Celui à qui profite le crime est l’un des premiers suspects dans le viseur de la PJ.
En ce qui concerne les suicides, la procédure est identique, même si elle présente plus de difficultés et exige plus de rigueur. Un grand nombre de meurtres ont été déguisés en suicide dans l’Histoire.
Ce qui s’est passé lors de la finale de la dernière Coupe d’Afrique des Nations ressemble comme deux gouttes d’eau à un meurtre déguisé en suicide.
En effet en se comportant comme une équipe de quartiers difficiles le Sénégal s'est suicidé et a entraîné toute l'Afrique dans son sillage.
Ce qui s’est passé lors de la finale de la dernière Coupe d’Afrique des Nations ressemble comme deux gouttes d’eau à un meurtre déguisé en suicide.
En effet en se comportant comme une équipe de quartiers difficiles le Sénégal s'est suicidé et a entraîné toute l'Afrique dans son sillage.
Rappel des faits
La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 a opposé les incontestables meilleures équipes du continent des cinq dernières années.
Pour ceux qui dénigrent ce statut, il est bon, quitte à se répéter, de rappeler que ces deux formations sont : huitièmes au classement mondial de la FIFA pour le Maroc et treizièmes pour le Sénégal, et sont par conséquent les numéros un et deux du continent.
•Le Maroc est demi-finaliste de la Coupe du monde, médaillé de bronze aux Jeux olympiques, champion du monde U20, champion de la CHAN 2021 et 2025 (il n’a pas pu défendre son titre lors de la CHAN organisée à Alger en 2023), champion d’Afrique U23 et U17, et champion de la Coupe arabe de la FIFA en 2025 (il succède à l’Algérie, championne en 2021, pour ceux qui seraient mal inspiré de dénigrer ce titre).
•Le Sénégal est huitième de finaliste de la Coupe du monde 2022 (c’est le seul pays africain avec le Maroc à avoir franchi le cap des poules), n’a pas participé aux JO, champion de la CHAN 2023, absent de la CAN U23 et quart de finaliste de la CAN U17.
Ce brillant palmarès suffit pour expliquer pourquoi elles étaient, dès le début de la compétition, considérées comme les favorites pour le titre.
Elles ont également bénéficié des meilleures conditions possibles au cours de leur parcours. S’il y a, à cet égard, un pays qui ne peut pas critiquer le Maroc, c’est bien le Sénégal.
Le Maroc a joué au Complexe Moulay Abdellah et le Sénégal au Complexe sportif de Tanger, les deux seuls stades d’Afrique en mesure de recevoir des matchs de phase finale de la Coupe du monde selon les cahiers des charges mis à jour.
Les stades d’Afrique du Sud qui ont accueilli la Coupe du monde en 2010 ne sont plus éligibles aux nouveaux critères de la FIFA. Ces deux stades, à Rabat et à Tanger, sont candidats pour abriter une demi-finale de la Coupe du monde 2030, faut-il le rappeler ?
Ce traitement de choix est naturel pour le Maroc, pays organisateur, et une opportunité pour le Sénégal. C’est la Côte d’Ivoire, en sa qualité de championne d’Afrique sortante, qui aurait dû jouer à Tanger ; le sort en a décidé autrement.
Sur l’ensemble du parcours, le Maroc et le Sénégal ont largement mérité d’être en finale, même si l’on peut estimer que des équipes comme le Nigeria, le Cameroun, le Mali ou la Côte d’Ivoire auraient été de beaux finalistes également.
La Tunisie et l’Égypte ont manqué de générosité et sans raté leur parcours ont déçu leurs propres supporters.
L’Algérie des phases de groupe a montré de belles dispositions avant de sombrer littéralement en quart de finale face à un Nigeria très largement supérieur.
Pour ceux qui dénigrent ce statut, il est bon, quitte à se répéter, de rappeler que ces deux formations sont : huitièmes au classement mondial de la FIFA pour le Maroc et treizièmes pour le Sénégal, et sont par conséquent les numéros un et deux du continent.
