Fouzi Lekjaa annonce un déficit budgétaire cible de 3,5% du PIB à fin 2025. Objectif: encadrer la dépense, protéger le pouvoir d’achat et financer les réformes sociales, sans casser la reprise.
Stabiliser la dette et élargir les recettes
Devant les représentants, Lekjaa a détaillé la trajectoire des finances publiques pour 2025 : maîtrise des subventions, priorisation de l’investissement public productif et mobilisation des recettes via la réforme fiscale. La cible de déficit à 3,5% repose sur une croissance soutenue, une meilleure efficience de la dépense et la poursuite des partenariats public-privée.
Un déficit contenu stabilise la dette, rassure les marchés et réduit la facture d’intérêts. Il crée des marges pour les chantiers clés : généralisation de la protection sociale, santé, école, eau et transition énergétique. Pour les ménages et les PME, la visibilité budgétaire limite les chocs.
Un déficit contenu stabilise la dette, rassure les marchés et réduit la facture d’intérêts. Il crée des marges pour les chantiers clés : généralisation de la protection sociale, santé, école, eau et transition énergétique. Pour les ménages et les PME, la visibilité budgétaire limite les chocs.
Budget 2025 : Déficit sous contrôle, réformes en vue
Après le choc Covid et l’inflation importée, le Maroc a utilisé l’investissement public comme amortisseur. Les réformes de la loi-cadre fiscale et des entreprises publiques visent une trajectoire plus soutenable. Les recettes touristiques et les IDE repartent à la hausse.
Les économistes saluent la crédibilité de la cible tout en alertant sur les risques: prix de l’énergie, climat, croissance mondiale. Les entreprises demandent des délais de paiement publics raccourcis et une stabilité réglementaire.
Ainsi, la discipline budgétaire peut apaiser l’inflation, elle conditionne la note souveraine et le coût de financement. On surveille maintenant l’exécution trimestrielle, la réforme des subventions et l’élan de l’investissement privé.
Les économistes saluent la crédibilité de la cible tout en alertant sur les risques: prix de l’énergie, climat, croissance mondiale. Les entreprises demandent des délais de paiement publics raccourcis et une stabilité réglementaire.
Ainsi, la discipline budgétaire peut apaiser l’inflation, elle conditionne la note souveraine et le coût de financement. On surveille maintenant l’exécution trimestrielle, la réforme des subventions et l’élan de l’investissement privé.