Les récentes déclarations du délégué interministériel aux droits de l’Homme, Mohamed Habib Belkouch, à l’occasion de l’atelier international consacré à l’évaluation du mécanisme de l’Examen périodique universel (EPU), illustrent parfaitement la philosophie marocaine en matière de droits humains :
Un engagement responsable au sein du système international, fondé sur le dialogue, le partage des bonnes pratiques et l’amélioration continue des mécanismes de protection et de promotion des droits fondamentaux.
Au cours des deux dernières décennies, le Maroc a franchi une étape essentielle dans son évolution institutionnelle. Après avoir construit un cadre juridique et constitutionnel reconnu, le Royaume s’est engagé dans une phase plus exigeante : l’intégration effective de l’approche fondée sur les droits humains au cœur de l’action publique.
C’est précisément dans cette dynamique que la Délégation interministérielle s’est imposée comme un acteur stratégique de coordination, de suivi, d’évaluation et de proposition.
Son action dépasse largement la préparation des rapports destinés aux instances onusiennes ou le suivi des recommandations internationales.
Elle contribue à l’accompagnement des réformes législatives, au renforcement des capacités des administrations publiques, à la diffusion de la culture des droits humains ainsi qu’à la mise en place d’outils de suivi et d’évaluation permettant de mesurer l’impact réel des politiques publiques sur les citoyens.
Au cours des deux dernières décennies, le Maroc a franchi une étape essentielle dans son évolution institutionnelle. Après avoir construit un cadre juridique et constitutionnel reconnu, le Royaume s’est engagé dans une phase plus exigeante : l’intégration effective de l’approche fondée sur les droits humains au cœur de l’action publique.
C’est précisément dans cette dynamique que la Délégation interministérielle s’est imposée comme un acteur stratégique de coordination, de suivi, d’évaluation et de proposition.
Son action dépasse largement la préparation des rapports destinés aux instances onusiennes ou le suivi des recommandations internationales.
Elle contribue à l’accompagnement des réformes législatives, au renforcement des capacités des administrations publiques, à la diffusion de la culture des droits humains ainsi qu’à la mise en place d’outils de suivi et d’évaluation permettant de mesurer l’impact réel des politiques publiques sur les citoyens.
L’un des signes les plus révélateurs de la maturité de l’expérience marocaine réside dans sa conception de l’Examen périodique universel.
Loin d’être perçu comme un simple exercice diplomatique, ce mécanisme est devenu un véritable levier d’autoévaluation, d’amélioration et de modernisation des politiques publiques.
Le Maroc figure parmi les pays ayant soutenu dès l’origine cette démarche, convaincu que les progrès en matière de droits humains se construisent à travers une évaluation objective des acquis et des défis, ainsi qu’une articulation cohérente entre engagements, ressources mobilisées et résultats obtenus.
Aujourd’hui, la mission de la Délégation interministérielle s’inscrit au cœur d’une transformation plus profonde du modèle marocain.
L’enjeu n’est plus seulement de produire des normes ou de ratifier des conventions internationales, mais de faire des droits humains une composante naturelle du fonctionnement quotidien des institutions publiques, de l’école, de l’université, des collectivités territoriales, des médias et de l’ensemble des acteurs de la vie publique.
Grâce à cette approche progressive et pragmatique, le Maroc bénéficie d’une reconnaissance croissante sur la scène internationale en tant que modèle réformateur conciliant stabilité institutionnelle, ouverture démocratique et progrès des droits humains.
Son expérience est aujourd’hui observée avec intérêt dans plusieurs pays africains et arabes, notamment pour sa capacité à instaurer un dialogue constructif avec les mécanismes internationaux tout en préservant les spécificités nationales.
Le Maroc figure parmi les pays ayant soutenu dès l’origine cette démarche, convaincu que les progrès en matière de droits humains se construisent à travers une évaluation objective des acquis et des défis, ainsi qu’une articulation cohérente entre engagements, ressources mobilisées et résultats obtenus.
Aujourd’hui, la mission de la Délégation interministérielle s’inscrit au cœur d’une transformation plus profonde du modèle marocain.
L’enjeu n’est plus seulement de produire des normes ou de ratifier des conventions internationales, mais de faire des droits humains une composante naturelle du fonctionnement quotidien des institutions publiques, de l’école, de l’université, des collectivités territoriales, des médias et de l’ensemble des acteurs de la vie publique.
Grâce à cette approche progressive et pragmatique, le Maroc bénéficie d’une reconnaissance croissante sur la scène internationale en tant que modèle réformateur conciliant stabilité institutionnelle, ouverture démocratique et progrès des droits humains.
Son expérience est aujourd’hui observée avec intérêt dans plusieurs pays africains et arabes, notamment pour sa capacité à instaurer un dialogue constructif avec les mécanismes internationaux tout en préservant les spécificités nationales.
L’avenir de cette dynamique repose désormais sur trois chantiers majeurs :
L'approfondissement de l’intégration de l’approche fondée sur les droits humains dans les politiques publiques, le renforcement de la culture des droits auprès des jeunes générations et le développement d’outils d’évaluation toujours plus performants.
À cet égard, la Délégation interministérielle apparaît plus que jamais comme l’un des principaux moteurs de cette ambition nationale.
Discrète dans son fonctionnement mais essentielle dans son action, elle s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers de la modernisation institutionnelle du Royaume et comme l’un des instruments les plus efficaces de la projection du Maroc en tant qu’acteur crédible, responsable et influent dans la gouvernance mondiale des droits humains.
Par Said Temsamani.
À cet égard, la Délégation interministérielle apparaît plus que jamais comme l’un des principaux moteurs de cette ambition nationale.
Discrète dans son fonctionnement mais essentielle dans son action, elle s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers de la modernisation institutionnelle du Royaume et comme l’un des instruments les plus efficaces de la projection du Maroc en tant qu’acteur crédible, responsable et influent dans la gouvernance mondiale des droits humains.
Par Said Temsamani.