•Le Maroc est demi-finaliste de la Coupe du monde, médaillé de bronze aux Jeux olympiques, champion du monde U20, champion de la CHAN 2021 et 2025 (il n’a pas pu défendre son titre lors de la CHAN organisée à Alger en 2023), champion d’Afrique U23 et U17, et champion de la Coupe arabe de la FIFA en 2025 (il succède à l’Algérie, championne en 2021, pour ceux qui seraient mal inspiré de dénigrer ce titre).
•Le Sénégal est huitième de finaliste de la Coupe du monde 2022 (c’est le seul pays africain avec le Maroc à avoir franchi le cap des poules), n’a pas participé aux JO, champion de la CHAN 2023, absent de la CAN U23 et quart de finaliste de la CAN U17.
Ce brillant palmarès suffit pour expliquer pourquoi elles étaient, dès le début de la compétition, considérées comme les favorites pour le titre.
Elles ont également bénéficié des meilleures conditions possibles au cours de leur parcours. S’il y a, à cet égard, un pays qui ne peut pas critiquer le Maroc, c’est bien le Sénégal.
Le Maroc a joué au Complexe Moulay Abdellah et le Sénégal au Complexe sportif de Tanger, les deux seuls stades d’Afrique en mesure de recevoir des matchs de phase finale de la Coupe du monde selon les cahiers des charges mis à jour.
Les stades d’Afrique du Sud qui ont accueilli la Coupe du monde en 2010 ne sont plus éligibles aux nouveaux critères de la FIFA. Ces deux stades, à Rabat et à Tanger, sont candidats pour abriter une demi-finale de la Coupe du monde 2030, faut-il le rappeler ?
Ce traitement de choix est naturel pour le Maroc, pays organisateur, et une opportunité pour le Sénégal. C’est la Côte d’Ivoire, en sa qualité de championne d’Afrique sortante, qui aurait dû jouer à Tanger ; le sort en a décidé autrement.
Sur l’ensemble du parcours, le Maroc et le Sénégal ont largement mérité d’être en finale, même si l’on peut estimer que des équipes comme le Nigeria, le Cameroun, le Mali ou la Côte d’Ivoire auraient été de beaux finalistes également.
La Tunisie et l’Égypte ont manqué de générosité et sans raté leur parcours ont déçu leurs propres supporters.
L’Algérie des phases de groupe a montré de belles dispositions avant de sombrer littéralement en quart de finale face à un Nigeria très largement supérieur.
Un arbitrage à l’anglaise, peu regardant sur les contacts physiques, a été pris pour cible par la délégation algérienne pour expliquer la défaite.
Pourtant, les statistiques du match sont terrifiantes pour les Fennecs : sur 3 tirs (le premier à la 80ème minute), 0 cadré, quand, en face, les Nigérians ont tiré 13 fois pour 5 cadrés. Il n’en fallait pas plus pour déclencher les hostilités.
Le comportement du public algérien, exemplaire jusque-là, a évolué vers plus d’incivisme.
Le public Algérien de Rabat, celui qui ramassait les ordures, un peu comme les Japonais le font sur les terrains de football, a laissé la place, à Marrakech à quelques énergumènes, venus plus tard au Maroc.
Ces remplaçants, inaperçus à Rabat voulaient en découdre. Ils ont fini au poste de police, condamné pour certains d’entre eux, ils purgent leur peine aujourd’hui.
Un détail qu’il convient de signaler : ils ont été abandonnés par leur consulat devant les preuves de mauvais comportement présentées par les autorités marocaines.
Depuis, une campagne a été lancée contre l’arbitrage de la CAN et surtout contre le Maroc, pays organisateur.
Cette campagne sur les réseaux sociaux a été très virulente : 860 000 messages hostiles au Maroc ont été identifiés.
