Selon Mehdi Taj, cette décision fait suite à plusieurs réunions avec les responsables de la FIFA. Dans une déclaration relayée par l’agence de presse Fars, il a indiqué que la demande iranienne avait été acceptée et que le nouveau camp de base serait situé « près de l’océan Pacifique ».
Ce changement vise principalement à réduire les difficultés liées aux visas et aux déplacements. Le dirigeant iranien a souligné que cette solution permettrait de contourner en grande partie les obstacles administratifs rencontrés par la délégation.
Qualifiée pour sa quatrième Coupe du monde consécutive, la sélection iranienne, également connue sous le nom de Team Melli, évoluera dans un groupe disputé principalement sur le sol américain, dans un contexte diplomatique toujours tendu avec les États-Unis, avec lesquels l’Iran n’entretient plus de relations depuis 1980.
L’Iran disputera ses trois matchs de phase de groupes face à la Nouvelle-Zélande le 15 juin à Los Angeles, à la Belgique le 21 juin dans la même ville, puis à l’Égypte le 26 juin à Seattle.
Le président de la Fédération iranienne a également mis en avant l’avantage logistique de cette nouvelle organisation, estimant que la proximité des sites de match faciliterait les déplacements, comparée à l’option initiale en Arizona.
Les autorités iraniennes poursuivent par ailleurs les démarches d’obtention de visas depuis la Turquie, où l’équipe nationale effectue actuellement son stage de préparation. Elles restent prudentes concernant l’octroi des autorisations d’entrée aux États-Unis pour l’ensemble du groupe.
Malgré ces incertitudes, les dirigeants iraniens se veulent confiants quant à la participation complète de leur sélection à cette édition élargie du Mondial 2026.