La conférence a rassemblé institutions, diplomatie, universités, entreprises et médias autour du rôle des femmes dans la société contemporaine, la recherche scientifique et les processus de paix.
La conférence a été ouverte par Tiziana Biolghini, Conseillère déléguée à l’Égalité des chances de la Ville Métropolitaine de Rome Capitale.
Elle a rappelé l’importance des politiques de médiation interculturelle et des initiatives favorisant la coexistence des différentes communautés, soulignant la nécessité de garantir les droits et la participation de tous les citoyens.
Le Ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, représenté par Luca Fratini, Coordinateur national pour l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, a souligné que l’autonomisation des femmes est un facteur déterminant dans la construction de sociétés pacifiques et résilientes.
Monica Cecchi, Vice-présidente de la Commission nationale italienne pour l’UNESCO, a rappelé que l’égalité des genres constitue une priorité mondiale et que les alliances entre institutions, universités et diplomatie sont essentielles pour promouvoir des politiques ambitieuses en faveur des femmes.
Des messages de soutien ont également été transmis par le monde diplomatique, notamment S.E. Josefa Sacko, Ambassadrice de la République d’Angola en Italie.
La conférence, modérée par la Professeure Mounya Allali, Présidente de l’Académie des Marocaines du Monde, a donné la parole à plusieurs personnalités issues des institutions, du monde académique, de la finance et de la communication, dont Antonella Polimeni, Rectrice de l’Université La Sapienza de Rome (message vidéo), Antonia Maria Spartà, Vice-Questore de la Police d’État italienne, Prof. Giustino Setteducati, Conseiller diplomatique – Union Mondial States Organization, Avv. Monica Del Monte, Emiliano Bacchi, Président de Lazio Finanza, Lucia De Grimani, Présidente de CNA Impresa Donna Roma et Lazio, Naira Layse, ainsi que les experts en communication Carlo Ciavoni, Loredana Cornero et Ahmad Ejaz.
Elle a rappelé l’importance des politiques de médiation interculturelle et des initiatives favorisant la coexistence des différentes communautés, soulignant la nécessité de garantir les droits et la participation de tous les citoyens.
Le Ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, représenté par Luca Fratini, Coordinateur national pour l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, a souligné que l’autonomisation des femmes est un facteur déterminant dans la construction de sociétés pacifiques et résilientes.
Monica Cecchi, Vice-présidente de la Commission nationale italienne pour l’UNESCO, a rappelé que l’égalité des genres constitue une priorité mondiale et que les alliances entre institutions, universités et diplomatie sont essentielles pour promouvoir des politiques ambitieuses en faveur des femmes.
Des messages de soutien ont également été transmis par le monde diplomatique, notamment S.E. Josefa Sacko, Ambassadrice de la République d’Angola en Italie.
La conférence, modérée par la Professeure Mounya Allali, Présidente de l’Académie des Marocaines du Monde, a donné la parole à plusieurs personnalités issues des institutions, du monde académique, de la finance et de la communication, dont Antonella Polimeni, Rectrice de l’Université La Sapienza de Rome (message vidéo), Antonia Maria Spartà, Vice-Questore de la Police d’État italienne, Prof. Giustino Setteducati, Conseiller diplomatique – Union Mondial States Organization, Avv. Monica Del Monte, Emiliano Bacchi, Président de Lazio Finanza, Lucia De Grimani, Présidente de CNA Impresa Donna Roma et Lazio, Naira Layse, ainsi que les experts en communication Carlo Ciavoni, Loredana Cornero et Ahmad Ejaz.
Dans ce cadre, Dr. Sanaa Eddiry, Vice-présidente de l’Académie des Marocaines du Monde pour la France et physiopathologiste engagée dans la recherche, a présenté le thème « Empowerment et recherche pour la santé et la vie ».
Elle a rappelé que la connaissance scientifique et l’accès à la santé constituent des leviers essentiels d’autonomisation des femmes et de transformation des sociétés.
La femme d’aujourd’hui n’est plus seulement patiente ou accompagnante, elle est également médecin, chercheuse, responsable de programmes et actrice des politiques de santé.
Elle a souligné le rôle des femmes marocaines du monde, actrices de pont entre les cultures et les systèmes de santé, favorisant la circulation des compétences et le dialogue interculturel.
Elle a également évoqué son engagement dans le domaine des maladies rares et rappelé que derrière chaque projet scientifique se trouvent des enfants, des femmes et des hommes qui attendent un diagnostic, un traitement ou une explication.
