Le Maroc mise sur le futur Grand Stade Hassan II de Casablanca, actuellement en cours de réalisation. Avec une capacité annoncée de 115.000 places, cette infrastructure est appelée à devenir le plus grand stade de football au monde. Pour la Fédération royale marocaine de football (FRMF), cette enceinte représente un argument majeur pour accueillir la finale du Mondial 2030 et offrir au continent africain un événement à forte portée symbolique, vingt ans après la Coupe du monde organisée en Afrique du Sud en 2010.
Face à cette ambition, l’Espagne défend la candidature du stade Santiago Bernabéu rénové. La Fédération espagnole de football (RFEF) met en avant l’histoire et le prestige de cette enceinte emblématique, l’expérience du pays dans l’organisation des grands événements sportifs ainsi que les infrastructures modernes de Madrid, considérées comme un avantage important pour accueillir des centaines de milliers de visiteurs.
D’après des sources proches du dossier, aucune candidature ne disposerait actuellement d’un avantage décisif. Les chances des deux pays seraient relativement équilibrées, faisant de l’attribution de la finale l’un des principaux sujets de discussion entre les organisateurs, alors que la répartition générale des rencontres semble déjà largement avancée.
Le Maroc souhaite valoriser la modernité de ses infrastructures et l’impact historique d’une finale disputée à Casablanca. De son côté, l’Espagne s’appuie sur le rayonnement international du Bernabéu et son riche héritage footballistique.
La décision finale reviendra à la FIFA, qui devra trancher entre deux projets solides et deux visions fortes pour accueillir l’événement le plus attendu du Mondial 2030.