Par Mohammed Yassir Mouline
Il y a des partis qui font beaucoup de bruit et d’autres qui ont beaucoup de poids… La différence n’est pas toujours visible dans le tumulte quotidien des réseaux sociaux, des déclarations à chaud et des petites batailles médiatiques… Elle apparaît ailleurs… dans la capacité à durer, à organiser, à produire des idées, à former des cadres, à écouter la société et, surtout, à transformer une vision politique en action publique… C’est précisément sur ce terrain que le Parti de l’Istiqlal entend inscrire son retour au premier plan…
Un parti qui ne commence pas avec les élections
L’Istiqlal n’est pas une construction électorale de circonstance... Son histoire, son implantation et son organisation constituent un capital politique accumulé sur plusieurs décennies... Dans ses propres documents, le parti revendique une tradition d’encadrement, de proposition et de participation aux grandes transformations institutionnelles et sociales du Royaume… Cette profondeur historique change la nature du rapport à l’échéance électorale…
Pour une formation aussi ancienne, l’enjeu ne peut pas être simplement de conquérir des sièges… Il s’agit de savoir quelle place elle entend occuper dans le Maroc qui se construit… un Maroc plus social, plus compétitif, plus régionalisé, confronté aux défis de l’emploi, de l’eau, de l’éducation, de la santé et de la cohésion territoriale… Le véritable enjeu est donc celui du projet de société… Et c’est là que le leadership de Nizar Baraka prend tout son relief…
Nizar Baraka : du bruit politique à la responsabilité d’État
Le parcours de Nizar Baraka l’a conduit à exercer des responsabilités politiques, gouvernementales et institutionnelles… À la tête de l’Istiqlal, il défend une ligne qui privilégie la construction collective, le travail des structures et la formulation de propositions… Dans ses interventions devant les membres du parti, il a constamment mis l'accent sur la démocratie interne, la mobilisation de l’intelligence collective et la nécessité de renouer avec le rôle d’encadrement et de proposition du parti… Cette méthode peut paraître moins spectaculaire… Mais la politique nationale ne se résume pas à la capacité de remplir une tribune… Diriger un grand parti suppose de savoir arbitrer, rassembler, négocier, proposer et assumer… Cela suppose également de résister à la tentation permanente de transformer chaque divergence en crise et chaque polémique en bataille existentielle… La force de Nizar Baraka, dans cette lecture, réside précisément dans cette volonté de faire de l’Istiqlal une force politique structurée, capable de parler à la fois aux générations qui portent sa mémoire et à celles qui exigent désormais des résultats mesurables…
L’Istiqlal, force de proposition et de transformation
Le parti dispose d’une doctrine politique identifiable… sa référence à la justice sociale, à la réduction des disparités territoriales, à l’emploi, à la compétitivité économique et au renforcement de la démocratie figure depuis plusieurs années dans ses documents programmatiques… C’est ici que le poids politique d’un parti se mesure réellement… Non pas au nombre de décibels produits dans une polémique, mais à la quantité d’idées capables de survivre à la polémique… Non pas à la capacité de désigner quotidiennement un adversaire, mais à celle de proposer une alternative… Non pas à l’agitation permanente, mais à la cohérence entre les valeurs proclamées, les engagements pris et les politiques défendues…
L’Istiqlal veut ainsi retrouver ce qui constitue historiquement sa vocation… être une force de médiation entre la société et l’État, une école de cadres, une machine à idées et une force de proposition capable de participer à la construction des grands compromis nationaux…
Le temps des preuves
Dans une démocratie, aucune formation ne peut réclamer une responsabilité gouvernementale uniquement au nom de son histoire… L’histoire donne une légitimité patrimoniale… elle ne dispense jamais de faire ses preuves dans le présent… C’est précisément pourquoi l’Istiqlal est aujourd’hui confronté à une exigence supérieure… convertir son héritage en projet, son organisation en efficacité, ses cadres en compétence et son discours en résultats… Nizar Baraka semble vouloir inscrire son parti dans cette logique…
La bataille n’est donc pas celle du vacarme contre le silence… Elle oppose plutôt deux conceptions de la politique… celle qui consomme l’actualité à coups de déclarations et celle qui accepte la lenteur nécessaire à la construction d’un projet national… L’Istiqlal a choisi de miser sur la seconde… Et lorsque le bruit retombe, il reste toujours une question… qui possède encore une vision, une organisation, des cadres et la capacité de gouverner ?... C’est à cette question que le Parti de l’Istiqlal entend désormais répondre…
Avec son histoire derrière lui, ses cadres autour de lui et Nizar Baraka à sa tête, l’Istiqlal ne demande pas seulement à être entendu… il entend démontrer qu’il peut redevenir l’une des grandes forces de proposition et de responsabilité du Maroc de demain… Car dans les moments décisifs de la vie d’une nation, le vacarme finit toujours par s’éteindre… Ce qui demeure, ce sont les convictions, les hommes, les institutions et la capacité à servir le pays…
Wa Assalamou Alaikoum wa Rahmatou Allah.
