Ce dénigrement a d'abord concerné le Maroc, pays organisateur.
C'est assez logique et même de bonne guerre. Le football ne se joue pas qu'avec les pieds, mais aussi avec la tête.
L'absence de moral, de force de caractère et de capacité à résister aux pressions négatives ont souvent empêché certaines équipes de gagner des compétitions alors qu'elles étaient favorites. Mais cette démarche a ses limites.
L'absence de moral, de force de caractère et de capacité à résister aux pressions négatives ont souvent empêché certaines équipes de gagner des compétitions alors qu'elles étaient favorites. Mais cette démarche a ses limites.
La rivalité, au-delà de certaines frontières éthiques et logiques, devient stérile.
Une rivalité n'a de sens que lorsqu'elle est source d'émulation. Ainsi lorsqu'on perd, il y a deux façons de réagir : celle de capitaliser sur la défaite et en tirer les bons enseignements, et la mauvaise, que choisissent en général les losers victimaires.
Ces derniers cherchent leurs arguments dans les sacs poubelles et leur inspiration dans les égouts.
Ceux qui ont vu dans le match Maroc-Nigeria un complot et un match arrangé ont vraiment l'esprit tordu. Ils ne comprennent pas que l'entraîneur du Nigeria se soit passé de ses deux meilleurs joueurs pour la séance des tirs au but et y voient la preuve d'une collusion entre les deux pays.
Ils oublient que Brahim Díaz et Kaabi ont été sortis par Oualid, pourtant ce sont les deux meilleurs buteurs de l'équipe nationale marocaine.
À un moment donné, il faut avoir le courage de mettre ses émotions en pause et activer les neurones. Réfléchir avant de parler, c'est parfois difficile, mais avant d'écrire, ça devrait être plus simple
Par Bargach Larbi
Ces derniers cherchent leurs arguments dans les sacs poubelles et leur inspiration dans les égouts.
Ceux qui ont vu dans le match Maroc-Nigeria un complot et un match arrangé ont vraiment l'esprit tordu. Ils ne comprennent pas que l'entraîneur du Nigeria se soit passé de ses deux meilleurs joueurs pour la séance des tirs au but et y voient la preuve d'une collusion entre les deux pays.
Ils oublient que Brahim Díaz et Kaabi ont été sortis par Oualid, pourtant ce sont les deux meilleurs buteurs de l'équipe nationale marocaine.
À un moment donné, il faut avoir le courage de mettre ses émotions en pause et activer les neurones. Réfléchir avant de parler, c'est parfois difficile, mais avant d'écrire, ça devrait être plus simple
Par Bargach Larbi