Ce constat rassure partiellement. Il montre que le robinet du crédit n’est pas fermé. Mais il ne dit pas tout. Dans l’agroalimentaire, la chimie et la parachimie, plusieurs industriels évoquent surtout une stagnation du coût du crédit. Autrement dit, l’accès existe, mais il n’est pas nécessairement confortable.
Pour une entreprise, le crédit n’est pas seulement une ligne bancaire. C’est une décision d’investissement, un pari sur la demande, une anticipation du marché. Si le coût reste élevé ou incertain, certains projets sont reportés, réduits, parfois abandonnés.
Le Maroc veut renforcer son tissu industriel. Il devra donc surveiller ce point de près : une industrie qui accède au crédit mais hésite à investir reste une industrie sous tension. L’argent circule, oui. Mais circule-t-il assez bien pour produire de la croissance réelle ?
Pour une entreprise, le crédit n’est pas seulement une ligne bancaire. C’est une décision d’investissement, un pari sur la demande, une anticipation du marché. Si le coût reste élevé ou incertain, certains projets sont reportés, réduits, parfois abandonnés.
Le Maroc veut renforcer son tissu industriel. Il devra donc surveiller ce point de près : une industrie qui accède au crédit mais hésite à investir reste une industrie sous tension. L’argent circule, oui. Mais circule-t-il assez bien pour produire de la croissance réelle ?