L'Algérie face à l’ennemi le plus dangereux… La vérité, plus dévastatrice qu’un missile


Rédigé par le Mardi 27 Janvier 2026

Il fallait des chars ? Des missiles hypersoniques ? Une armada navale ? Que nenni… Pour faire trembler la célèbre «Al 9owa adariba» algérienne, une simple équipe de Complément d’Enquête, une caméra bien cadrée et quelques faits solidement documentés ont suffi… Panique au sommet, diplomatie en apnée, communiqué ministériel écrit à la hâte entre deux crises de nerfs au palais d’El Mouradia… !!



Par Mohammed Yassir Mouline

Pas besoin de porte-avions ni de têtes nucléaires pour mettre en alerte maximale le régime algérien… Une enquête télévisée, quelques faits têtus et un micro bien tenu ont suffi à déclencher une crise diplomatique d’ampleur nationale… Quand un pouvoir confond journalisme et agression militaire, c’est que la vérité vient de toucher sa cible… !!
 
La scène est savoureuse… un régime « Al 9owa adariba » qui se rêve puissance régionale, stratège planétaire et donneur de leçons universelles… mis à genoux par un reportage télévisé... On a connu des empires qui tombaient pour moins que ça, mais rarement pour un générique de fin sur France 2 !!
 
Quand la parano devient doctrine d’État
Le reportage parlait de « guerre secrète »… La réaction algérienne, elle, a confirmé une chose… le secret, c’est surtout la peur… Peur du miroir, peur du réel, peur de cette chose exotique appelée journalisme indépendant… Car dans l’univers mental du régime, tout micro est un complot, toute question une agression, toute enquête une tentative de déstabilisation fomentée par des forces obscures… généralement françaises, parfois marocaines, souvent imaginaires !!
 
Depuis des décennies, la diplomatie algérienne fonctionne comme un vieux magnétophone rayé « Complot ! Main étrangère ! Offense ! Atteinte à la souveraineté ! »… Le disque est usé, mais on continue de le passer en boucle, faute de mieux…
 
Liberté d’insulter… sauf quand ça revient en boomerang
Le plus croustillant dans cette affaire, c’est l’indignation sélective… Car ce régime, qui découvre soudain les vertus du « respect », a fait de l’insulte une politique étrangère à part entière… Pendant des années, ses médias officiels et officieux ont déversé torrents de haine, accusations grotesques et diffamations contre le Maroc, ses institutions et son intégrité territoriale… sans jamais convoquer un ambassadeur, bien sûr… !!
 
Mais voilà, à force de cracher en l’air, on finit par recevoir la salive sur le visage… Une seule gorgée du breuvage qu’il servait aux autres, et le régime se met à pleurnicher, convoquer, protester, exiger des excuses, comme une diva vexée après une mauvaise critique… !!
 
La “force de frappe - Al 9owa adariba ” version papier mâché
Le mythe était pourtant bien entretenu… une Algérie « redoutée », « crainte », « respectée »… Mais à l’épreuve des faits, la fameuse force de frappe s’est révélée être… une force de communiqué… Pas d’arguments, pas de démentis factuels, pas de preuves… Juste des envolées lyriques sur la dignité nationale et des paragraphes entiers consacrés à la théorie du complot universel… En diplomatie comme ailleurs, quand on crie très fort, c’est souvent qu’on n’a rien à dire… !!
 
Voyouterie, cocaïne et lignes rouges pulvérisées
Là où le reportage a fait vraiment mal « très mal » c’est qu’il n’est pas resté à la surface… Il a gratté… Et sous le vernis présidentiel, on a vu apparaître des mots tabous… voyou, cocaïne, fils, affaires, services secrets… !! Des mots que l’armée avait soigneusement rangés hors du champ public, derrière des lignes rouges réservées au peuple, mais manifestement pas aux journalistes… !! D’où la crise de nerfs… Non pas parce que le reportage aurait menti « aucun élément sérieux ne l’a démontré » mais parce qu’il a touché juste… Trop juste… !!
 
Il semble d’ailleurs que la blessure infligée par l’enquête de France 2 ait été moins politique que personnelle et familiale… Le reportage a frappé au cœur même du système, franchissant les lignes rouges que l’armée a imposées à un peuple privé de toute voix... La qualification du président Abdelmadjid Tebboune de « voyou » et la réouverture du dossier de son fils Khaled, lié aux scandales de la « cocaïne », n’étaient pas de simples formules, mais une mise à nu morale de la prétendue majesté présidentielle…
 
 
Le régime est entré en transe non pas parce que le reportage mentait, mais parce qu’il a touché le point névralgique… Le communiqué algérien, confus et nerveux, n’a apporté aucune preuve pour réfuter les faits exposés, se contentant d’une prose indigente sur les « complots », ce qui constitue en soi une reconnaissance implicite de la véracité de l’enquête française...
 
Un régime qui confond État et gang
La chute ne s’est pas limitée à l’indignation suscitée par le terme de « voyou »… L’enquête a également révélé le visage le plus sombre des services de renseignement d’un régime qui poursuit ses opposants jusque sur le sol européen, en violation flagrante de la souveraineté des États… La traque des opposants et les tentatives de les recruter de force en France constituent un « crime » et un scandale retentissant, prouvant que le régime militaire ne raisonne pas en termes d’État de droit, mais agit comme une organisation mafieuse traquant ceux qui ont fui son enfer… Organisation mafieuse poursuivant ses témoins gênants… Recrutements forcés, pressions, intimidations… On est loin de la diplomatie classique, plus près du polar de série B…
 
Un État sûr de lui respecte la presse… Un État fort débat… Un État confiant ignore un reportage gênant… Seuls les régimes fébriles convoquent des diplomates pour une émission de télévision… !! France 2 n’a pas attaqué l’Algérie… Elle a simplement allumé la lumière… Et comme toujours, ce sont ceux qui vivent dans l’ombre qui hurlent le plus fort quand le projecteur s’allume…  Reste une question, la seule qui vaille… Combien de temps encore ce régime pourra-t-il continuer à jouer au tigre rugissant, alors que le moindre micro révèle qu’il n’est, au fond, qu’un tigre de papier… très inflammable ?
 
La fameuse «Al 9owa adariba» algérienne aura surtout démontré une redoutable efficacité contre les mots, les images… et son propre mythe… Car face à la vérité, le missile n’explose pas… il fond… !! Et pendant que la fameuse « Al 9owa adariba » algérienne s’épuise à bombarder des journalistes et à convoquer des diplomates pour un reportage… Le Royaume du Maroc, lui, avance sans bruit… infrastructures mondiales, événements planétaires, crédibilité internationale… L’un crie sa puissance dans des communiqués froissés… L’autre la démontre, chiffres, chantiers et faits à l’appui… À l’échelle du monde, la différence est simple… il y a ceux qui s’énervent contre la vérité… et ceux qui n’ont pas besoin de la craindre… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.





Mohammed Yassir Mouline: Journaliste caricaturiste professionnel... 34 ans d'expérience à… En savoir plus sur cet auteur
Mardi 27 Janvier 2026
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