Un rapport d’Addictions France alerte sur l’intensité de la promotion des paris sportifs pendant la Coupe du monde 2026. L’association estime que les jeunes ont été particulièrement exposés, notamment par la télévision, les réseaux sociaux et les influenceurs. Son constat porte sur le marché français et ne doit donc pas être transposé automatiquement à d’autres pays.
Selon les données citées, les mises enregistrées en France pendant la compétition ont atteint 1,3 milliard d’euros. Trois grands opérateurs auraient consacré 150 millions d’euros au marketing. L’association dit avoir recensé une moyenne de neuf publicités télévisées pour les paris par match ainsi que 671 publications sur les comptes sociaux des opérateurs étudiés.
Le rapport relève aussi que le message sanitaire obligatoire aurait été absent dans plus d’un tiers des publicités observées. Des parents auraient saisi l’association après avoir constaté l’exposition de leurs enfants pendant les matches. Ces affirmations sont celles d’Addictions France, rapportées par franceinfo ; elles documentent une question de prévention sans établir, à elles seules, les pratiques ou le niveau d’exposition au Maroc.
Pour les familles et acteurs sportifs marocains, cette expérience étrangère offre néanmoins un point de comparaison utile à l’approche de futurs grands rendez-vous. Elle invite à distinguer le spectacle footballistique de l’incitation à miser, à rendre visibles les avertissements et à observer la place de la publicité dans les contenus suivis par les mineurs. Toute réponse locale devrait partir de données marocaines et du cadre national, plutôt que d’une simple copie du dispositif français autour du Mondial 2026.
Selon les données citées, les mises enregistrées en France pendant la compétition ont atteint 1,3 milliard d’euros. Trois grands opérateurs auraient consacré 150 millions d’euros au marketing. L’association dit avoir recensé une moyenne de neuf publicités télévisées pour les paris par match ainsi que 671 publications sur les comptes sociaux des opérateurs étudiés.
Le rapport relève aussi que le message sanitaire obligatoire aurait été absent dans plus d’un tiers des publicités observées. Des parents auraient saisi l’association après avoir constaté l’exposition de leurs enfants pendant les matches. Ces affirmations sont celles d’Addictions France, rapportées par franceinfo ; elles documentent une question de prévention sans établir, à elles seules, les pratiques ou le niveau d’exposition au Maroc.
Pour les familles et acteurs sportifs marocains, cette expérience étrangère offre néanmoins un point de comparaison utile à l’approche de futurs grands rendez-vous. Elle invite à distinguer le spectacle footballistique de l’incitation à miser, à rendre visibles les avertissements et à observer la place de la publicité dans les contenus suivis par les mineurs. Toute réponse locale devrait partir de données marocaines et du cadre national, plutôt que d’une simple copie du dispositif français autour du Mondial 2026.