Selon l’instance mondiale, le technicien marocain, nommé en mars 2026, a hérité d’une sélection dont les ambitions ont fortement grandi après l’exploit historique de la demi-finale au Qatar. Son défi ne consistait pas uniquement à maintenir cette dynamique, mais également à mettre en place un projet durable basé sur une philosophie de jeu claire et une stratégie axée sur la jeunesse.
La FIFA souligne que le Maroc a déjà démontré sa capacité d’adaptation lors de ce Mondial. Après un match nul encourageant face au Brésil (1-1), les Lions de l’Atlas ont confirmé leurs progrès avec une victoire précieuse contre l’Écosse (1-0), leur permettant d’occuper la deuxième place du groupe avant leur dernier rendez-vous face à Haïti.
L’instance internationale estime par ailleurs que le projet de Mohamed Ouahbi dépasse la simple quête de résultats immédiats. Fort de son expérience dans la formation, le sélectionneur mise sur un football offensif, structuré et ambitieux, tout en ouvrant davantage la porte à une nouvelle génération appelée à porter les couleurs nationales dans les années à venir.
La FIFA met notamment en avant l’émergence de jeunes joueurs comme Ayyoub Bouaddi et Neil El Aynaoui, considérés comme les symboles de cette volonté d’assurer la relève et de préparer les futures échéances internationales.
Sur le terrain, les Lions de l’Atlas ont montré plusieurs facettes de leur jeu : face au Brésil, ils ont affiché leur volonté de maîtriser le ballon et de construire avec sérénité, tandis que contre l’Écosse, ils ont démontré une plus grande rigueur tactique et un réalisme précieux.
À quelques heures de leur dernier match de groupe contre Haïti, la FIFA considère que le Maroc dispose désormais d’une véritable personnalité footballistique, fruit d’un projet mêlant ambition, formation et identité de jeu, avec l’espoir de poursuivre son parcours dans ce Mondial 2026.