L’origine de ces messages est au centre d’une enquête en cours, si l’on en croit quelques fuites relayées par des sites généralement bien informés.
Elle a trouvé un écho sur des canaux officiels français, portés par des journalistes connus pour leur haine primaire envers le Royaume chérifien. Ils sont tellement haineux que leur crédibilité s’en ressent. Lorsqu’on met trop de sucre dans un café, il devient imbuvable.
Le comportement du public algérien, exemplaire jusque-là, a évolué vers plus d’incivisme.
Le public Algérien de Rabat, celui qui ramassait les ordures, un peu comme les Japonais le font sur les terrains de football, a laissé la place, à Marrakech à quelques énergumènes, venus plus tard au Maroc.
Ces remplaçants, inaperçus à Rabat voulaient en découdre. Ils ont fini au poste de police, condamné pour certains d’entre eux, ils purgent leur peine aujourd’hui.
Un détail qu’il convient de signaler : ils ont été abandonnés par leur consulat devant les preuves de mauvais comportement présentées par les autorités marocaines.
Depuis, une campagne a été lancée contre l’arbitrage de la CAN et surtout contre le Maroc, pays organisateur.
Cette campagne sur les réseaux sociaux a été très virulente : 860 000 messages hostiles au Maroc ont été identifiés.
L’origine de ces messages est au centre d’une enquête en cours, si l’on en croit quelques fuites relayées par des sites généralement bien informés.
Elle a trouvé un écho sur des canaux officiels français, portés par des journalistes connus pour leur haine primaire envers le Royaume chérifien. Ils sont tellement haineux que leur crédibilité s’en ressent. Lorsqu’on met trop de sucre dans un café, il devient imbuvable.
Ces journalistes sont identifiés aujourd’hui et on sait ce qui les motive.
Le développement du football africain leur fait peur. Le Maroc réussi à convaincre un grand nombre de joueurs à choisir les Lions de l’Atlas comme projet de carrière internationale. Il va faire des émules.
Kader Meité (18 ans) vient de choisir la Côte d’Ivoire au détriment de la France, alors qu’il avait un statut de super star en équipe de France espoirs.
C’est ce danger que pointent du doigt ces journalistes que les Marocains sont invités à ignorer. Leurs articles sont repris par les médias algériens, satisfaits de l’aubaine. Au Sénégal, ce n’est qu’à la veille de la finale que l’hostilité au Maroc s’est révélée.
Ils auraient été ridicules de se montrer au grand jour avant, surtout que leurs propres joueurs publiaient des vidéos admiratives des conditions d’accueil, de séjour et de l’état des infrastructures.
Ces vidéos, supprimées par leurs auteurs, ont bien heureusement été enregistrées par les internautes marocains. Elles sont diffusées sur différentes plateformes. On a beaucoup parlé du fiasco de la finale, inutile de revenir dessus, mais on n’a pas suffisamment évoqué les conséquences de ce fiasco pour l’Afrique.
Un fiasco qui s’apparente à un suicide assisté, compte tenu des avantages que se procurent tous ceux qui tirent les ficelles derrière le rideau.
Les premiers effets se sont déjà fait sentir et c’est le Sénégal qui en subit les conséquences. Aucun diffuseur n’a accepté la retransmission du match Sénégal-Pérou à Paris.
L’organisateur, dont il est inutile de rappeler la nationalité, a perdu beaucoup d’argent. Autre échec cuisant : aucun pays qualifié en Coupe du monde n’a accepté de jouer contre le Sénégal.
Le deuxième match organisé pour la sélection aura lieu à domicile face au voisin gambien. Un vrai gâchis pour la meilleure génération de l’histoire du football sénégalais.
Ce suicide fait tomber bien bas le football africain que la CAF, malgré une campagne abjecte contre son président, avait placé dans une dynamique inédite, avec un afflux extraordinaire de sponsors et des connexions records sur Internet.
Quelque soit la décision du TAS, l’Afrique a perdu.
