Le nouveau long-métrage de Mohamed Nadif, « L’Héritier des secrets », a été présenté mercredi soir à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, dans le cadre de la 21e édition du Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient.
Projeté en présence de nombreuses figures du milieu artistique, le film, coproduction maroco-québécoise est librement inspiré d’un roman de l’écrivaine marocaine Fatiha Morchid. Troisième long de Nadif, il déploie son récit entre le Maroc et le Canada, au fil d’un voyage introspectif au cœur de l’intimité humaine, centré sur une relation père-fils faite de nuances et de complexité.
Ému et honoré de dévoiler son œuvre à l’IMA, le réalisateur a salué la qualité de l’échange avec les professionnels présents, le public français et plusieurs membres de l’équipe du film. Il a également rendu hommage au Panorama, rendez-vous majeur qui contribue à la visibilité des cinématographies du Maghreb et du Moyen-Orient, tout en se réjouissant de la dynamique positive du secteur au Maroc.
Nadif a rappelé que le royaume occupe une place de premier plan en Afrique, porté par une production soutenue, la multiplication des coproductions internationales et l’attractivité du pays pour les tournages étrangers, due au savoir-faire des techniciens et à des infrastructures aux standards internationaux. Il a toutefois souligné la difficulté persistante d’accéder aux circuits de distribution à l’étranger.
Dans cette optique, le cinéaste a plaidé pour l’ouverture de nouvelles salles au Maroc, afin de mieux promouvoir les œuvres nationales et renforcer l’intérêt du public pour le 7e art.
Projeté en présence de nombreuses figures du milieu artistique, le film, coproduction maroco-québécoise est librement inspiré d’un roman de l’écrivaine marocaine Fatiha Morchid. Troisième long de Nadif, il déploie son récit entre le Maroc et le Canada, au fil d’un voyage introspectif au cœur de l’intimité humaine, centré sur une relation père-fils faite de nuances et de complexité.
Ému et honoré de dévoiler son œuvre à l’IMA, le réalisateur a salué la qualité de l’échange avec les professionnels présents, le public français et plusieurs membres de l’équipe du film. Il a également rendu hommage au Panorama, rendez-vous majeur qui contribue à la visibilité des cinématographies du Maghreb et du Moyen-Orient, tout en se réjouissant de la dynamique positive du secteur au Maroc.
Nadif a rappelé que le royaume occupe une place de premier plan en Afrique, porté par une production soutenue, la multiplication des coproductions internationales et l’attractivité du pays pour les tournages étrangers, due au savoir-faire des techniciens et à des infrastructures aux standards internationaux. Il a toutefois souligné la difficulté persistante d’accéder aux circuits de distribution à l’étranger.
Dans cette optique, le cinéaste a plaidé pour l’ouverture de nouvelles salles au Maroc, afin de mieux promouvoir les œuvres nationales et renforcer l’intérêt du public pour le 7e art.