L’instance mondiale avait annoncé en décembre dernier une dotation record de 727 millions de dollars pour cette édition élargie à 48 équipes. Toutefois, ce montant serait actuellement en cours de réévaluation, aussi bien pour les participants que pour le futur vainqueur.
D’après The Athletic, The Guardian et d’autres médias, plusieurs fédérations auraient alerté la FIFA sur les dépenses importantes liées aux déplacements, aux opérations logistiques et aux taxes aux États-Unis, pays hôte principal de la compétition. Certaines craignent même de subir des pertes financières malgré un bon parcours sportif.
Une réunion de la FIFA est prévue ce mardi 28 avril à Vancouver, au Canada. Un porte-parole de l’organisation a confirmé que des discussions étaient en cours avec plusieurs associations membres afin d’augmenter les revenus disponibles.
Cette proposition inclurait une hausse des contributions versées à toutes les équipes qualifiées ainsi qu’un renforcement des fonds de développement destinés aux 211 fédérations membres.
Des primes en hausse selon les performances
Le plan dévoilé en décembre prévoyait déjà une augmentation progressive des gains selon les tours atteints :
Bonus pour une qualification en seizièmes de finale 4 millions de dollars supplémentaires pour les huitièmes 8 millions de dollars de plus pour les quarts de finale Montants encore plus élevés pour les demi-finalistes et finalistes
Le minimum garanti de 10,5 millions de dollars promis à chaque participant pourrait donc être revu à la hausse. La prime du vainqueur, estimée à 50 millions de dollars, pourrait également être augmentée.
Le Maroc concerné
Les Lions de l’Atlas, placés dans le groupe C, disputeront leur septième Coupe du monde en juin prochain. Les hommes de Mohamed Ouahbi débuteront face au Brésil le 13 juin au MetLife Stadium de New York, avant d’affronter l’Écosse le 19 juin à Boston.
Le Maroc terminera ensuite la phase de groupes face à Haïti au Mercedes-Benz Stadium.
Cette possible revalorisation financière représenterait une excellente nouvelle pour les sélections qualifiées, notamment celles dont les moyens restent plus limités face aux coûts importants d’un Mondial organisé en Amérique du Nord.