De la gestion de la rareté à la construction de la souveraineté hydrique
Le Secrétaire général a rappelé une vérité essentielle : l’eau n’est plus un simple bien naturel, mais un levier de souveraineté, de sécurité alimentaire et de cohésion territoriale. Sous la conduite du Souverain, le Maroc a amorcé un tournant majeur : il ne s’agit plus de « gérer la rareté », mais de construire une souveraineté hydrique durable, fondée sur trois transitions fondamentales : La diversification des sources, grâce à l’intégration des ressources conventionnelles et non conventionnelles, telles que le dessalement de l’eau de mer ou la réutilisation des eaux usées.
La planification à long terme, en rupture avec les approches à court terme du passé, afin d’assurer une gestion prévoyante des ressources. La solidarité hydrique, garantissant une répartition équitable de l’eau entre zones côtières, rurales, montagneuses et oasiennes. Ainsi, la politique de l’eau devient un instrument de justice spatiale et de responsabilité intergénérationnelle, révélant la maturité institutionnelle d’un pays capable d’allier durabilité et équité.
La planification à long terme, en rupture avec les approches à court terme du passé, afin d’assurer une gestion prévoyante des ressources. La solidarité hydrique, garantissant une répartition équitable de l’eau entre zones côtières, rurales, montagneuses et oasiennes. Ainsi, la politique de l’eau devient un instrument de justice spatiale et de responsabilité intergénérationnelle, révélant la maturité institutionnelle d’un pays capable d’allier durabilité et équité.
Les Marocains du monde : une force vive pour l’avenir hydrique du Royaume
L’un des moments forts de cette intervention a été l’appel à la mobilisation des compétences marocaines à l’étranger au service des grands chantiers de l’eau et de la durabilité. Le Secrétaire général a insisté sur le rôle que peuvent jouer ces élites, porteuses de savoir-faire scientifique, technologique et managérial, dans la mise en œuvre des politiques hydriques nationales.
Dans cette perspective, il ne s’agit plus de considérer les Marocains du monde comme de simples acteurs économiques ou sources de transferts financiers, mais bien comme des partenaires stratégiques dans la construction de la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique du pays. Cette vision redéfinit l’appartenance nationale : servir le Maroc, c’est aussi contribuer à son intelligence collective et à son innovation durable.
Dans cette perspective, il ne s’agit plus de considérer les Marocains du monde comme de simples acteurs économiques ou sources de transferts financiers, mais bien comme des partenaires stratégiques dans la construction de la sécurité hydrique, alimentaire et énergétique du pays. Cette vision redéfinit l’appartenance nationale : servir le Maroc, c’est aussi contribuer à son intelligence collective et à son innovation durable.
L’Istiqlal : un parti d’idées et de projets d’État
À travers cette prise de parole, le Secrétaire général a réaffirmé la vocation du Parti de l’Istiqlal : celle d’un parti d’idées, d’État et d’avenir. En abordant la question de l’eau dans une rencontre dédiée à l’éducation, à la recherche et à l’entrepreneuriat, il a voulu montrer que la durabilité n’est pas une affaire sectorielle, mais un projet politique global.
C’est une manière d’inscrire le débat environnemental et scientifique dans la logique des politiques publiques et du développement humain, en parfaite cohérence avec les orientations royales et la philosophie d’un Maroc moderne et solidaire.
C’est une manière d’inscrire le débat environnemental et scientifique dans la logique des politiques publiques et du développement humain, en parfaite cohérence avec les orientations royales et la philosophie d’un Maroc moderne et solidaire.
De la conscience à l’action
L’intervention du Secrétaire général s’est distinguée par sa portée mobilisatrice : elle a transformé un enjeu technique en cause nationale. L’eau y apparaît non seulement comme une ressource vitale, mais aussi comme un miroir de la maturité politique du pays, de sa capacité à anticiper, à innover et à fédérer.
En appelant à l’implication des Marocains du monde, il a lancé un message fort : le développement durable du Maroc dépend autant de ses ressources naturelles que de l’intelligence collective de ses citoyens, où qu’ils se trouvent. Dans un monde bouleversé par le changement climatique, le savoir marocain devient un outil de souveraineté, et les talents de la diaspora, une composante essentielle de la sécurité nationale.
En appelant à l’implication des Marocains du monde, il a lancé un message fort : le développement durable du Maroc dépend autant de ses ressources naturelles que de l’intelligence collective de ses citoyens, où qu’ils se trouvent. Dans un monde bouleversé par le changement climatique, le savoir marocain devient un outil de souveraineté, et les talents de la diaspora, une composante essentielle de la sécurité nationale.
L'eau, miroir du futur marocain
Ce qui ressort de cette participation, c’est la conviction que l’eau est bien plus qu’un enjeu écologique : c’est un horizon politique et civilisationnel. Le Maroc, sous la conduite royale, avance vers un modèle de gouvernance hydrique fondé sur la durabilité, la solidarité et l’innovation.
Et au cœur de ce projet se trouve l’humain – le citoyen marocain, qu’il vive à Casablanca, à Oujda, à Montréal ou à Stockholm – acteur et partenaire d’un même destin collectif. Ainsi, l’intervention du Secrétaire général du Parti de l’Istiqlal s’inscrit dans une dynamique nouvelle : celle d’un Maroc lucide, ouvert et confiant dans son avenir, qui fait de chaque défi une opportunité et de chaque compétence marocaine, un levier de progrès partagé.
Par Saïd Temsamani
Et au cœur de ce projet se trouve l’humain – le citoyen marocain, qu’il vive à Casablanca, à Oujda, à Montréal ou à Stockholm – acteur et partenaire d’un même destin collectif. Ainsi, l’intervention du Secrétaire général du Parti de l’Istiqlal s’inscrit dans une dynamique nouvelle : celle d’un Maroc lucide, ouvert et confiant dans son avenir, qui fait de chaque défi une opportunité et de chaque compétence marocaine, un levier de progrès partagé.
Par Saïd Temsamani