hermès, un tapis, un masque africain, une statuette d’éléphant et un somptueux caftan Ntaâ en velours rouge brodé de fil d’or, centenaire.
Séduit par ce caftan, il a poursuivi sa déambulation dans cette tenue d’apparat, visitant un riad, dégustant pâtisseries et amlou, testant l’huile d’argan produite exclusivement au Maroc et découvrant quelques remèdes traditionnels comme les cristaux d’eucalyptus et les graines de nigelle, réputés pour soulager les voies respiratoires.
Sa dernière étape l’a mené à l’hôtel Pestana CR7, propriété de Cristiano Ronaldo, où l’attendait une surprise de taille: le Ballon d’Or et le Soulier d’Or de son idole. Ému, Speed a pu toucher, embrasser et photographier ces trophées.
Le Maroc laissera sans doute une empreinte durable à IShowSpeed. Avec deux vidéos entièrement consacrées au Royaume, l’une déjà à 15 millions de vues, l’autre approchant les 3 millions quelques heures après sa publication, il offre au pays un coup de projecteur médiatique de premier plan.