La rose de Kelâat M’Gouna est à la fois une mémoire, une ressource et une promesse. Elle fait vivre des familles, attire des visiteurs, nourrit l’artisanat, inspire les coopératives et donne à la région une signature reconnaissable. Mais ce patrimoine reste fragile. Le climat, la rareté de l’eau, la structuration des filières et la capacité à monter en gamme conditionnent son avenir.
Le festival joue ici un rôle de vitrine. Il met en scène une fierté territoriale, mais il doit aussi servir de levier pour poser les vraies questions : comment mieux valoriser les produits dérivés ? Comment protéger les petits producteurs ? Comment éviter que l’événement ne soit qu’une parenthèse festive sans retombées durables ?
La rose attire les regards. Encore faut-il que son parfum laisse une trace économique solide, au-delà des jours de fête.
Le festival joue ici un rôle de vitrine. Il met en scène une fierté territoriale, mais il doit aussi servir de levier pour poser les vraies questions : comment mieux valoriser les produits dérivés ? Comment protéger les petits producteurs ? Comment éviter que l’événement ne soit qu’une parenthèse festive sans retombées durables ?
La rose attire les regards. Encore faut-il que son parfum laisse une trace économique solide, au-delà des jours de fête.