« Investir dans les femmes – dans leur éducation, leur santé et leur capacité à faire de la recherche – c’est investir dans un avenir plus juste, plus stable et plus humain. Lorsque nous renforçons la place des femmes dans la science et la santé, nous protégeons l’ensemble des familles et préparons un avenir plus solide pour les générations futures », a-t-elle déclaré.
La femme d’aujourd’hui n’est plus seulement patiente ou accompagnante, elle est également médecin, chercheuse, responsable de programmes et actrice des politiques de santé.
Elle a souligné le rôle des femmes marocaines du monde, actrices de pont entre les cultures et les systèmes de santé, favorisant la circulation des compétences et le dialogue interculturel.
Elle a également évoqué son engagement dans le domaine des maladies rares et rappelé que derrière chaque projet scientifique se trouvent des enfants, des femmes et des hommes qui attendent un diagnostic, un traitement ou une explication.
« Investir dans les femmes – dans leur éducation, leur santé et leur capacité à faire de la recherche – c’est investir dans un avenir plus juste, plus stable et plus humain. Lorsque nous renforçons la place des femmes dans la science et la santé, nous protégeons l’ensemble des familles et préparons un avenir plus solide pour les générations futures », a-t-elle déclaré.
À sa suite, la Professeure Ouafaa Mhadi, Vice-présidente de l’Académie pour le Royaume-Uni, a insisté sur l’importance du rôle des femmes dans la transmission du savoir, l’éducation et le renforcement du dialogue interculturel.
Elle a rappelé que les femmes marocaines de la diaspora constituent un atout majeur pour le développement des sociétés et la promotion des valeurs de paix, de coopération et de solidarité.
La conférence s’est conclue avec l’intervention des membres de l’Académie, réunies pour la première fois en Italie afin de partager leurs expériences et initiatives dans les domaines de la recherche, de l’éducation, de la diplomatie et de la société civile.
Parmi elles : Dr. Sanaa Eddiry (Vice-présidente AMdM France), Prof. Ouafaa Mhadi (Vice-présidente AMdM Royaume-Uni), Rachida Mezyaoui (Secrétaire générale AMdM Italie), Amal Elouedni (Conseillère AMdM Italie), Saadia Jelloul (Conseillère AMdM Italie), Sanaa Raki (Conseillère AMdM Italie) et Aicha Bouazza (Membre AMdM Italie).
Ces femmes illustrent le rôle croissant des Marocaines de la diaspora dans le développement scientifique, culturel et économique de leurs sociétés d’accueil, tout en contribuant activement au dialogue interculturel et à la promotion de la paix.
La conférence s’est conclue avec l’intervention des membres de l’Académie, réunies pour la première fois en Italie afin de partager leurs expériences et initiatives dans les domaines de la recherche, de l’éducation, de la diplomatie et de la société civile.
Parmi elles : Dr. Sanaa Eddiry (Vice-présidente AMdM France), Prof. Ouafaa Mhadi (Vice-présidente AMdM Royaume-Uni), Rachida Mezyaoui (Secrétaire générale AMdM Italie), Amal Elouedni (Conseillère AMdM Italie), Saadia Jelloul (Conseillère AMdM Italie), Sanaa Raki (Conseillère AMdM Italie) et Aicha Bouazza (Membre AMdM Italie).
Ces femmes illustrent le rôle croissant des Marocaines de la diaspora dans le développement scientifique, culturel et économique de leurs sociétés d’accueil, tout en contribuant activement au dialogue interculturel et à la promotion de la paix.
La rencontre s’est conclue sur un message fort :
Renforcer la place des femmes dans la connaissance, la diplomatie et la société civile constitue un levier essentiel pour construire des sociétés plus justes, inclusives et pacifiques.
Comme l’a rappelé la Professeure Mounya Allali, l’Académie des Marocaines du Monde poursuit son engagement en tant qu’organisation internationale à but non lucratif, visant à renforcer le rôle des femmes et des jeunes dans le développement social, économique et culturel, tout en créant des passerelles entre le Maroc et les communautés internationales.
Comme l’a rappelé la Professeure Mounya Allali, l’Académie des Marocaines du Monde poursuit son engagement en tant qu’organisation internationale à but non lucratif, visant à renforcer le rôle des femmes et des jeunes dans le développement social, économique et culturel, tout en créant des passerelles entre le Maroc et les communautés internationales.