Le rapport intitulé le « Maroc Future Digital Nation en Afrique » établi en 2019 par La Tribune Afrique en partenariat avec Mazars avait choqué l’opinion publique en classant le Maroc dans le domaine numérique parmi les pays dit de troisième catégorie («Break Out countries »).
A l’instar de plusieurs pays dans le monde, même parmi les plus développés en Europe, le choc a eu pour effet une prise de conscience générale sur la nécessité de combler le retard au risque de laisser le train de la dépendance technologique filer à une vitesse qui serait incontrôlable.
Ce qui est le cas de plus en plus face aux deux géants mondiaux du numérique que sont les Etats-Unis et la Chine qui se livrent une bataille d’influence et de rivalités technologiques quasiment sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
Au niveau national, les solutions adoptées à l’époque, encouragées par la crise sanitaire de la COVID 2019, consistaient à accélérer la mise à niveau digitale de l’administration (e-administration), à favoriser l’émergence d’un écosystème d’innovation digitale et à encourager l’inclusion digitale.
Cependant les avancées dans le domaine de l’IA ont rapidement démontré l’insuffisance de solutions classiques de digitalisation.
Des innovations telles que Chat GPT et Deepseek, ont fait franchir une étape considérable dans la prise de conscience de la capacité disruptive du numérique qui ont eu pour effet de sidérer la conscience humaine en annonçant une véritable révolution à différents niveaux, technologique, économique, social, culturel, religieux, anthropologique, philosophique…
Ce qui est le cas de plus en plus face aux deux géants mondiaux du numérique que sont les Etats-Unis et la Chine qui se livrent une bataille d’influence et de rivalités technologiques quasiment sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
Au niveau national, les solutions adoptées à l’époque, encouragées par la crise sanitaire de la COVID 2019, consistaient à accélérer la mise à niveau digitale de l’administration (e-administration), à favoriser l’émergence d’un écosystème d’innovation digitale et à encourager l’inclusion digitale.
Cependant les avancées dans le domaine de l’IA ont rapidement démontré l’insuffisance de solutions classiques de digitalisation.
Des innovations telles que Chat GPT et Deepseek, ont fait franchir une étape considérable dans la prise de conscience de la capacité disruptive du numérique qui ont eu pour effet de sidérer la conscience humaine en annonçant une véritable révolution à différents niveaux, technologique, économique, social, culturel, religieux, anthropologique, philosophique…
C’est dans ce contexte de bouleversement technologique, qu’est intervenue en 2024 la nomination de Mme Fellah Seghrouchni, à la tête du Ministère de la Transition numérique en tant qu’experte reconnue au niveau international dans le domaine de l’IA dans le prolongement de la « stratégie Maroc-Digital 2030 ».
Le mardi 8 septembre, contexte électoral oblige probablement, Mme Serghouchni a organisé une nouvelle rencontre nationale afin de présenter les principales avancées de la feuille de route "Maroc IA 2030", ainsi qu’un ensemble de dispositifs et de solutions concrètes traduisant l’entrée de la stratégie numérique nationale dans le domaine de l’intelligence artificielle laquelle inaugurerait une nouvelle phase de mise en œuvre.
Les résultats présentés ont souligné que l’action du Ministère vise de manière prioritaire à tracer les chemins de la souveraineté nationale en la matière.
Selon, les propos de Mme Serghouchni, les impacts de cette souveraineté numérique sont à inscrire dans le cadre des différents attributs de la souveraineté nationale, construite pas à pas depuis 70 ans au niveaux politique, militaire, administrative, territoriale, humain….
Il a été rappelé à ce sujet deux dates clés symboliques, celle de 1956 avec l’accession du Maroc à l’indépendance et l’année 2026 qui marque, 70 ans après, comme il est souligné dans le livre rose publié à cette occasion, la seconde indépendance, que représente celle de la souveraineté numérique.
Les résultats présentés ont souligné que l’action du Ministère vise de manière prioritaire à tracer les chemins de la souveraineté nationale en la matière.
Selon, les propos de Mme Serghouchni, les impacts de cette souveraineté numérique sont à inscrire dans le cadre des différents attributs de la souveraineté nationale, construite pas à pas depuis 70 ans au niveaux politique, militaire, administrative, territoriale, humain….
Il a été rappelé à ce sujet deux dates clés symboliques, celle de 1956 avec l’accession du Maroc à l’indépendance et l’année 2026 qui marque, 70 ans après, comme il est souligné dans le livre rose publié à cette occasion, la seconde indépendance, que représente celle de la souveraineté numérique.
Plusieurs outils ont été exposés à cette occasion dont le réseau national des Instituts JAZARI :
Bras opérationnel de la recherche et de l'innovation en IA, une Marketplace souveraine de l’intelligence artificielle conçue comme un espace unique permettant d’accéder à des solutions d’IA utiles, simples, sécurisées et de confiance, un Proof of Concept (POC) de la méta-application et du e-wallet national, une composante de la transformation numérique des services destinés aux citoyens.
Des actions ciblées sur la jeunesse ont été également exposées à l’instar de l’initiative qui a mobilisé 1000 jeunes à Merzouga dans la région de Draa- Tafilalet pour une formation spéciale en IA.
Des actions ciblées sur la jeunesse ont été également exposées à l’instar de l’initiative qui a mobilisé 1000 jeunes à Merzouga dans la région de Draa- Tafilalet pour une formation spéciale en IA.