Le réalisateur marocain Hicham Lasri fait son retour sur le petit écran avec un nouveau projet télévisuel qui aborde l’une des questions les plus brûlantes du moment: l’influence des technologies et de l’intelligence artificielle sur la vie des individus au sein de la société marocaine contemporaine. Intitulée “Manal”, la mini‑série en quatre épisodes mêle drame et comédie dans un format artistique non conventionnel.
“Manal” pose des questions profondes sur la relation de l’humain aux technologies modernes, les frontières de leur usage et leurs répercussions psychologiques et sociales. La série repose sur l’emploi de la technique du “deepfake”, qui permet de modifier les visages et de falsifier les voix, dans un traitement dramatique qui évite l’exploitation superficielle ou sensationnaliste de cette technologie au profit d’une approche humaniste, plaçant le spectateur face aux paradoxes du nouveau réel numérique.
Elle convoque l’image d’un Maroc contemporain où les innovations technologiques se croisent avec la fragilité des individus et leur besoin de protection et d’affirmation de soi. L’intrigue tourne autour d’une femme qui usurpe l’identité d’un homme, non pas pour extorquer ou tromper, mais comme moyen de se défendre dans un contexte social oppressant, un point de départ qui ouvre une lecture ambivalente de l’intelligence artificielle: outil susceptible de devenir une arme, ou refuge permettant aux individus de se prémunir contre la violence symbolique et sociétale.
Par cette proposition, Hicham Lasri s’attache à déconstruire une vision univoque de la technologie, en mettant en lumière ses complexités éthiques et humaines. Le projet montre comment les outils numériques s’utilisent dans le Maroc d’aujourd’hui sous un angle esthétique et narratif, indissociable du contexte culturel et social, jusqu’à devenir une composante de la chronique quotidienne révélatrice des mutations et contradictions de la société.
“Manal” marque le retour de Lasri à la télévision après des années consacrées principalement au cinéma, dans une expérience où il signe à la fois l’écriture et la réalisation, en collaboration avec la société “Image Factory”. Cette nouvelle étape prolonge ses choix artistiques audacieux, souvent source de débats au sein du paysage audiovisuel marocain.
Côté casting, la série met en vedette Sahar Seddiki, qui s’est imposée dans plusieurs productions télévisées et cinématographiques, aux côtés de Nasser Akabab et Tarek El Boukhari, ainsi que du journaliste Youssri El Marrakchi et d’Idriss Karimi, entre autres. Un ensemble qui offre une diversité de jeu et renforce la puissance interprétative de l’œuvre.
Il est attendu que “Manal” suscite un large débat sur les limites de l’intelligence artificielle et la responsabilité de son usage dans les œuvres artistiques, en particulier lorsqu’il s’agit d’identité, de vie privée et de représentation de l’individu dans une société en mutation rapide. Un projet qui ambitionne de conjuguer audace formelle et profondeur de réflexion.
“Manal” pose des questions profondes sur la relation de l’humain aux technologies modernes, les frontières de leur usage et leurs répercussions psychologiques et sociales. La série repose sur l’emploi de la technique du “deepfake”, qui permet de modifier les visages et de falsifier les voix, dans un traitement dramatique qui évite l’exploitation superficielle ou sensationnaliste de cette technologie au profit d’une approche humaniste, plaçant le spectateur face aux paradoxes du nouveau réel numérique.
Elle convoque l’image d’un Maroc contemporain où les innovations technologiques se croisent avec la fragilité des individus et leur besoin de protection et d’affirmation de soi. L’intrigue tourne autour d’une femme qui usurpe l’identité d’un homme, non pas pour extorquer ou tromper, mais comme moyen de se défendre dans un contexte social oppressant, un point de départ qui ouvre une lecture ambivalente de l’intelligence artificielle: outil susceptible de devenir une arme, ou refuge permettant aux individus de se prémunir contre la violence symbolique et sociétale.
Par cette proposition, Hicham Lasri s’attache à déconstruire une vision univoque de la technologie, en mettant en lumière ses complexités éthiques et humaines. Le projet montre comment les outils numériques s’utilisent dans le Maroc d’aujourd’hui sous un angle esthétique et narratif, indissociable du contexte culturel et social, jusqu’à devenir une composante de la chronique quotidienne révélatrice des mutations et contradictions de la société.
“Manal” marque le retour de Lasri à la télévision après des années consacrées principalement au cinéma, dans une expérience où il signe à la fois l’écriture et la réalisation, en collaboration avec la société “Image Factory”. Cette nouvelle étape prolonge ses choix artistiques audacieux, souvent source de débats au sein du paysage audiovisuel marocain.
Côté casting, la série met en vedette Sahar Seddiki, qui s’est imposée dans plusieurs productions télévisées et cinématographiques, aux côtés de Nasser Akabab et Tarek El Boukhari, ainsi que du journaliste Youssri El Marrakchi et d’Idriss Karimi, entre autres. Un ensemble qui offre une diversité de jeu et renforce la puissance interprétative de l’œuvre.
Il est attendu que “Manal” suscite un large débat sur les limites de l’intelligence artificielle et la responsabilité de son usage dans les œuvres artistiques, en particulier lorsqu’il s’agit d’identité, de vie privée et de représentation de l’individu dans une société en mutation rapide. Un projet qui ambitionne de conjuguer audace formelle et profondeur de réflexion.