La CGEM et l’ASMEX : les industriels engagés sur leur propre capital désertent leurs propres batailles


Il y a un silence dans les organisations patronales marocaines. Un silence que l’on perçoit sans toujours le nommer, parce qu’il dérange. Pendant des décennies, la CGEM, l’ASMEX et les fédérations sectorielles ont été dirigées par ceux qui prennent le risque industriel : propriétaires d’usines, exportateurs, bâtisseurs de chaînes de valeur. Ceux qui engagent leur capital, leur réputation et parfois leur vie dans la durée.



Par la rédaction

Mardi 21 Avril 2026

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