Le nouveau film de Mokhtaria Badaoui et Nabil Ben Yadir, « Les Baronnes », sortira le 9 septembre dans l’ensemble des salles de cinéma marocaines. Cette œuvre occupe une place singulière dans le paysage cinématographique, puisqu’elle est co-réalisée par une mère et son fils, autour d’une vision à la fois intime, familiale et profondément humaine.
Après le succès de « Les Barons », Nabil Ben Yadir retrouve l’univers qui a marqué une étape importante de son parcours. Mais avec « Les Baronnes », le point de vue change. Le film naît d’une parole longtemps restée discrète, celle de sa mère, Mokhtaria Badaoui, qui portait depuis plusieurs années une conviction forte : les mères et les grands-mères demeurent trop souvent absentes ou reléguées au second plan dans les récits cinématographiques.
Cette intuition est aujourd’hui devenue un film. « Les Baronnes » ne se limite pas à prolonger l’esprit des « Barons ». Il en déplace le centre de gravité, en donnant une nouvelle profondeur à cet univers et en mettant au premier plan des figures féminines porteuses de mémoire, d’humour et de transmission.
En choisissant de co-réaliser cette œuvre avec sa mère, Nabil Ben Yadir pose un geste artistique fort. Il partage la mise en scène, revient à la source de son inspiration et reconnaît pleinement l’origine de son regard. Le cinéaste résume cette démarche avec émotion : « Ce n’est pas un film réalisé par moi... je ne suis que le fils de la réalisatrice ».
Au cœur du récit, quatre grands-mères de Molenbeek décident de monter sur scène. Par leur énergie, leur liberté inattendue et leur sens de l’humour, elles viennent bousculer les habitudes de leurs familles, de leur quartier et, plus largement, du regard porté sur les femmes âgées dans la société.
Avec ce film, les mères et les grands-mères ne sont plus de simples présences en arrière-plan. Elles deviennent les véritables héroïnes de l’histoire. « Les Baronnes » célèbre leur force silencieuse, leur mémoire, leur courage et le rôle essentiel qu’elles jouent dans la construction des identités familiales et collectives.
À travers cette sortie nationale, Mokhtaria Badaoui et Nabil Ben Yadir proposent ainsi une œuvre sensible et engagée, qui rend hommage à celles dont la parole, la présence et l’héritage méritent pleinement d’occuper le devant de la scène.
Après le succès de « Les Barons », Nabil Ben Yadir retrouve l’univers qui a marqué une étape importante de son parcours. Mais avec « Les Baronnes », le point de vue change. Le film naît d’une parole longtemps restée discrète, celle de sa mère, Mokhtaria Badaoui, qui portait depuis plusieurs années une conviction forte : les mères et les grands-mères demeurent trop souvent absentes ou reléguées au second plan dans les récits cinématographiques.
Cette intuition est aujourd’hui devenue un film. « Les Baronnes » ne se limite pas à prolonger l’esprit des « Barons ». Il en déplace le centre de gravité, en donnant une nouvelle profondeur à cet univers et en mettant au premier plan des figures féminines porteuses de mémoire, d’humour et de transmission.
En choisissant de co-réaliser cette œuvre avec sa mère, Nabil Ben Yadir pose un geste artistique fort. Il partage la mise en scène, revient à la source de son inspiration et reconnaît pleinement l’origine de son regard. Le cinéaste résume cette démarche avec émotion : « Ce n’est pas un film réalisé par moi... je ne suis que le fils de la réalisatrice ».
Au cœur du récit, quatre grands-mères de Molenbeek décident de monter sur scène. Par leur énergie, leur liberté inattendue et leur sens de l’humour, elles viennent bousculer les habitudes de leurs familles, de leur quartier et, plus largement, du regard porté sur les femmes âgées dans la société.
Avec ce film, les mères et les grands-mères ne sont plus de simples présences en arrière-plan. Elles deviennent les véritables héroïnes de l’histoire. « Les Baronnes » célèbre leur force silencieuse, leur mémoire, leur courage et le rôle essentiel qu’elles jouent dans la construction des identités familiales et collectives.
À travers cette sortie nationale, Mokhtaria Badaoui et Nabil Ben Yadir proposent ainsi une œuvre sensible et engagée, qui rend hommage à celles dont la parole, la présence et l’héritage méritent pleinement d’occuper le devant de la scène.