La décision de l’entraîneur sénégalais d’ordonner à ses joueurs de quitter le stade a terni l’image de l’équipe du Sénégal, la victoire finale a fait l’objet de toutes les récupérations possibles, au Sénégal bien entendu mais aussi à tous ceux qui ont un problème à régler avec les progrès réalisés par le Maroc en termes d’infrastructures et de formations.
Kader Meité (18 ans) vient de choisir la Côte d’Ivoire au détriment de la France, alors qu’il avait un statut de super star en équipe de France espoirs.
C’est ce danger que pointent du doigt ces journalistes que les Marocains sont invités à ignorer. Leurs articles sont repris par les médias algériens, satisfaits de l’aubaine. Au Sénégal, ce n’est qu’à la veille de la finale que l’hostilité au Maroc s’est révélée.
Ils auraient été ridicules de se montrer au grand jour avant, surtout que leurs propres joueurs publiaient des vidéos admiratives des conditions d’accueil, de séjour et de l’état des infrastructures.
Ces vidéos, supprimées par leurs auteurs, ont bien heureusement été enregistrées par les internautes marocains. Elles sont diffusées sur différentes plateformes. On a beaucoup parlé du fiasco de la finale, inutile de revenir dessus, mais on n’a pas suffisamment évoqué les conséquences de ce fiasco pour l’Afrique.
Un fiasco qui s’apparente à un suicide assisté, compte tenu des avantages que se procurent tous ceux qui tirent les ficelles derrière le rideau.
Les premiers effets se sont déjà fait sentir et c’est le Sénégal qui en subit les conséquences. Aucun diffuseur n’a accepté la retransmission du match Sénégal-Pérou à Paris.
L’organisateur, dont il est inutile de rappeler la nationalité, a perdu beaucoup d’argent. Autre échec cuisant : aucun pays qualifié en Coupe du monde n’a accepté de jouer contre le Sénégal.
Le deuxième match organisé pour la sélection aura lieu à domicile face au voisin gambien. Un vrai gâchis pour la meilleure génération de l’histoire du football sénégalais.
Ce suicide fait tomber bien bas le football africain que la CAF, malgré une campagne abjecte contre son président, avait placé dans une dynamique inédite, avec un afflux extraordinaire de sponsors et des connexions records sur Internet.
Quelque soit la décision du TAS, l’Afrique a perdu.
La décision de l’entraîneur sénégalais d’ordonner à ses joueurs de quitter le stade a terni l’image de l’équipe du Sénégal, la victoire finale a fait l’objet de toutes les récupérations possibles, au Sénégal bien entendu mais aussi à tous ceux qui ont un problème à régler avec les progrès réalisés par le Maroc en termes d’infrastructures et de formations.
À tous il convient de rappeler que :
•Ce litige oppose la fédération marocaine à son homologue sénégalaise et non les deux états. Le gouvernement marocain n’a, à aucun moment, programmé cette affaire dans son agenda.
Il a raison ce n’est que du football. Il s’est engagé à accompagner le football marocain en le dotant d’infrastructures, de structures de formation et de moyens. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il honore ses engagements.
•Le suicide est pêché pour toutes les religions et qu’il convient de revenir à la raison avant qu’il ne soit trop tard et que le football africain soit privé de ces deux plus beaux fleurons.
On avance en faisant mieux que l’adversaire pas en essayant de le détruire et de détruire ce qu’il fait de mieux.
Par Bargach Larbi.
Il a raison ce n’est que du football. Il s’est engagé à accompagner le football marocain en le dotant d’infrastructures, de structures de formation et de moyens. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il honore ses engagements.
•Le suicide est pêché pour toutes les religions et qu’il convient de revenir à la raison avant qu’il ne soit trop tard et que le football africain soit privé de ces deux plus beaux fleurons.
On avance en faisant mieux que l’adversaire pas en essayant de le détruire et de détruire ce qu’il fait de mieux.
Par Bargach Larbi.