Le Maroc confirme son statut de destination privilégiée pour les grandes productions internationales. Dès février, le Royaume accueillera une partie du tournage de Black Devil, ambitieux film historique signé Ladj Ly et produit par Dimitri Rassam. Porté par un casting de premier plan, Théo Christine dans le rôle-titre, entouré d’Omar Sy, Vincent Cassel et François Civil, ce projet d’envergure renforce l’attractivité du Maroc auprès des studios et cinéastes de premier plan.
Doté d’un budget estimé à 43 millions d’euros, Black Devil s’inspire librement de la trajectoire de Thomas Alexandre Dumas, premier général noir de l’armée française. Né esclave en 1762 dans les Caraïbes, il incarne un destin exceptionnel, fait d’ascension sociale, de bravoure et de résistance à l’oubli. Attendu en salles en 2027, le film entend remettre au cœur du récit national une figure trop longtemps marginalisée.
Révélé dans Suprêmes, Théo Christine endosse le rôle principal, tandis qu’Omar Sy, Vincent Cassel et François Civil complètent une distribution prestigieuse. Présenté comme l’un des projets français les plus ambitieux du moment, Black Devil s’inscrit dans le sillage du regain d’intérêt pour l’œuvre et l’héritage d’Alexandre Dumas, après les succès récents des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo, produits par Pathé et Dimitri Rassam.
Selon Variety, le tournage s’étalera de février à juin, entre la France et le Maroc. Le choix du Royaume s’impose par la diversité de ses paysages, la qualité de ses sites naturels et la solidité de ses infrastructures techniques, autant d’atouts pour recréer des environnements historiques riches et assurer une logistique fluide aux productions d’envergure.
Au-delà de sa dimension artistique, ce tournage constitue un levier économique notable: mobilisation d’équipes locales, de techniciens, de figurants et de nombreux prestataires, avec des retombées directes pour les territoires concernés. Une dynamique qui illustre le savoir-faire marocain et sa compétitivité, consolidant l’image du pays comme hub régional et international du septième art.
Ce projet s’inscrit aussi dans un contexte sectoriel porteur: la montée en puissance de Yapluka, nouvelle structure européenne de financement et de distribution lancée par Dimitri Rassam avec l’appui de Pathé, de Rodolphe Saadé et de M6. Dans la lignée du succès du Comte de Monte-Cristo, le producteur revendique, auprès de Variety, un cinéma “généreux envers le public”, porté par des auteurs forts et privilégiant les décors naturels.
Produit par Chapter 2, Black Devil incarne pleinement cette ambition d’un cinéma à la fois populaire et exigeant. Toujours selon la même source, des préventes déjà conclues avec M6, Disney et Netflix confirment son potentiel commercial, tandis que Pathé et Goodfellas piloteront les ventes internationales.
Pour le Maroc, l’accueil de Black Devil s’ajoute à une longue liste de tournages internationaux qui ont choisi le Royaume comme décor de référence. Une reconnaissance durable qui confirme que, bien au-delà d’un simple plateau, le pays s’affirme comme partenaire stratégique de la création cinématographique mondiale, capable d’accompagner des œuvres vouées à marquer les écrans.
Doté d’un budget estimé à 43 millions d’euros, Black Devil s’inspire librement de la trajectoire de Thomas Alexandre Dumas, premier général noir de l’armée française. Né esclave en 1762 dans les Caraïbes, il incarne un destin exceptionnel, fait d’ascension sociale, de bravoure et de résistance à l’oubli. Attendu en salles en 2027, le film entend remettre au cœur du récit national une figure trop longtemps marginalisée.
Révélé dans Suprêmes, Théo Christine endosse le rôle principal, tandis qu’Omar Sy, Vincent Cassel et François Civil complètent une distribution prestigieuse. Présenté comme l’un des projets français les plus ambitieux du moment, Black Devil s’inscrit dans le sillage du regain d’intérêt pour l’œuvre et l’héritage d’Alexandre Dumas, après les succès récents des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo, produits par Pathé et Dimitri Rassam.
Selon Variety, le tournage s’étalera de février à juin, entre la France et le Maroc. Le choix du Royaume s’impose par la diversité de ses paysages, la qualité de ses sites naturels et la solidité de ses infrastructures techniques, autant d’atouts pour recréer des environnements historiques riches et assurer une logistique fluide aux productions d’envergure.
Au-delà de sa dimension artistique, ce tournage constitue un levier économique notable: mobilisation d’équipes locales, de techniciens, de figurants et de nombreux prestataires, avec des retombées directes pour les territoires concernés. Une dynamique qui illustre le savoir-faire marocain et sa compétitivité, consolidant l’image du pays comme hub régional et international du septième art.
Ce projet s’inscrit aussi dans un contexte sectoriel porteur: la montée en puissance de Yapluka, nouvelle structure européenne de financement et de distribution lancée par Dimitri Rassam avec l’appui de Pathé, de Rodolphe Saadé et de M6. Dans la lignée du succès du Comte de Monte-Cristo, le producteur revendique, auprès de Variety, un cinéma “généreux envers le public”, porté par des auteurs forts et privilégiant les décors naturels.
Produit par Chapter 2, Black Devil incarne pleinement cette ambition d’un cinéma à la fois populaire et exigeant. Toujours selon la même source, des préventes déjà conclues avec M6, Disney et Netflix confirment son potentiel commercial, tandis que Pathé et Goodfellas piloteront les ventes internationales.
Pour le Maroc, l’accueil de Black Devil s’ajoute à une longue liste de tournages internationaux qui ont choisi le Royaume comme décor de référence. Une reconnaissance durable qui confirme que, bien au-delà d’un simple plateau, le pays s’affirme comme partenaire stratégique de la création cinématographique mondiale, capable d’accompagner des œuvres vouées à marquer les écrans.