Un spectacle haut en couleurs a illuminé, vendredi soir, le Palais des arts et de la culture de Tanger à l’occasion du Nouvel An chinois, sous le thème « Les merveilles de la Route de la soie ». Initiée par le ministère chinois de la Culture et du Tourisme et l’Ambassade de Chine au Maroc, en partenariat avec le Centre culturel de Chine à Rabat, la soirée a été portée par le Théâtre de chant et de danse du Gansu, offrant au public tangérois et à la communauté chinoise locale un voyage à travers la richesse et la diversité de la civilisation chinoise.
Le programme a enchaîné des tableaux mêlant danse, musique traditionnelle et acrobaties, retraçant l’héritage millénaire de la Route de la soie. Parmi les moments forts, la danse emblématique « Guanyin aux mille mains », la pièce musicale « Le jeune homme sous la lune » interprétée par un ensemble d’erhu et de pipa, ainsi que des performances acrobatiques telles que « La grâce des jarres » et « Au rythme du fouet, la chance arrive ».
D’autres prestations ont illustré la diversité artistique chinoise, dont « Descendants du dragon », la danse Vajra, « Une centaine d’oiseaux rendent hommage au phénix » (solo de suona) et la « Danse du serpent doré ». Le spectacle s’est également distingué par une fusion culturelle inédite avec l’interprétation de la chanson marocaine « Marsoul El Hob » au moyen d’instruments traditionnels chinois.
Dans son allocution, l’ambassadrice de la République populaire de Chine au Maroc, Yu Jinsong, a souligné que cette représentation offre l’occasion de célébrer la fête la plus importante du calendrier traditionnel chinois, le Nouvel An lunaire, symbole de renouveau et de réunion familiale, des valeurs qui résonnent avec les traditions culturelles marocaines.
Elle a ajouté que l’entrée prochaine dans l’Année lunaire du Cheval incarne le courage, la persévérance et l’esprit indomptable, en parfaite adéquation avec la dynamique du partenariat stratégique sino-marocain et le rayonnement de Tanger.
Évoquant la dimension historique, Mme Yu a rappelé que le Gansu est le berceau de l’art de Dunhuang, ensemble d’œuvres bouddhiques murales et sculptées de la Route de la soie qualifié de « fossile vivant » des échanges entre civilisations orientales et occidentales. Par la danse et la musique, les artistes ont ainsi invité le public à revivre cette épopée d’échanges et de métissage culturel, illustrant l’esprit de la culture chinoise, « fondé sur l’harmonie dans la diversité et la beauté dans la pluralité ».
Le Nouvel An chinois, ou Fête du Printemps, marque le début de la nouvelle année lunaire cette année placée sous le signe du Cheval et donne lieu à de nombreuses manifestations mettant à l’honneur des traditions ancestrales liées au cycle lunaire et au zodiaque.
Le programme a enchaîné des tableaux mêlant danse, musique traditionnelle et acrobaties, retraçant l’héritage millénaire de la Route de la soie. Parmi les moments forts, la danse emblématique « Guanyin aux mille mains », la pièce musicale « Le jeune homme sous la lune » interprétée par un ensemble d’erhu et de pipa, ainsi que des performances acrobatiques telles que « La grâce des jarres » et « Au rythme du fouet, la chance arrive ».
D’autres prestations ont illustré la diversité artistique chinoise, dont « Descendants du dragon », la danse Vajra, « Une centaine d’oiseaux rendent hommage au phénix » (solo de suona) et la « Danse du serpent doré ». Le spectacle s’est également distingué par une fusion culturelle inédite avec l’interprétation de la chanson marocaine « Marsoul El Hob » au moyen d’instruments traditionnels chinois.
Dans son allocution, l’ambassadrice de la République populaire de Chine au Maroc, Yu Jinsong, a souligné que cette représentation offre l’occasion de célébrer la fête la plus importante du calendrier traditionnel chinois, le Nouvel An lunaire, symbole de renouveau et de réunion familiale, des valeurs qui résonnent avec les traditions culturelles marocaines.
Elle a ajouté que l’entrée prochaine dans l’Année lunaire du Cheval incarne le courage, la persévérance et l’esprit indomptable, en parfaite adéquation avec la dynamique du partenariat stratégique sino-marocain et le rayonnement de Tanger.
Évoquant la dimension historique, Mme Yu a rappelé que le Gansu est le berceau de l’art de Dunhuang, ensemble d’œuvres bouddhiques murales et sculptées de la Route de la soie qualifié de « fossile vivant » des échanges entre civilisations orientales et occidentales. Par la danse et la musique, les artistes ont ainsi invité le public à revivre cette épopée d’échanges et de métissage culturel, illustrant l’esprit de la culture chinoise, « fondé sur l’harmonie dans la diversité et la beauté dans la pluralité ».
Le Nouvel An chinois, ou Fête du Printemps, marque le début de la nouvelle année lunaire cette année placée sous le signe du Cheval et donne lieu à de nombreuses manifestations mettant à l’honneur des traditions ancestrales liées au cycle lunaire et au zodiaque.