Changer de sélectionneur en pleine Coupe du monde ressemble rarement à un signe de sérénité. La Tunisie vient pourtant de le faire, en nommant Hervé Renard après le départ de Sabri Lamouchi, dans un contexte sportif tendu.
Le technicien français connaît bien le football africain. Il y a construit une partie majeure de sa réputation, avec des succès continentaux et une image de meneur capable de réveiller un vestiaire en difficulté. Sa nomination traduit donc une urgence : relancer une équipe touchée moralement et éviter que le Mondial ne se transforme en naufrage.
Ce choix peut se comprendre. Renard sait parler aux joueurs, créer de la discipline, installer une forme de foi collective. Mais le calendrier ne pardonne pas. En pleine compétition, un sélectionneur n'a ni le temps de reconstruire ni celui d'expérimenter. Il doit simplifier, rassurer, resserrer les lignes.
Pour la Tunisie, l'enjeu dépasse le résultat immédiat. Il s'agit aussi de sauver une image, celle d'une sélection qui veut rester crédible sur la scène mondiale. Renard arrive avec son costume d'homme providentiel. Reste à savoir si le football, lui, accepte encore ce genre de miracles en urgence.
Le technicien français connaît bien le football africain. Il y a construit une partie majeure de sa réputation, avec des succès continentaux et une image de meneur capable de réveiller un vestiaire en difficulté. Sa nomination traduit donc une urgence : relancer une équipe touchée moralement et éviter que le Mondial ne se transforme en naufrage.
Ce choix peut se comprendre. Renard sait parler aux joueurs, créer de la discipline, installer une forme de foi collective. Mais le calendrier ne pardonne pas. En pleine compétition, un sélectionneur n'a ni le temps de reconstruire ni celui d'expérimenter. Il doit simplifier, rassurer, resserrer les lignes.
Pour la Tunisie, l'enjeu dépasse le résultat immédiat. Il s'agit aussi de sauver une image, celle d'une sélection qui veut rester crédible sur la scène mondiale. Renard arrive avec son costume d'homme providentiel. Reste à savoir si le football, lui, accepte encore ce genre de miracles en urgence.