Le dirigeant du football national a précisé le cadre des engagements passés du Maroc, rappelant que l’implication du Royaume se limitait aux compétitions pour lesquelles aucun autre pays africain ne se portait volontaire.
Il a notamment cité l’exemple de la récente organisation de la CAN U17, accueillie au Complexe Mohammed VI de football.
Il a notamment cité l’exemple de la récente organisation de la CAN U17, accueillie au Complexe Mohammed VI de football.
Une solidarité africaine assumée malgré des coûts non rentables
La Fédération royale marocaine de football a longtemps accepté d’assumer l’organisation de certaines compétitions malgré leur faible, voire nul, rendement financier. Selon Fouzi Lekjaa, cet engagement reposait avant tout sur une logique de solidarité envers le développement du football africain et l’accompagnement des jeunes talents.
Le président de la FRMF a également indiqué avoir régulièrement informé la Confédération africaine de football de la disponibilité des infrastructures marocaines pour pallier les désistements d’autres pays, estimant que la formation des jeunes constitue un pilier essentiel pour alimenter les sélections nationales lors des CAN et des qualifications pour la Coupe du monde.
Le président de la FRMF a également indiqué avoir régulièrement informé la Confédération africaine de football de la disponibilité des infrastructures marocaines pour pallier les désistements d’autres pays, estimant que la formation des jeunes constitue un pilier essentiel pour alimenter les sélections nationales lors des CAN et des qualifications pour la Coupe du monde.
Des limites structurelles sur le continent
Abordant le football féminin, le responsable a expliqué l’organisation répétée de plusieurs éditions de la CAN féminine par le Maroc comme une conséquence directe du manque de candidatures alternatives. Selon lui, de nombreuses fédérations africaines hésitent à accueillir ces compétitions en raison de contraintes financières et de déficits en infrastructures sportives.
Pour conclure, Fouzi Lekjaa a réaffirmé que l’engagement du Maroc auprès de la CAF s’inscrivait dans une démarche de soutien technique et organisationnel visant à élever le niveau global du football africain, sans recherche de bénéfice commercial ou de retour sur investissement.
Pour conclure, Fouzi Lekjaa a réaffirmé que l’engagement du Maroc auprès de la CAF s’inscrivait dans une démarche de soutien technique et organisationnel visant à élever le niveau global du football africain, sans recherche de bénéfice commercial ou de retour sur investissement.