Pour célébrer le septième art, l’Ambassade de la République de Pologne et le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain proposent les Soirées ramadanesques du cinéma polonais, un cycle pensé comme un véritable ciné‑club.
Quatre films majeurs signés Tadeusz Konwicki, Andrzej Wajda et Krzysztof Kieślowski seront projetés dans une ambiance d’échange, suivis de discussions animées par le critique Mohammed Bakrim, pour une immersion dans l’histoire et la richesse de l’École polonaise de cinéma. Les séances se tiennent tous les mardis à 21 h, du 24 février au 17 mars 2026, à l’Auditorium du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.
À Rabat, le Ramadan s’illumine cette année sous le signe du cinéma d’auteur. Ce cycle s’adresse aux cinéphiles, aux étudiants en art et cinéma, ainsi qu’à tous les curieux désireux de découvrir des œuvres marquantes où se mêlent introspection, engagement et poésie visuelle. Chaque projection sera suivie d’un débat guidé par Mohammed Bakrim, pour contextualiser les films, éclairer leurs enjeux esthétiques et historiques, et ouvrir le dialogue avec le public.
Pendant quatre semaines, l’itinéraire proposé traverse la profondeur et la diversité du cinéma polonais, de l’introspection poétique de l’après‑guerre aux grandes fresques politiques, jusqu’aux explorations métaphysiques du cinéma moderne. Les œuvres de Konwicki, Wajda et Kieślowski illustrent l’héritage de l’École polonaise de cinéma, réputée pour sa réflexion morale, son audace formelle et son va‑et‑vient constant entre mémoire intime et histoire collective.
Le parcours débute mardi 24 février avec « Ostatni dzień lata » (Le Dernier Jour de l’été) de Tadeusz Konwicki, chef‑d’œuvre de 1958 qui déploie la force de l’introspection polonaise. Sur une plage déserte de la Baltique, un homme et une femme se rencontrent, chacun portant les stigmates invisibles de la Seconde Guerre mondiale. Par ses silences et ses dialogues fragmentés, le film explore solitude, traumatisme et difficulté d’aimer après la catastrophe, dans une mise en scène épurée qui en fait une pierre angulaire du cinéma d’auteur polonais.
Le mardi 3 mars, « Niewinni czarodzieje » (Les Charmeurs innocents) d’Andrzej Wajda plonge dans la Varsovie de la fin des années 1950. La rencontre entre un jeune médecin passionné de jazz et une étudiante se transforme en une nuit de conversations sur l’amour, la liberté et les choix de vie, portraitant une jeunesse en quête d’authenticité, entre conformisme social et désir d’émancipation.
Le 10 mars, « Człowiek z marmuru » (L’Homme de marbre) de Wajda (1977) suit l’enquête d’une étudiante en cinéma sur un ouvrier modèle des années 1950, fabriqué en héros par la propagande. Archives, interviews et reconstitutions dévoilent les mécanismes des mythes politiques et interrogent la manipulation de la vérité par le pouvoir, offrant une fresque ambitieuse sur la mémoire collective, la responsabilité artistique et la quête de vérité.
Enfin, le 17 mars, « Podwójne życie Weroniki » (La Double vie de Véronique) de Krzysztof Kieślowski (1991) met en scène deux jeunes femmes identiques, l’une en Pologne et l’autre en France, mystérieusement liées par une sensibilité commune. Par sa mise en scène délicate, sa photographie lumineuse et sa narration poétique, le film explore le destin, la création et l’invisible, illustrant l’humanisme et la maturité du cinéma de Kieślowski.
À travers ces quatre rendez‑vous, le public est invité à parcourir l’héritage de l’École polonaise de cinéma et à échanger dans un esprit de partage. Entrée libre. Projections tous les mardis à 21 h, du 24 février au 17 mars 2026, à l’Auditorium du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.
Quatre films majeurs signés Tadeusz Konwicki, Andrzej Wajda et Krzysztof Kieślowski seront projetés dans une ambiance d’échange, suivis de discussions animées par le critique Mohammed Bakrim, pour une immersion dans l’histoire et la richesse de l’École polonaise de cinéma. Les séances se tiennent tous les mardis à 21 h, du 24 février au 17 mars 2026, à l’Auditorium du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.
À Rabat, le Ramadan s’illumine cette année sous le signe du cinéma d’auteur. Ce cycle s’adresse aux cinéphiles, aux étudiants en art et cinéma, ainsi qu’à tous les curieux désireux de découvrir des œuvres marquantes où se mêlent introspection, engagement et poésie visuelle. Chaque projection sera suivie d’un débat guidé par Mohammed Bakrim, pour contextualiser les films, éclairer leurs enjeux esthétiques et historiques, et ouvrir le dialogue avec le public.
Pendant quatre semaines, l’itinéraire proposé traverse la profondeur et la diversité du cinéma polonais, de l’introspection poétique de l’après‑guerre aux grandes fresques politiques, jusqu’aux explorations métaphysiques du cinéma moderne. Les œuvres de Konwicki, Wajda et Kieślowski illustrent l’héritage de l’École polonaise de cinéma, réputée pour sa réflexion morale, son audace formelle et son va‑et‑vient constant entre mémoire intime et histoire collective.
Le parcours débute mardi 24 février avec « Ostatni dzień lata » (Le Dernier Jour de l’été) de Tadeusz Konwicki, chef‑d’œuvre de 1958 qui déploie la force de l’introspection polonaise. Sur une plage déserte de la Baltique, un homme et une femme se rencontrent, chacun portant les stigmates invisibles de la Seconde Guerre mondiale. Par ses silences et ses dialogues fragmentés, le film explore solitude, traumatisme et difficulté d’aimer après la catastrophe, dans une mise en scène épurée qui en fait une pierre angulaire du cinéma d’auteur polonais.
Le mardi 3 mars, « Niewinni czarodzieje » (Les Charmeurs innocents) d’Andrzej Wajda plonge dans la Varsovie de la fin des années 1950. La rencontre entre un jeune médecin passionné de jazz et une étudiante se transforme en une nuit de conversations sur l’amour, la liberté et les choix de vie, portraitant une jeunesse en quête d’authenticité, entre conformisme social et désir d’émancipation.
Le 10 mars, « Człowiek z marmuru » (L’Homme de marbre) de Wajda (1977) suit l’enquête d’une étudiante en cinéma sur un ouvrier modèle des années 1950, fabriqué en héros par la propagande. Archives, interviews et reconstitutions dévoilent les mécanismes des mythes politiques et interrogent la manipulation de la vérité par le pouvoir, offrant une fresque ambitieuse sur la mémoire collective, la responsabilité artistique et la quête de vérité.
Enfin, le 17 mars, « Podwójne życie Weroniki » (La Double vie de Véronique) de Krzysztof Kieślowski (1991) met en scène deux jeunes femmes identiques, l’une en Pologne et l’autre en France, mystérieusement liées par une sensibilité commune. Par sa mise en scène délicate, sa photographie lumineuse et sa narration poétique, le film explore le destin, la création et l’invisible, illustrant l’humanisme et la maturité du cinéma de Kieślowski.
À travers ces quatre rendez‑vous, le public est invité à parcourir l’héritage de l’École polonaise de cinéma et à échanger dans un esprit de partage. Entrée libre. Projections tous les mardis à 21 h, du 24 février au 17 mars 2026, à l’Auditorium du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.