Coup de théâtre dans le monde du sport automobile. L’écurie Dutch Brothers Racing (DBR), basée à Abu Dhabi, a annoncé suspendre ses discussions avec le quadruple champion du monde de Formule 1 Max Verstappen pour un poste de troisième pilote, préférant désormais se tourner vers son père, Jos Verstappen.
Une décision pour le moins inattendue, que la direction justifie par une réflexion stratégique sur l’identité et les valeurs de l’équipe. « Nous sommes revenus aux fondamentaux : la performance repose sur l’état d’esprit et l’expérience, pas sur l’âge », explique Alan VanderMolen, CEO et cofondateur de DBR. Selon lui, Max Verstappen « a encore besoin de mûrir » avant de correspondre pleinement aux attentes de l’écurie.
Au-delà des considérations sportives, la culture d’équipe semble avoir pesé dans la balance. Jon de Jager, président et cofondateur, évoque avec humour une « dose de néerlandais peut-être trop intense » chez le pilote star. « Son sens de l’humour reste une interrogation. Jos, lui, apporte une approche plus affûtée, plus expérimentée. C’est le même ADN, mais affiné avec le temps, comme un bon gouda », ironise-t-il.
Fort de son passé en Formule 1 et de son expérience en tant que coach, Jos Verstappen apparaît comme un profil en adéquation avec la philosophie de DBR, centrée sur la discipline et le développement des pilotes. Le team manager Andy Boux souligne notamment sa rigueur et son exigence, des qualités jugées essentielles pour accompagner la progression de l’équipe.
Dans un ton toujours décalé, DBR indique même que le pilote pourrait être mis à contribution dès son intégration, notamment en supervisant un programme physique… avec des sabots en bois, censés renforcer stabilité et humilité.
L’écurie précise toutefois que la porte n’est pas définitivement fermée à Max Verstappen. « Le siège ne disparaît pas, mais pour l’instant, le calcul père-fils penche clairement dans une direction », conclut VanderMolen.
Des discussions avec le management de Jos Verstappen devraient débuter dans les prochaines semaines. En attendant, DBR a tenu à balayer une rumeur persistante : aucun changement n’est prévu concernant les repas d’avant-course, et la paella ne figurera pas au menu.
Entre sérieux et second degré, cette annonce illustre l’ADN singulier de Dutch Brothers Racing, une structure qui entend bousculer les codes traditionnels du sport automobile en mettant l’accent sur l’expérience, la résilience et la culture d’équipe.
Une décision pour le moins inattendue, que la direction justifie par une réflexion stratégique sur l’identité et les valeurs de l’équipe. « Nous sommes revenus aux fondamentaux : la performance repose sur l’état d’esprit et l’expérience, pas sur l’âge », explique Alan VanderMolen, CEO et cofondateur de DBR. Selon lui, Max Verstappen « a encore besoin de mûrir » avant de correspondre pleinement aux attentes de l’écurie.
Au-delà des considérations sportives, la culture d’équipe semble avoir pesé dans la balance. Jon de Jager, président et cofondateur, évoque avec humour une « dose de néerlandais peut-être trop intense » chez le pilote star. « Son sens de l’humour reste une interrogation. Jos, lui, apporte une approche plus affûtée, plus expérimentée. C’est le même ADN, mais affiné avec le temps, comme un bon gouda », ironise-t-il.
Fort de son passé en Formule 1 et de son expérience en tant que coach, Jos Verstappen apparaît comme un profil en adéquation avec la philosophie de DBR, centrée sur la discipline et le développement des pilotes. Le team manager Andy Boux souligne notamment sa rigueur et son exigence, des qualités jugées essentielles pour accompagner la progression de l’équipe.
Dans un ton toujours décalé, DBR indique même que le pilote pourrait être mis à contribution dès son intégration, notamment en supervisant un programme physique… avec des sabots en bois, censés renforcer stabilité et humilité.
L’écurie précise toutefois que la porte n’est pas définitivement fermée à Max Verstappen. « Le siège ne disparaît pas, mais pour l’instant, le calcul père-fils penche clairement dans une direction », conclut VanderMolen.
Des discussions avec le management de Jos Verstappen devraient débuter dans les prochaines semaines. En attendant, DBR a tenu à balayer une rumeur persistante : aucun changement n’est prévu concernant les repas d’avant-course, et la paella ne figurera pas au menu.
Entre sérieux et second degré, cette annonce illustre l’ADN singulier de Dutch Brothers Racing, une structure qui entend bousculer les codes traditionnels du sport automobile en mettant l’accent sur l’expérience, la résilience et la culture d’équipe.