« Poulet aux olives », une comédie humaine entre cultures et coexistence
L’actrice marocaine Mouna Fettou signe un retour remarqué sur les planches à travers une expérience théâtrale en France, porteuse de dimensions artistiques et humaines fortes. Avant de retrouver le public marocain lors d’une tournée nationale attendue en mai prochain, elle se produit actuellement à Paris dans la pièce "Poulet aux olives", un spectacle qui rencontre un vif succès depuis sa première représentation en septembre dernier.
L’œuvre mêle comédie et drame social dans une construction équilibrée, portée par un texte soigné et une mise en scène qui joue sur la finesse du contraste entre gravité et légèreté. Le spectacle parvient à conjuguer profondeur humaine et simplicité expressive, tout en intégrant subtilement des références à la culture marocaine dans une esthétique résolument européenne.
Dans une déclaration accordée au journal Hespress, Mouna Fettou explique que la symbolique centrale de la pièce repose sur le plat « poulet aux olives », présent dans de nombreuses cuisines à travers le monde, bien que décliné différemment selon les cultures. Ce choix devient un prétexte dramaturgique pour réfléchir aux questions du vivre-ensemble, des croisements culturels et de la possibilité de bâtir des ponts entre les peuples et les religions à travers les gestes simples du quotidien.
Un défi artistique relevé après vingt-cinq ans loin du théâtre
L’actrice précise que cette nouvelle aventure théâtrale a débuté en France et repose sur une idée en apparence simple, mais riche de sens : rassembler les individus autour de valeurs humaines communes. La pièce propose ainsi une « table de l’amour » symbolique, où le repas devient un espace de dialogue et où la différence se transforme en opportunité de rapprochement.
Mouna Fettou souligne que le texte est signé par Judith Malka, sœur de l’humoriste Gad Elmaleh, qui l’a contactée après avoir recherché une actrice marocaine pour l’un des rôles. Dès la première lecture, le personnage l’a profondément marquée par sa force artistique et la clarté de son message humain.
Jouée entièrement en français, la pièce a représenté un véritable défi pour l’actrice, qui n’était pas remontée sur scène depuis plus d’un quart de siècle. Ce retour s’est d’autant plus imposé comme un pari exigeant qu’il s’est fait dans un théâtre parisien reconnu, face à un public réputé pour son sens critique aiguisé.
Un pari réussi, puisque la production compte aujourd’hui près de cinquante représentations, avec un engouement du public qui ne faiblit pas. Un succès que Mouna Fettou dit vivre avec fierté, d’autant plus qu’elle représente le Maroc dans une expérience théâtrale saluée par les professionnels du milieu artistique français.
Les représentations se poursuivront à Paris jusqu’au mois d’avril, avant une tournée nationale au Maroc en mai, très attendue par l’actrice, qui se réjouit de retrouver le public marocain après de longues années d’absence. La troupe repartira ensuite en France en septembre pour une tournée dans plusieurs villes.
Enfin, Mouna Fettou confie que la pièce réunit plusieurs comédiens reconnus de la scène française, tous enthousiastes à l’idée de se produire au Maroc. Elle conclut en exprimant son attachement à Paris, ville à la richesse culturelle foisonnante, qu’elle considère comme un espace propice au développement personnel et artistique, nourri par les musées, les spectacles et la diversité des expériences créatives, ouvrant ainsi un nouveau chapitre de son parcours artistique.
L’œuvre mêle comédie et drame social dans une construction équilibrée, portée par un texte soigné et une mise en scène qui joue sur la finesse du contraste entre gravité et légèreté. Le spectacle parvient à conjuguer profondeur humaine et simplicité expressive, tout en intégrant subtilement des références à la culture marocaine dans une esthétique résolument européenne.
Dans une déclaration accordée au journal Hespress, Mouna Fettou explique que la symbolique centrale de la pièce repose sur le plat « poulet aux olives », présent dans de nombreuses cuisines à travers le monde, bien que décliné différemment selon les cultures. Ce choix devient un prétexte dramaturgique pour réfléchir aux questions du vivre-ensemble, des croisements culturels et de la possibilité de bâtir des ponts entre les peuples et les religions à travers les gestes simples du quotidien.
Un défi artistique relevé après vingt-cinq ans loin du théâtre
L’actrice précise que cette nouvelle aventure théâtrale a débuté en France et repose sur une idée en apparence simple, mais riche de sens : rassembler les individus autour de valeurs humaines communes. La pièce propose ainsi une « table de l’amour » symbolique, où le repas devient un espace de dialogue et où la différence se transforme en opportunité de rapprochement.
Mouna Fettou souligne que le texte est signé par Judith Malka, sœur de l’humoriste Gad Elmaleh, qui l’a contactée après avoir recherché une actrice marocaine pour l’un des rôles. Dès la première lecture, le personnage l’a profondément marquée par sa force artistique et la clarté de son message humain.
Jouée entièrement en français, la pièce a représenté un véritable défi pour l’actrice, qui n’était pas remontée sur scène depuis plus d’un quart de siècle. Ce retour s’est d’autant plus imposé comme un pari exigeant qu’il s’est fait dans un théâtre parisien reconnu, face à un public réputé pour son sens critique aiguisé.
Un pari réussi, puisque la production compte aujourd’hui près de cinquante représentations, avec un engouement du public qui ne faiblit pas. Un succès que Mouna Fettou dit vivre avec fierté, d’autant plus qu’elle représente le Maroc dans une expérience théâtrale saluée par les professionnels du milieu artistique français.
Les représentations se poursuivront à Paris jusqu’au mois d’avril, avant une tournée nationale au Maroc en mai, très attendue par l’actrice, qui se réjouit de retrouver le public marocain après de longues années d’absence. La troupe repartira ensuite en France en septembre pour une tournée dans plusieurs villes.
Enfin, Mouna Fettou confie que la pièce réunit plusieurs comédiens reconnus de la scène française, tous enthousiastes à l’idée de se produire au Maroc. Elle conclut en exprimant son attachement à Paris, ville à la richesse culturelle foisonnante, qu’elle considère comme un espace propice au développement personnel et artistique, nourri par les musées, les spectacles et la diversité des expériences créatives, ouvrant ainsi un nouveau chapitre de son parcours artistique.