Un parti qui ne commence pas avec les élections
L’Istiqlal n’est pas une construction électorale de circonstance... Son histoire, son implantation et son organisation constituent un capital politique accumulé sur plusieurs décennies... Dans ses propres documents, le parti revendique une tradition d’encadrement, de proposition et de participation aux grandes transformations institutionnelles et sociales du Royaume… Cette profondeur historique change la nature du rapport à l’échéance électorale…
Pour une formation aussi ancienne, l’enjeu ne peut pas être simplement de conquérir des sièges… Il s’agit de savoir quelle place elle entend occuper dans le Maroc qui se construit… un Maroc plus social, plus compétitif, plus régionalisé, confronté aux défis de l’emploi, de l’eau, de l’éducation, de la santé et de la cohésion territoriale… Le véritable enjeu est donc celui du projet de société… Et c’est là que le leadership de Nizar Baraka prend tout son relief…
Nizar Baraka : du bruit politique à la responsabilité d’État
Le parcours de Nizar Baraka l’a conduit à exercer des responsabilités politiques, gouvernementales et institutionnelles… À la tête de l’Istiqlal, il défend une ligne qui privilégie la construction collective, le travail des structures et la formulation de propositions… Dans ses interventions devant les membres du parti, il a constamment mis l'accent sur la démocratie interne, la mobilisation de l’intelligence collective et la nécessité de renouer avec le rôle d’encadrement et de proposition du parti… Cette méthode peut paraître moins spectaculaire… Mais la politique nationale ne se résume pas à la capacité de remplir une tribune… Diriger un grand parti suppose de savoir arbitrer, rassembler, négocier, proposer et assumer… Cela suppose également de résister à la tentation permanente de transformer chaque divergence en crise et chaque polémique en bataille existentielle… La force de Nizar Baraka, dans cette lecture, réside précisément dans cette volonté de faire de l’Istiqlal une force politique structurée, capable de parler à la fois aux générations qui portent sa mémoire et à celles qui exigent désormais des résultats mesurables…
L’Istiqlal, force de proposition et de transformation
Le parti dispose d’une doctrine politique identifiable… sa référence à la justice sociale, à la réduction des disparités territoriales, à l’emploi, à la compétitivité économique et au renforcement de la démocratie figure depuis plusieurs années dans ses documents programmatiques… C’est ici que le poids politique d’un parti se mesure réellement… Non pas au nombre de décibels produits dans une polémique, mais à la quantité d’idées capables de survivre à la polémique… Non pas à la capacité de désigner quotidiennement un adversaire, mais à celle de proposer une alternative… Non pas à l’agitation permanente, mais à la cohérence entre les valeurs proclamées, les engagements pris et les politiques défendues…
L’Istiqlal veut ainsi retrouver ce qui constitue historiquement sa vocation… être une force de médiation entre la société et l’État, une école de cadres, une machine à idées et une force de proposition capable de participer à la construction des grands compromis nationaux…
Le temps des preuves
Dans une démocratie, aucune formation ne peut réclamer une responsabilité gouvernementale uniquement au nom de son histoire… L’histoire donne une légitimité patrimoniale… elle ne dispense jamais de faire ses preuves dans le présent… C’est précisément pourquoi l’Istiqlal est aujourd’hui confronté à une exigence supérieure… convertir son héritage en projet, son organisation en efficacité, ses cadres en compétence et son discours en résultats… Nizar Baraka semble vouloir inscrire son parti dans cette logique…
La bataille n’est donc pas celle du vacarme contre le silence… Elle oppose plutôt deux conceptions de la politique… celle qui consomme l’actualité à coups de déclarations et celle qui accepte la lenteur nécessaire à la construction d’un projet national… L’Istiqlal a choisi de miser sur la seconde… Et lorsque le bruit retombe, il reste toujours une question… qui possède encore une vision, une organisation, des cadres et la capacité de gouverner ?... C’est à cette question que le Parti de l’Istiqlal entend désormais répondre…
Avec son histoire derrière lui, ses cadres autour de lui et Nizar Baraka à sa tête, l’Istiqlal ne demande pas seulement à être entendu… il entend démontrer qu’il peut redevenir l’une des grandes forces de proposition et de responsabilité du Maroc de demain… Car dans les moments décisifs de la vie d’une nation, le vacarme finit toujours par s’éteindre… Ce qui demeure, ce sont les convictions, les hommes, les institutions et la capacité à servir le pays…
Wa Assalamou Alaikoum wa Rahmatou Allah.