Le noix du Brésil, un allié naturel pour la santé de la thyroïde


Selon une spécialiste en médecine préventive, consommer quelques noix du Brésil par jour peut contribuer au bon fonctionnement de la thyroïde grâce à leur richesse en sélénium.



Certaines habitudes alimentaires peuvent jouer un rôle important dans le maintien d’une bonne santé de la glande thyroïde. Selon la Dre Yulia Smirnova, spécialiste en médecine préventive et experte en nutrition, la noix du Brésil figure parmi les aliments les plus bénéfiques pour soutenir le fonctionnement de cette glande.

La spécialiste explique que l’intégration régulière de ce fruit à coque dans l’alimentation peut aider à couvrir les besoins du corps en sélénium, un oligo‑élément essentiel pour le métabolisme de la thyroïde.

« La consommation de deux à quatre noix du Brésil par jour suffit généralement pour répondre aux besoins de l’organisme en sélénium. Or, l’iode ne peut être correctement assimilé par l’organisme sans la présence de sélénium », souligne-t-elle.

Elle ajoute que les œufs et les produits laitiers constituent également des sources intéressantes de sélénium et d’iode, deux éléments indispensables au bon fonctionnement de la glande thyroïde.

D’autres nutriments essentiels pour la thyroïde

La Dre Smirnova rappelle que la santé de la thyroïde dépend aussi d’un équilibre nutritionnel global, incluant plusieurs nutriments clés.

Parmi eux figurent notamment :
les acides gras oméga‑3, présents dans les poissons gras, l’huile de graines de lin et les noix  la vitamine D3, que l’on retrouve dans le jaune d’œuf, le foie de morue et certains poissons gras  le magnésium, abondant dans les graines de courge, les épinards, le sarrasin et le cacao  le calcium, présent notamment dans les graines de sésame, les fromages à pâte dure, le fromage blanc et les amandes

Elle souligne également l’importance d’autres micronutriments tels que le zinc, les vitamines A et E, ainsi que les vitamines du groupe B, qui participent au bon fonctionnement du système endocrinien.

L’alimentation ne remplace pas toujours un traitement

La spécialiste met toutefois en garde contre l’idée selon laquelle l’alimentation seule pourrait suffire à traiter certains troubles thyroïdiens.

En cas de carence en iode ou de maladies spécifiques comme la thyroïdite de Hashimoto, une maladie auto‑immune chronique dans laquelle le système immunitaire attaque les cellules de la thyroïde, les aliments ne peuvent pas se substituer à un traitement médical approprié.

Elle rappelle également qu'un excès d’iode peut lui aussi favoriser l’apparition de maladies auto‑immunes de la thyroïde, soulignant l’importance d’un apport équilibré et d’un suivi médical lorsque cela est nécessaire.

Mercredi 24 Juin 2026



Rédigé par le Mercredi 24 Juin 2026
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