Le roman « Les Vertus immorales » de l’écrivain et essayiste franco-marocain Kebir Mustapha Ammi a été présenté lundi à Rabat, au siège de la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, en présence d’un large public de personnalités culturelles et d’amateurs de littérature.
Publié chez Gallimard, l’ouvrage retrace le destin de Moumen, un jeune Marocain du XVIe siècle qui trouve dans le savoir la voie de son émancipation. Cette révélation le lance dans un long périple initiatique, au-delà des frontières de son pays, jusqu’aux contrées encore méconnues du continent américain.
Au cours de ce voyage, il croise des existences singulières, affronte la brutalité des hommes et la dureté du monde. Confronté à la pluralité des civilisations et des croyances, il découvre les livres, le pouvoir des idées et la complexité du réel. Pour survivre en terres hostiles, il lui arrive de franchir la limite de l’infamie. Au fil des épreuves, il comprend que la vertu n’appartient pas toujours à ceux qui s’en réclament.
Lors de la présentation, l’auteur, également dramaturge et poète a rappelé que ce roman, lauréat du Prix des écrivains de langue française, s’inspire de la figure de l’explorateur marocain Mustapha Zemmouri, considéré comme le premier Arabe et Africain à avoir parcouru le Nouveau Monde.
Faute de sources historiques abondantes, Kebir Mustapha Ammi a choisi de faire de ce légendaire voyageur l’ami d’enfance de son héros, Moumen, s’offrant ainsi une plus grande liberté romanesque.
« Moumen me permet d’interroger le monde et de raconter une histoire où les vertus ne sont pas toujours celles qu’on imagine », a expliqué l’écrivain, soulignant que ce personnage ouvre un espace de réflexion sur des enjeux on ne peut plus contemporains. Le roman explore en profondeur des questions philosophiques liées à la dualité du bien et du mal et à la quête de soi.
Né à Taza en 1952 et installé en France depuis plus de trente ans, Kebir Mustapha Ammi est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels « La Fille du vent » (Éditions de l’Aube, 2002), « Le Ciel sans détours » (2007), « Mardochée » (Gallimard, 2011) et « Le Coiffeur aux mains rouges » (Elyzad, 2025), distingué par le Prix Moussa Konaté du polar francophone.
Son œuvre, qui revisite les genres en explorant le Maghreb, interroge les blessures de l’exclusion et les identités en tension, tissant avec finesse la fiction et l’Histoire. En 2016, il a été fait officier de l’ordre du Ouissam du Mérite national par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Publié chez Gallimard, l’ouvrage retrace le destin de Moumen, un jeune Marocain du XVIe siècle qui trouve dans le savoir la voie de son émancipation. Cette révélation le lance dans un long périple initiatique, au-delà des frontières de son pays, jusqu’aux contrées encore méconnues du continent américain.
Au cours de ce voyage, il croise des existences singulières, affronte la brutalité des hommes et la dureté du monde. Confronté à la pluralité des civilisations et des croyances, il découvre les livres, le pouvoir des idées et la complexité du réel. Pour survivre en terres hostiles, il lui arrive de franchir la limite de l’infamie. Au fil des épreuves, il comprend que la vertu n’appartient pas toujours à ceux qui s’en réclament.
Lors de la présentation, l’auteur, également dramaturge et poète a rappelé que ce roman, lauréat du Prix des écrivains de langue française, s’inspire de la figure de l’explorateur marocain Mustapha Zemmouri, considéré comme le premier Arabe et Africain à avoir parcouru le Nouveau Monde.
Faute de sources historiques abondantes, Kebir Mustapha Ammi a choisi de faire de ce légendaire voyageur l’ami d’enfance de son héros, Moumen, s’offrant ainsi une plus grande liberté romanesque.
« Moumen me permet d’interroger le monde et de raconter une histoire où les vertus ne sont pas toujours celles qu’on imagine », a expliqué l’écrivain, soulignant que ce personnage ouvre un espace de réflexion sur des enjeux on ne peut plus contemporains. Le roman explore en profondeur des questions philosophiques liées à la dualité du bien et du mal et à la quête de soi.
Né à Taza en 1952 et installé en France depuis plus de trente ans, Kebir Mustapha Ammi est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels « La Fille du vent » (Éditions de l’Aube, 2002), « Le Ciel sans détours » (2007), « Mardochée » (Gallimard, 2011) et « Le Coiffeur aux mains rouges » (Elyzad, 2025), distingué par le Prix Moussa Konaté du polar francophone.
Son œuvre, qui revisite les genres en explorant le Maghreb, interroge les blessures de l’exclusion et les identités en tension, tissant avec finesse la fiction et l’Histoire. En 2016, il a été fait officier de l’ordre du Ouissam du Mérite national par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.