Face à l’augmentation du piratage et des reproductions illégales d’œuvres, le gouvernement marocain a décidé de renforcer la protection des droits économiques des auteurs et éditeurs. Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, sous la direction de Mohamed Mehdi Bensaid, a lancé un projet ambitieux visant à activer le mécanisme de redistribution des revenus issus des droits de reprographie. Ce projet s’inscrit dans une démarche globale de restructuration du secteur du livre, un pilier essentiel de l’industrie culturelle marocaine.
Lors d’une rencontre organisée mardi à Rabat, le ministre a présenté ce chantier comme une preuve d’une « volonté politique réelle » de protéger les productions intellectuelles marocaines. Selon lui, cette initiative ne se limite pas à une réforme juridique, mais vise également à rendre justice à un secteur qu’il considère comme la « colonne vertébrale de l’industrie culturelle au Maroc » et un reflet de l’identité intellectuelle du Royaume.
En vertu de cette réforme, les auteurs et éditeurs marocains pourront désormais percevoir des revenus générés par la reproduction de leurs œuvres. Ce mécanisme est conçu pour garantir une juste rémunération et lutter contre l’exploitation illégale de leurs créations. Le projet de loi en préparation entend aligner la législation marocaine sur les normes internationales et les conventions ratifiées par le Royaume, tout en s’adaptant aux mutations numériques qui transforment les modes de reproduction et de diffusion des contenus culturels.
La directrice du Bureau marocain des droits d’auteur et des droits voisins, Dalal Mohammadi Alaoui, a souligné les défis posés par la contrefaçon et le piratage, qui menacent directement l’économie du livre et les droits des créateurs. Elle a également insisté sur la nécessité d’une modernisation du système des droits d’auteur, en intégrant des mécanismes pour l’exploitation légale des contenus culturels et la redistribution équitable des revenus.
Le projet prévoit également une transformation du Bureau marocain des droits d’auteur et des droits voisins, qui joue un rôle central dans cette réforme. Cette institution traverse une phase de modernisation visant à adopter des outils numériques pour améliorer la transparence, l’efficacité et la proximité avec les professionnels du secteur culturel. L’adhésion du Bureau à l’Union internationale des organisations de droits de reproduction permettra également au Maroc de bénéficier des meilleures pratiques internationales en matière de gestion des droits d’auteur.
Cette réforme ambitieuse, selon Mohamed Mehdi Bensaid, vise à trouver un équilibre entre le droit d’accès des citoyens au savoir et la protection des droits des créateurs. Elle constitue une étape cruciale pour encourager l’investissement dans le contenu culturel marocain et garantir aux auteurs et éditeurs des revenus leur permettant de poursuivre leurs activités créatives.
Lors d’une rencontre organisée mardi à Rabat, le ministre a présenté ce chantier comme une preuve d’une « volonté politique réelle » de protéger les productions intellectuelles marocaines. Selon lui, cette initiative ne se limite pas à une réforme juridique, mais vise également à rendre justice à un secteur qu’il considère comme la « colonne vertébrale de l’industrie culturelle au Maroc » et un reflet de l’identité intellectuelle du Royaume.
En vertu de cette réforme, les auteurs et éditeurs marocains pourront désormais percevoir des revenus générés par la reproduction de leurs œuvres. Ce mécanisme est conçu pour garantir une juste rémunération et lutter contre l’exploitation illégale de leurs créations. Le projet de loi en préparation entend aligner la législation marocaine sur les normes internationales et les conventions ratifiées par le Royaume, tout en s’adaptant aux mutations numériques qui transforment les modes de reproduction et de diffusion des contenus culturels.
La directrice du Bureau marocain des droits d’auteur et des droits voisins, Dalal Mohammadi Alaoui, a souligné les défis posés par la contrefaçon et le piratage, qui menacent directement l’économie du livre et les droits des créateurs. Elle a également insisté sur la nécessité d’une modernisation du système des droits d’auteur, en intégrant des mécanismes pour l’exploitation légale des contenus culturels et la redistribution équitable des revenus.
Le projet prévoit également une transformation du Bureau marocain des droits d’auteur et des droits voisins, qui joue un rôle central dans cette réforme. Cette institution traverse une phase de modernisation visant à adopter des outils numériques pour améliorer la transparence, l’efficacité et la proximité avec les professionnels du secteur culturel. L’adhésion du Bureau à l’Union internationale des organisations de droits de reproduction permettra également au Maroc de bénéficier des meilleures pratiques internationales en matière de gestion des droits d’auteur.
Cette réforme ambitieuse, selon Mohamed Mehdi Bensaid, vise à trouver un équilibre entre le droit d’accès des citoyens au savoir et la protection des droits des créateurs. Elle constitue une étape cruciale pour encourager l’investissement dans le contenu culturel marocain et garantir aux auteurs et éditeurs des revenus leur permettant de poursuivre leurs activités créatives.